• Je serai heureux quandRéflexions sur le bonheur

    On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure, après avoir fini et réussi ses études, après s'être marié, après avoir eu un enfant, puis un autre.
    Plus tard, on se sent frustré-e parce que notre carrière n'avance pas comme on le voudrait, parce que nos chefs ne nous reconnaissent pas autant qu'on le mérite, parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands et on pense que l'on sera mieux quand ils le seront.
    Puis on se frustre parce qu'ils sont adolescents et que c'est une étape difficile à vivre, on est alors convaincu-e que l'on sera plus heureux-se quand ils auront passé cette étape.
    On se dit que notre vie sera complète, quand les choses iront mieux pour notre conjoint-e, quand on possédera une meilleure voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances, quand on sera à la retraite.

    La vérité est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux-se que le moment présent.
    Si ce n'est pas maintenant, quand ? Ta vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer. Il est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux de toute façon.

    " Pendant longtemps, j'ai pensé que ma vie allait enfin commencer. La Vraie Vie ! Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, quelque chose qu'il fallait résoudre en premier, un temps à passer, une dette à payer. Alors, la vie allait commencer ! Jusqu'à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement LA VIE ! Cette perspective m'a aidé à comprendre qu'il n'y a pas un chemin qui mène au Bonheur. Le Bonheur est le chemin "

    • Ainsi, vis chaque instant, sois présent à ce que tu vis, dis-toi que chaque moment est bon à vivre quel qu'il soit, n'attends pas un hypothétique bonheur. Le Bonheur est là, maintenant!
    • Arrête d'attendre de terminer l'école, qu'on augmente ton salaire, de perdre 5, 10 kg, de te marier, d'avoir des enfants, qu'ils partent de la maison.
    • Arrête d'attendre le printemps, l'été, l'automne ou l'hiver ou tout simplement le vendredi soir, le dimanche matin ou de mourir pour décider qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux-se.
    • Le Bonheur est une trajectoire et non une destination.
    • Alors, étudie comme s'il n'y avait pas d'examen
    • travaille comme si tu n'avais pas besoin d'argent,
    • fais comme si c'était déjà réussi,
    • aime comme si tu n'avais jamais souffert,
    • danse comme si personne ne te regardait.

    votre commentaire
  • Un promeneur en montagne découvrit un nid d'aigle abandonné où il trouva un oeuf. Il le prit avec délicatesse et le confia à un fermier, dans l'espoir de le faire couver par une poule.
    Peu de temps après, naquit un aiglon parmi une couvée de poussins. La poule en prit soin et l'éleva comme le reste de ses rejetons.
    Un jour, il vit un aigle planer dans le ciel. Il dit tout haut: "Quand je serai grand, je volerai comme cet oiseau."Il s'attira le ridicule des autres poussins qui déclarèrent : "Tu es une poule comme nous!" Tout honteux, l'aiglon continua de se comporter comme une poule et de picorer des grains.
    Voyant grandir l'aiglon, le fermier voulut le faire voler. Le prenant dans ses mains, il le lança dans les airs. Mais l'aiglon, convaincu qu'il ne pouvait voler, n'ouvrit pas les ailes. Il atterrit maladroitement sur le sol, provoquant un fou rire général dans la basse-cour.
    Un peu plus tard, le fermier fit un second essai. Cette fois, il monta sur le toit de la grange avec l'aiglon et il le lança dans le vide en disant : "Vole, tu es un aigle!"
    Timidement, l'oiseau ouvrit les ailes et se mit à planer au dessus de la basse-cour avant de s'envoler vers la montagne.
    Parabole de James Aggrey

    votre commentaire
  •  L'amour c'est... par des enfants

    L'amour est la première chose que l'on ressent avant que le méchant arrive

    Charles

    5 ans

    Quand ma grand-mère a eu de l'arthrite et qu'elle ne pouvait plus mettre de vernis sur ses ongles d'orteils, mon grand-père le faisait pour elle, même après, quand il avait aussi de l'arthrite dans les mains. Ça c'est l'amour

    Rebecca

    8 ans

    Quand quelqu'un nous aime, la manière de dire notre nom est différent. On sait que notre nom est en sécurité dans leur bouche

    Justine

    4 ans

    L'amour c'est quand la fille se met du parfum et le garçon se met de la lotion à barbe et qu'ils sortent ensemble pour se sentir

    Martin

    5 ans

    L'amour c'est quand vous sortez manger et que vous donnez à quelqu'un beaucoup de vos frites sans demander que l'autre vous donne les siennes

    Jean-Simon

    6 ans

    L'amour c'est quand quelqu'un vous fait du mal et que vous êtes très fâché mais vous ne criez pas pour ne pas les faire pleurer

    Ashley

    5 ans

    L'amour c'est ce qui nous fait sourire même quand on est fatigué

    Tim

    4 ans

    L'amour c'est quand maman fait du café pour papa et qu'elle y goûte avant de le donner à papa, pour s'assurer que ça goûte bon

    Étienne

    7 ans

    L'amour c'est ce qu'est la maison à Noël quand on arrête d'ouvrir les cadeaux et qu'on écoute

    Robin

    5 ans

    Si vous voulez essayer d'aimer, il faut commencer par un ami que vous détestez

    Mika

    6 ans

    L'amour c'est quand une vielle femme et un vieil homme sont encore amis, même quand ils se connaissent bien

    Tommy

    6 ans

    Durant mon récital de piano, j'étais sur l'estrade et j'avais peur. J'ai regardé tout le monde qui me regardait et j'ai vu mon papa qui souriait et me faisait signe de la main. Il était le seul à faire cela et je n'avais plus peur

    Clara

    8 ans

    L'amour c'est quand maman donne à papa le meilleur morceau de poulet

    Sarah-Jeanne

    5 ans

    L'amour c'est quand mon chien me lèche le visage, même quand je l'ai laissé seul toute la journée

    Marie-Anne

    4 ans

    Les cartes de Saint-Valentin disent ce que vous n'osez pas dire

    Michel

    12 ans

    On ne doit pas dire "je t'aime" si cela n'est pas vrai. Mais si cela est vrai, on doit le dire beaucoup

    Jessica

    10 ans

     


    votre commentaire
  • Un jour, l'âne d'un fermier est tombé dans un puits.
    L'animal gémissait pitoyablement pendant des heures, et le fermier se demandait quoi faire.
    Finalement, il a décidé que l'animal était vieux et le puits devait disparaître de toute façon, ce n'était pas rentable pour lui de récupérer l'âne.
    Il a invité tous ses voisins à venir et à l'aider. Ils ont tous saisi une pelle et ont commencé à enterrer le puits.
    Au début, l'âne a réalisé ce qui se produisait et se mit à crier terriblement. Puis, à la stupéfaction de chacun, il s'est tu..
    Quelques pelletées plus tard, le fermier a finalement regardé dans le fond du puits et a été étonné de ce qu'il a vu. Avec chaque pelleté de terre qui tombait sur lui, l'âne faisait quelque chose de stupéfiant. Il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus.
    Pendant que les voisins du fermier continuaient à pelleter sur l'animal, il se secouait et montait dessus.
    Bientôt, chacun a été stupéfié que l'âne soit hors du puits et se mit à trotter !
    Conclusion : La vie va essayer de vous engloutir de toutes sortes d'ordures. Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer.
    Chacun de nos ennuis est une pierre qui permet de progresser. Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n'arrêtant jamais.
    Ne jamais abandonner ! Secouez-vous et foncez !
    Rappelez-vous les cinq règles simples pour être heureux :
    1. Libérez votre cœur de la haine
    2. Libérez votre esprit des inquiétudes
    3. Vivez simplement
    4. Donnez plus
    5. Attendez moins
    A ne jamais oublier, surtout dans les moments les plus sombres.


    5 commentaires
  • anneauUn écolier vint trouver son professeur pour lui parler d‘un problème.
    • Je viens vous voir, car je n’ai pas la force d’affronter mon problème. Ils disent que je ne sers à rien, que je ne fais rien de bien, que je suis bête et idiot.
    • Comment puis-je devenir meilleur ?
    • Que puis-je faire pour qu’on m’apprécie ?
    Le professeur, sans lui jeter un regard, lui dit :
    • Je suis vraiment désolé mon garçon, pour l’instant, je dois résoudre mon propre problème. Ensuite, peut-être…
    Faisant une pause, il dit :
    • Si tu m’aides à résoudre mon problème rapidement, je pourrai peut-être ensuite t’aider à résoudre le tien.
    • Bien sûr, professeur, dit le garçon.
    Mais il se sentit aussitôt dévalorisé. Le professeur ôta un anneau de son petit doigt et lui dit :
    • Prends ton cheval et va sur le marché. Tu devras vendre cet anneau pour moi car je dois rembourser une dette. Évidemment, tu devras en obtenir le maximum, mais ne le vends surtout pas en dessous d’une pièce d’or. Va et reviens avec l’argent le plus rapidement possible.
    Le garçon prit l’anneau et s’en alla. Quand il arriva sur le marché, il commença à le proposer aux marchands. Ils paraissaient très intéressés et attendaient de savoir combien le jeune garçon en demandait. Dès qu’il parlait de la pièce d’or, certains éclataient de rire, d’autres partaient sans même le regarder.
    Seul, un vieillard fut assez aimable pour lui expliquer qu’une pièce d’or avait beaucoup trop de valeur pour acheter une bague. Voulant aider le jeune garçon, on lui proposa une pièce de bronze, puis une pièce d’argent. Mais le garçon suivait les instructions de son professeur de ne rien accepter en dessous d’une pièce d’or, et déclina toutes les offres.
    Après avoir proposé le bijou à tous les passants du marché, et abattu par son échec cuisant, il remonta sur son cheval et rentra. Le jeune garçon aurait voulu avoir une pièce d’or pour acheter lui-même cet anneau, libérant ainsi son professeur afin qu’il puisse ainsi lui venir en aide à son tour avec ses conseils.
    Il arriva vers le professeur et lui dit :
    • Professeur, je suis désolé, mais je n’ai pas réussi à obtenir ce que vous m’aviez demandé. J’aurais pu récupérer 2 ou 3 pièces d’argent, mais je crois que l’on ne peut pas tromper quelqu’un sur la valeur de cette bague.
    • C’est très important ce que tu me dis, mon garçon, rétorqua le professeur en souriant. Tout d’abord, nous devons connaître la vraie valeur de cet anneau.
    • Remonte à cheval et va chez le joailler. Qui mieux que lui connaitra sa vraie valeur ? Mais peu importe ce qu’il t’en offrira, ne le vends pas. Reviens ici avec mon anneau.
    Le garçon alla trouver le joailler et lui tendit l’anneau pour qu’il l’examine. Le joailler le scruta à la loupe, le pesa et lui dit :
    • Dis à ton professeur, que s’il veut le vendre, aujourd’hui, je ne peux lui donner que 58 pièces d’or. 
    • 58 pièces d’or ! S’exclama le jeune garçon.
    • Oui, répondit le joailler, et je crois que dans quelque temps, je pourrai lui en offrir 70. Mais si la vente est urgente…
    Le garçon courut tout excité chez le professeur pour lui raconter ce qui s’était passé.
    • Assieds-toi, dit le professeur.
    Et après avoir écouté l’enfant, il lui dit :
    • Tu es comme cet anneau d’or, un joyau de grande valeur et unique. Seulement, sa valeur ne peut être reconnue que par un spécialiste. Tu pensais que n’importe qui pouvait découvrir sa vraie valeur ?
    Tout en parlant, il remit son anneau à son doigt.
    • Nous sommes tous comme ce bijou, d’une très grande valeur et uniques. Et nous allons sur tous les marchés de la vie en espérant que des personnes inexpérimentées reconnaissent notre valeur.
    Renforce ta valeur !

     

    votre commentaire
  • Un voyageur égaré arriva au paradis et tomba endormi sous un arbre à souhaits.
    Au réveil, il se rendit compte qu'il avait faim. Je me mettrais bien quelque chose sous la dent, dit-il. Immédiatement un plat de nourriture délicieuse apparut par miracle. Il était si affamé qu'il ne fit pas attention à l'origine de son festin. Il mangea. Puis il regarda autour de lui. Il se sentait satisfait.
    Ah, si j'avais quelque chose à boire, dit-il. Apparut aussitôt une bouteille du meilleur vin.
    Assis sous l'arbre à souhaits du paradis, repu et joyeux, bercé par la brise, le voyageur s'interrogea.
    Qu'est-ce qui peut bien se passer. Est-ce que je rêve ? Ou bien serait-ce des fantômes qui me jouent des tours ? Alors des fantômes apparurent. Ils étaient féroces, horribles, affreux.
    Il se mit à trembler et emporté par ses pensées, il se dit : ça y est, ça y est, ils vont me tuer. Et les fantômes le tuèrent.
    Le plexus est un arbre à souhaits. Tout ce que nous pensons se réalise tôt ou tard. Parfois, la distance est telle que nous ne nous rappelons pas ce que nous avons désiré.
    Si nous regardons de près, nous pouvons voir que toutes nos pensées nous créent, nous et notre vie. Nous en sommes le seul responsable.


    votre commentaire
  • ceriserIl était une fois un arbre. Au beau milieu d'un verger, il était sorti de terre, petite pousse verte et fragile se confondant avec les herbes alentours.

    Curieux de tout, il regarda bien vite le monde qui l'entourait, les fleurs qui s'ouvraient le matin et se refermaient le soir, les oiseaux qui sifflaient en sautant de branche en branche, le paysan qui venait tôt le matin cueillir les fruits des arbres, les graminées qui ondulaient sous la caresse des vents…

    Ah!, il le trouvait beau ce monde autour de lui, il avait envie lui aussi de participer à cette beauté, de trouver sa place dans cette harmonie. Une année s'écoula et, ayant grandi, il était devenu un petit rameau portant quelques tiges. Il se rendit compte qu'il n'était pas un brin d'herbe comme il l'avait crû tout d'abord, mais un arbre et se mit à observer plus attentivement ses aînés.

    Il les trouvait si grands, si beaux recouverts de leurs feuilles et de leurs fleurs.
    Il fût si émerveillé de voir toutes ces fleurs se transformer en fruits, il fût si attendri des soins attentifs que leur apportait le paysan, mais…

    Mais, se regardant, il s'aperçut que son écorce ne ressemblait à aucune de celles qui les habillaient, que ses branches n'avaient pas la même forme que les leurs.

    Alors, il eût peur, peur de n'être pas assez grand, peur de n'être pas assez beau, peur de ne pas porter assez de fruits, il eût peur que les autres, pommiers, poiriers, mirabelliers… n'acceptent pas sa différence et il décida de ne produire ni feuille, ni fleur, ni fruit.

    C'est ainsi que les années passèrent, à chaque printemps, son tronc s'épaississait, s'allongeait, de nouvelles branches poussaient, mais… ni feuille, ni fleur, ni fruit.

    Pour ne pas se trouver nu face aux autres, il s'était depuis son jeune âge laissé peu à peu recouvrir par un lierre grimpant, par des liserons et par des bouquets de gui : ne sachant à quoi il pourrait ressembler, il se couvrait d'une beauté qui n'était pas la sienne.

    Le jardinier plus d'une fois projeta de le couper pour en faire du bois de chauffage, mais trop occupé par ailleurs, il remit chaque fois cette tâche à plus tard. Un matin pourtant il vint, armé d'une grande hache et commença par couper le lierre qui enserrait l'arbre.

    Du lierre, il y en avait tellement que cela lui prit toute la journée et qu'une fois de plus, il remit l'abattage à plus tard. Cette nuit là, un petit ver parasite piqua le liseron qui en mourut aussitôt et le lendemain, les oiseaux du ciel apercevant le gui vinrent le picorer.
    Il ne restait plus de l'arbre au milieu du verger qu'un tronc et des branches : il ne restait plus que l'arbre au milieu du verger.

    S'apercevant soudain de sa nudité et ne sachant par quel artifice la couvrir, il se décida enfin à laisser pousser tout au long de ses branches de belles petites feuilles d'un vert tendre, à laisser éclore au bout de chaque rameau de mignonnes petites fleurs blanches contrastant joliment avec le brun de la ramure et le vert du feuillage.

    Le paysan, sur ces entrefaites, revint avec sa hache et découvrant à la place du tronc inutile un magnifique cerisier, ne trouva plus aucune raison de le couper. Il le laissa donc, trop heureux du miracle qui s'était produit.

    Depuis ce jour, l'arbre vit heureux au milieu du verger, il n'est pas comme les autres, ni plus beau, ni plus grand, mais tout aussi utile. Il a compris que ni la texture de l'écorce, ni le tracé des branches, ni la forme des feuilles, ni la couleur des fleurs n'ont d'importance : seuls importent les fruits qu'il porte et que nul autre que lui ne peut porter.

    Aussi, tous les ans, à la belle saison, les enfants du paysan viennent avec une échelle et, s'éparpillant dans sa ramure, se gavent de ses fruits et le réjouissent par leurs rires.

    N'ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter,
    car nul autre ne pourra les porter pour nous, mais chacun pourra s'en nourrir.

    N'ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter.
    Car chaque fois que nous les refuserons,
    il manquera quelque chose dans le monde.

    N'ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter,
    car chacun d'eux permettra de faire grandir
    la Vie et l'Amour qui nous ont été donnés en partage.

    Auteur : Antoine Lang


    votre commentaire
  • L'argent, précepte chinois

    Il peut acheter une maison, mais pas un foyer.
    Il peut acheter un lit, mais pas le sommeil.
    Il peut acheter une horloge, mais pas le temps.
    Il peut acheter un livre, mais pas la connaissance.
    Il peut acheter une position, mais pas le respect.
    Il peut payer le médecin, mais pas la santé.
    Il peut acheter du sang, mais pas la vie.
    Il peut acheter du sexe, mais pas de l'amour
    .


    votre commentaire
  • C'est un petit garçon qui se promène au bord de la mer où il y a beaucoup d'étoiles de mer échouées, condamnées à mourir.

    Il en prend une, et puis une autre et les relance à la mer.

    Quelqu'un lui dit :
    - ça ne sert à rien ce que tu fais, ça ne changera rien!

    Alors il lui montre l'étoile de mer qu'il a dans la main et lui répond :
    - tu vois, pour elle ça changera quelque chose!

    Et il la relance à la mer...


    3 commentaires
  • hirondelleIl était une fois une hirondelle dont la grâce, l'adresse, l'intelligence et la beauté étaient connues de loin. Elle était née dans une ferme. Ses parents avait construit un nid contre une poutre, à quatre mètres de hauteur.

    Après quelques semaines de joyeux cris et surtout de nourriture sans cesse apportée par les parents, la petite hirondelle prit son vol. Quelle joie de voler, de monter, de monter encore, de voir le monde de plus haut, puis de faire des arabesques en redescendant, de se laisser porter par un courant, de se poser sur un fil un instant et de recommencer de plus belle.

    Un jour, elle commença l'entraînement pour le départ. Elle ne savait pas quel départ, ce n'était pas important pour elle d'ailleurs. Ce qui lui plaisait c'était de voler avec ses semblables, en rangs serrés, en dégradés, comme pour former une unité.

    Et elle est partie. Le printemps suivant, elle revint au même endroit, dans la même ferme.

    dinde

    Dans la basse-cour de cette ferme, une dinde est née. Elle était mignonne, elle faisait elle aussi le bonheur de sa famille.

    Elle se mit à regarder l'hirondelle. Elle essayait de voler comme elle. Mais bien sûr, pour une dinde, c'est plus difficile. Partout où elle allait, les gens lui disaient:

    • Tu as vu comme elle est belle l'hirondelle ?
    • Où est-elle, cela fait un moment que je ne l'ai vue ?
    • Elle est encore partie en voyage ?

    Ça faisait enrager la petite dinde. Son orgueil en prenait un coup :

    • C'est vraiment trop injuste, ils n'en ont tous que pour cette hirondelle, et moi alors, je compte pour beurre dans cette histoire ?
    • Personne ne se soucie de moi ? Toujours cette hirondelle…
    • Je vais bien trouver un moyen de lui enlever de sa superbe !

    Et elle se mit à jalouser l'hirondelle que tout le monde regardait avec admiration et dont on enviait la grâce et la liberté.

    • Vous ne voyez pas, elle ne pense qu'à voler !
    • Elle ne s'occupe pas de vous, elle ne fait jamais rien pour vous, c'est moi qui suis là pour vous !
    • C'est une égoïste, et elle n'en fait qu'à sa tête !

    Et puis, l'hirondelle commença à avoir quelques difficultés. Elle s'était cassé une patte et elle se remettait lentement. Elle volait avec moins de facilité.

    Elle se souciait peu de ce que pouvait penser la dinde. Un peu candide, elle la croyait son amie. Alors, elle se posa dans la basse-cour et lui dit :

    • Bonjour la dinde, es-tu d'accord de m'appuyer, je dois construire mon nid ! Il faut que je me protège pour guérir tout-à-fait, que je dorme dans un coin bien douillet.
    • Tu veux bien dire au fermier que je suis une bonne hirondelle, que malgré mon handicap, je vais faire de mon mieux.
    • Je pense que je vais y arriver seule, mais si j'en avais besoin, tu me donnerais un coup de main ?

    La dinde accepta.

    Et la série noire continua pour l'hirondelle. Le nid qu'elle avait construit avec peine, elle dut le quitter. Elle se retrouva même en difficultés avec le fermier. Elle ne pouvait plus, comme elle lui avait promis, faire de jolies arabesques pour le divertir en reconnaissance de la place qu'il lui laissait occuper.

    Elle se souvint alors de la promesse faite par la dinde. Elle lui demanda de l'aide.

    La dinde tenait sa vengeance. Elle pouvait enfin damer le pion à ce volatile insouciant. Elle alla même vers le fermier et lui dit :

    • L'hirondelle à la patte cassée est partie, vous avez vu ?
    • Nous allons la dresser. Je sais où elle est. Vous pouvez exiger d'elle qu'elle s'acquitte de sa dette. Même avec une patte un peu de travers, elle doit quand même pouvoir voler.
    • Nous allons faire un plan pour la ramener dans les rails, cette voyageuse sans cervelle.

    Et ce fut fait ainsi. Avec le fermier, elle l'obligea malgré son handicap, à voler devant eux. Quelle humiliation, ses vols n'avaient plus la même élégance et de loin. La dinde en parla dans toute la basse-cour. Elle avait réussi à faire descendre l'hirondelle de sa grandeur. Elle tenait sa vengeance, la belle hirondelle avait enfin perdu de sa superbe.

    Depuis, l'hirondelle évite la basse-cour, là où elle croyait pouvoir se reposer quand elle était fatiguée, là où elle croyait pouvoir trouver de l'aide quand elle en avait besoin. Peut-être même qu'elle a peur d'y retourner, se disant que, en tant qu'hirondelle, soit on vole haut, beau et loin à l'arrivée de chaque hiver, soit on disparaît, pour laisser les dindes tranquilles.

    Moralité :
    Si vous avez une patte cassée, prenez le temps de bien observer avant de mettre aussi la tête sur un billot!

    Théa d'Albertville – 11 août 2011


    votre commentaire
  • L'hisoire de la fourmi heureusePour votre méditation récriminative quotidienne:

    La minute de regard critique... à interpréter avec discernement! ;-)

    Il était une fois, une Fourmi heureuse et productive, qui tous les jours arrivait de bonne heure à son travail. Elle passait toute sa journée à travailler dans la joie et la bonne humeur, poussant même la chansonnette.

    Elle était heureuse de travailler et son rendement était excellent mais, malheur !, elle n'était pas pilotée par un manager ... Le Frelon, PDG de l'entreprise, considérant qu'il n'était pas possible que la situation puisse perdurer, créa un poste de manager pour lequel il recruta une Coccinelle avec beaucoup d'expérience.

    La première préoccupation de la Coccinelle fut d'organiser les horaires d'entrée et de sortie de la fourmi. Elle créa également un système de compte-rendu et de fiches navettes. Très vite, il fallut engager une secrétaire pour l'aider à préparer les dossiers et le reporting, si bien qu'elle recruta une Araignée qui mit sur pied un système de classement et qui fut chargée de répondre au téléphone.

    Pendant ce temps là, la fourmi heureuse et productive continuait de travailler, travailler, travailler. Le Frelon, PDG de l'entreprise, était ravi de recevoir les rapports de la Coccinelle, si bien qu'il lui demanda des études comparatives avec graphiques, indicateurs et analyse de tendance. Il fallut donc embaucher un Cafard pour assister le manager et il fallut acheter un nouvel ordinateur avec une imprimante.

    Assez vite, la Fourmi heureuse et productive commença à baisser de rythme et à se plaindre de toute la paperasserie qui lui est dorénavant imposée.
    Le Frelon, PDG de l'entreprise, considéra qu'il était temps de prendre des mesures. Il créa donc le poste de chef de service pour superviser la Fourmi heureuse et productive.

    Le poste fut pourvu par une Cigale qui changea tous le mobilier de son bureau et qui demanda un nouveau fauteuil ergonomique ainsi qu'un nouvel ordinateur avec écran plat. Seulement, avec plusieurs ordinateurs, il fallut aussi installer un serveur réseau. Le nouveau chef de service ressenti rapidement le besoin de recruter un adjoint (qui était son assistant dans son ancienne entreprise) afin de préparer un plan stratégique de pilotage ainsi que le budget de son nouveau service. Pendant ce temps-là, la Fourmi était de moins en moins heureuse et de moins en moins productive.

    "Il va nous falloir bientôt commander une étude sur le climat social", dit la Cigale.

    Mais, un jour, le Frelon, PDG de l'entreprise, en examinant les chiffres, se rendit compte que le service dans lequel la Fourmi heureuse et productive, son travail n'était plus aussi rentable qu'avant. Il eut donc recours aux services d'un prestigieux consultant, M. Hibou, afin qu'il fasse un diagnostic et qu'il apporte des solutions.

    Le Hibou fit une mission de trois mois dans l'entreprise, à l'issue de laquelle il rendit son rapport : "il y a trop de personnel dans ce service".
    Le Frelon, PDG de l'entreprise, suivit ses recommandations et...
    licencia la Fourmi !

    MORALITÉ

    Ne t'avise jamais d'être une Fourmi heureuse et productive. Il vaut mieux être incompétent et ne servir à rien. Les incompétents n'ont pas besoin de superviseur, à quoi cela servirait, puisque tout le monde le sait !

    Si malgré tout, tu es productif, ne montre pas que tu es heureux au travail, on ne te le pardonnerait pas.

    Si tu t'obstines à être une Fourmi heureuse et productive, monte ta propre entreprise : au moins tu n'auras pas à faire vivre les Frelon, Coccinelle, Araignée, Cigale, Hibou et autre Cafard.


    votre commentaire
  •  

    Il y avait une fois un vieux et son petit-fils qui voulaient acheter un âne. Ils se mirent en route vers le marché du village voisin qui était à quelques lieues de leur village. Arrivés au marché et après avoir fait le tour de tous les marchands d'animaux, ils finirent par trouver finalement un âne qui leur convenait. Le grand-père et le petit-fils, tout heureux de leur emplette et après avoir été félicités par les villageois, se mirent en route avec l'âne. Les trois marchaient à la queue leu leu, lorsqu'un passant leur fit la remarque suivante:

    « Qu'ils sont bêtes ces gens, ils s'achètent un âne, et au lieu de l'user ils le suivent. » Le grand-père entendant ces paroles, se gratta la tête et murmura:

    « En fait, il a raison ce bonhomme ! » Le grand-père tout heureux de lui-même monta sur l'âne, et laissa le petit-fils à pied. Après un moment un autre passant leur fit cette remarque:

    « Quel homme cruel, il s'installe confortablement sur l'âne et laisse ce pauvre enfant marcher à pied dans cette chaleur. » Le grand-père murmurant à nouveau et dit:

    « Dans le fond il dit une vérité. » Le vieux se sentant visé, tout honteux de n'avoir pas eu lui- même cette idée, offrit sa place à son petit-fils. L'âne semblait être heureux de cet échange et se mit à accélérer le pas au point que le vieux se trouvait en arrière et avait du mal à suivre la nouvelle cadence. Sur le chemin un groupe de passants se mirent à rire en disant:

    « Quel manque d'éducation, ce gamin! Ce pauvre vieux, à peine s'il peut encore marcher et lui à dos d'âne sans pitié, quelle honte! » Le grand-père entendit ces remarques et décida à monter aussi sur l'âne. Peu de temps après un autre groupe de passants chuchotaient entre eux:

    « N'ont ils point de coeur ces gens? » puis ils continuaient:

    « Pauvre animal, ces deux personnes lourdes sur son dos, comment peut-il encore marcher? »

    Le vieux et son petit-fils tout embarrassés d'eux-mêmes et pleins de pitié pour l'animal qu'ils venaient d'acheter, décidèrent de porter l'âne sur leur dos.

    Emile Tubiana


    votre commentaire
  • Il était une fois...
    un garçon qui naquit malade, d'une maladie qui n'avait pas de cure.
    Il avait 17 ans et pouvait mourir a n'importe quel moment. Il vivait toujours chez sa mère sous l'attention de cette dernière. C'était dur et il décida de partir seulement pour une fois.
    Il demanda la permission à sa mère qui la lui donna. En marchant dans son quartier il vit beaucoup de boutiques. En passant devant un magasin de musique et en regardant la vitrine il nota la présence d'une fille très tendre de son âge. Ce fut le coup de foudre. Il ouvrit la porte et entra en ne regardant qu'elle.
    En s'approchant peu à peu, il arriva au comptoir où elle se trouvait.
    Elle le regarda et lui demanda en souriant :
    " Je peux t'aider?"
    Il pensa que c'était le sourire le plus beau qu'il avait vu de toute sa vie.
    Il sentit le désir de l'embrasser en ce même instant.
    Il lui dit en bégayant:
    " Oui, heeeuuu,...J'aimerais acheter un CD".
    Sans réfléchir, il prit le premier qu'il vit et lui donna l'argent.
    " Tu veux que je te l'emballe?" demanda la fille en souriant de nouveau.
    Il répondit que oui, en bougeant la tête, et elle alla dans l'arrière-boutique pour revenir avec le paquet emballé et le lui remettre. Il le prit et sortit du magasin.
    Il s'en alla à sa maison, et depuis ce jour, dorénavant, il alla au magasin tous les jours pour acheter un CD.
    Elle les lui emballait toujours, la fille pour qu'ensuite il les emporte à sa maison et les mette dans son armoire.
    Il était trop timide que pour l'inviter à sortir, et, même s'il essayait, Il n'y arrivait pas.
    Sa mère fut mise au courant de cela et tenta de l'encourager à s'aventurer, de sorte que le jour suivant il s'arma de courage et se dirigea au magasin.
    Comme tous les autres jours, il acheta une fois de plus un CD, et comme toujours, elle s'en alla derrière pour l'emballer. Elle prit donc le CD et pendant qu'elle l'emballait, il laissa rapidement son numéro de téléphone sur le comptoir et s'en alla en courant du magasin.
    Ringggg !!! Sa mère répondit: "Allô?"
    c'était la fille qui demandait pour son fils et la mère inconsolable, commença à pleurer pendant qu'elle disait:
    "Quoi, tu ne sais pas? .Il est mort hier".
    Il y eut un silence prolongé, excepté les lamentations de la mère.
    Plus tard, la maman entra dans la chambre de son fils pour se rappeler de lui. Elle décida de commencer par regarder ses vêtements de sorte qu'elle ouvrit son armoire. Elle eut la surprise de se heurter à des montagnes de CD emballés, aucun n'était ouvert. Le fait de voir autant de CD la rendit curieuse et elle ne résista pas; elle prit un CD et s'assit sur le lit pour l'ouvrir; en faisant cela, un petit bout de papier tomba de la boîte plastique.
    La maman le rattrapa et le lut, il disait: " Salut!!! T'es super mignon, tu veux sortir avec moi?". TQM....Sofia.
    Avec beaucoup d' émotion, la mère ouvrit un autre CD, encore d'autres et dans plusieurs se trouvaient des bouts de papier qui disaient la même chose....
    Moralité: Ainsi est la vie, n'attend pas trop pour dire a quelqu'un de spécial ce que tu ressens.
    Dis le aujourd'hui. Demain ça peut être trop tard.


    votre commentaire
  • enfantUn homme tomba dans un trou et se fit très mal.
    Un Cartésien se pencha et lui dit : « Vous n'êtes pas rationnel, vous auriez dû voir ce trou ».
    Un spiritualiste le vit et dit : « Vous avez dû commettre quelque péché ».
    Un scientifique calcula la profondeur du trou.
    Un journaliste l'interviewa sur ses douleurs.
    Un yogi lui dit : « Ce trou est seulement dans ta tête, comme ta douleur ».
    Un médecin lui lança 2 comprimés d'aspirine.
    Une infirmière s'assit sur le bord et pleura avec lui.
    Un thérapeute l'incita à trouver les raisons pour lesquelles ses parents le préparèrent à tomber dans le trou.
    Une pratiquante de la pensée positive l'exhorta : « Quand on veut, on peut ! »
    Un optimiste lui dit : « Vous avez de la chance, vous auriez pu vous casser une jambe ».
    Un pessimiste ajouta : « Et ça risque d'empirer ».
    Puis un enfant passa, et lui tendit la main...


    votre commentaire
  •  (bien que le Savoir ne soit pas un sentiment...)
    Il était une fois, une île où tous les différents sentiments vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l'Amour y compris.
    Un jour on annonça aux sentiments que l'île allait couler. Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.
    Seul l'Amour resta. L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment. Quand l'île fut sur le point de sombrer, l'Amour décida d'appeler à l'aide.
    La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux bateau. L'Amour lui dit, "Richesse, peux-tu m'emmener?" "Non car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau. Je n'ai pas de place pour toi."
    L'Amour décida alors de demander à l'Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau, "Orgueil, aide-moi je t'en prie !" "Je ne puis t'aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau."
    La Tristesse étant à côté, l'Amour lui demanda, "Tristesse, laisse-moi venir avec toi." "Ooh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin d'être seule !"
    Le Bonheur passa aussi à coté de l'Amour, mais il était si heureux qu'il n'entendît même pas l'Amour l'appeler !
    Soudain, une voix dit, "Viens Amour, je te prends avec moi." C'était un vieillard qui avait parlé. L'Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s'en alla.
    L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir "Qui m'a aidé ?"
    "C'était le Temps" répondit le Savoir.
    "Le Temps ?" s'interrogea l'Amour.
    "Mais pourquoi le Temps m'a-t-il aidé ?"
    Le Savoir, sourit plein de sagesse, et répondit : "C'est parce que Seul le Temps est capable de comprendre combien l'Amour est important dans la Vie.
    (Histoire proposée par Christian Boucher)

    "Demander ne coûte qu'un instant d'embarras; ne pas demander, c'est être embarrassé toute sa vie."
    Proverbe japonais


    votre commentaire
  • Un jour, mon père m'a donné deux boîtes à garder.
    Il me dit : "Range tous tes chagrins dans la boîte noire et toutes tes joies dans la boîte dorée."
    J'ai bien écouté ses paroles et j'ai placé chacune de mes joies et chacun de mes chagrins dans les boîtes.
    Mais la boîte dorée devenait plus lourde chaque jour tandis que la noire restait toujours aussi légère qu'au début.
    Poussé par la curiosité, j'ai ouvert la boîte noire, je voulais savoir pourquoi elle restait légère.
    Au fond de cette boîte, il y avait un trou dans lequel tous mes chagrins étaient tombés.
    J'ai montré le trou à mon père et lui dit, rêveur :
    "Je me demandais où pouvaient être mes chagrins."
    Il sourit, un chaleureux sourire, et dit :
    "Mon enfant, ils sont tous ici avec moi."
    Je lui ai demandé :
    "Pourquoi m'as-tu donné ces boîtes?"
    "Pourquoi la dorée, et la noire avec le trou?"
    "Mon enfant, la boîte dorée est pour toi, pour compter toutes tes bénédictions."
    "Et la boîte noire est pour laisser aller les chagrins."
    "Et puis mon Fils, parce que je suis Dieu, ton père."


    votre commentaire

  • votre commentaire
  • La fontaine de Lessoc ou Fanchette, la jument qui avait bu la lune

    Le brave Colin aime son village natal de Lessoc. Il faut dire qu'il n'est jamais parti bien loin. Ce qu'il aime encore le mieux, c'est la jolie fontaine de son village. C'est là que les vaches vont boire, matin et soir, et c'est là que se rencontrent les lessiveuses, habiles à blanchir le linge et plus expertes encore dans l'art de conter les histoires du voisin.

    Un jour, les lessiveuses virent passer Colin qui s'en allait avec cheval et char à la foire, dans la ville voisine. Il y vendit deux beaux porcs et une vache noire et blanche avant de s'en retourner à la ferme, le sourire aux lèvres et la bourse bien garnie. La route était pénible et le Colin fit halte dans une auberge accueillante. Il y rencontra trois amis d'enfance. Minuit avait sonné et quelques pichets s'étaient vidés lorsqu'ils se séparèrent.

    A son retour, son épouse inquiète n'eut que trop de raisons de le réprimander et lui déclara pour finir, qu'il était un méchant égoïste :
    - Tu as sûrement cassé la croûte avec tes amis et, pendant ce temps, tu as laissé ta jument, Fanchette, mourir de faim et de soif!
    Colin n'avait pas pensé à son cheval et comme il avait bon coeur, il courut à l'écurie. Détachant Fanchette, il lui donna un seau plein d'avoine et la conduisit ensuite à la fontaine du village. Cette nuit-là la lune jouait à cache-cache avec de gros et épais nuages. Fanchette s'abreuvait à l'endroit précis où la lune dessinait, sur l'eau, un beau disque argenté. Colin se dit tout à coup:
    - Tiens, mais elle boit la lune!

    En effet, à ce moment précis, la lune disparut derrière les nuages.
    - Oh, mon Dieu, elle a avalé la lune et elle va mourir ma pauvre Fanchette...

    Cette idée le tracassa toute la nuit. Fanchette, heureusement, point ne mourut. Elle dormait même profondément. Pas pour longtemps néanmoins, car Colin la réveilla pour la cajoler et l'emmener faire quelques pas.

    - Eh, Colin, tu promènes Fanchette? lui crièrent les paysans qui travaillaient aux champs.
    - Bien sûr il faut la faire digérer, leur répondit-il.
    - Aurait-elle mangé trop d'herbe fraîche?
    - Pis que ça: elle a avalé la lune!...
    Le bruit courut dans tout le village et toute la contrée. En effet, cela faisait bien quelques jours que la lune n'avait pas réapparu dans le ciel.

    Le syndic fit alors une assemblée extraordinaire.
    - Mes chers concitoyens, dit-il, Colin prétend que sa jument a bu la lune et elle n'est pas morte, par miracle. Il faut faire quelque chose pour que les animaux ne prennent goût à ce breuvage et s'avisent de boire la nouvelle lune... Nous ne pouvons prendre ce risque, c'est pourquoi nous allons édifier un toit solide et large au-dessus de notre fontaine... Cette proposition fut votée à l'unanimité.

    Et voilà pourquoi, dans le village de Lessoc, la fontaine est surmontée d'un dôme gracieux...

    C'est en Gruyère... non, ce n'est pas que le nom d'un fromage, c'est une région magnifique du canton de Fribourg... en Suisse.


    votre commentaire

  • 2 commentaires

  • La grenouille qui monte, qui monte...

    Il était une fois un peuple de grenouilles qui organisa un concours. L'objectif était d'arriver en haut d'une grande tour.
    Beaucoup de supporters se rassemblèrent pour voir la course et soutenir les participantes.
    Et la course commença.
    Mais personne n'y croyait vraiment. Une grenouille ça n'est pas fait pour grimper… aucune n'atteindra jamais la cime.
    Les gens disaient : C'est pas la peine, elles n'y arriveront jamais!
    Les grenouilles commencèrent à se résigner. Mais quelques unes continuaient…
    Et les gens disaient encore : C'est pas la peine, elles n'y arriveront jamais!
    Et les grenouilles petit à petit s'avouèrent vaincues. Il y en avait une qui insistait, insistait.
    A la fin, il n'en resta qu'une qui avec un énorme effort, atteignit le haut de la tour.
    Les autres voulurent savoir comment elle avait fait. Elles s'approchèrent pour le lui demander.
    Et on découvrit… qu'elle... était SOURDE!

    N'écoute pas les personnes qui ont la mauvaise habitude d'être négatives...
    Rappelle-toi du pouvoir des mots que tu entends ou que tu lis.
    Sois sourd quand quelqu'un te dit que tu ne peux réaliser tes rêves


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique