• Les trois tailleurs de pierreDans une carrière, se promène un étranger.

    De nombreux ouvriers travaillent. L'étranger s'adresse au premier.

    • Que fais-tu mon ami ?
    • Je taille la pierre durant 10 heures par jour, je mange de la poussière chaque jour que Dieu fait, c'est vraiment une vie très difficile que celle de tailleur de pierre

    Puis, s'adressant au deuxième, l'étranger lui demande :

    • Et toi, l'ouvrier, que fais-tu de ta vie ?
    • Je taille la pierre, je mords la poussière, qu'il fasse beau, qu'il pleuve, je continue cet harassant travail, la vie est dure pour un tailleur de pierre.

    L'étranger s'adresse alors au troisième :

    • Et toi, l'ami, que fais-tu ?

    Et alors, avec un beau sourire rayonnant il répond :

    • Et bien moi, je construis une cathédrale…

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  • "Notre plus grande peur n’est pas que nous soyons inadéquats.
    Notre peur la plus profonde est que nous soyons puissants au-delà de ce qui est mesurable.
    C’est notre lumière, pas notre obscurité, qui nous effraie le plus.
    Nous nous demandons : « qui suis-je pour être brillant, merveilleux, talentueux, fabuleux "
    En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être ?
    Jouer petit ne sert pas le monde.
    Se rétrécir devant les autres pour qu’ils ne se sentent pas en insécurité
    ne fait pas preuve d’une attitude éclairée.
    Nous sommes tous voués à briller, comme le sont les enfants.
    Nous sommes tous nés pour manifester la Gloire de Dieu qui est en nous.
    Ce n’est pas le sort de quelques-uns d’entre nous, c’est le sort de tout un chacun.
    Et quand nous laissons notre propre lumière briller, nous donnons, sans en être conscients,
    la possibilité aux autres de faire la même chose.
    Quand nous sommes libérés de notre propre peur,  
    notre présence libère automatiquement les autres."
    Texte de Martha Williamson


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  • Nous allons vous raconter un conte. Peu importe d’ailleurs si c’est un conte ! Chacun le prend comme il le ressent.

    Ils me montrent un lieu merveilleux, un autre monde qui est toujours dans la réjouissance, dans la paix, dans la joie. Sur ce monde, il n’y a pas besoin d’y avoir un jour comme Noël, un anniversaire ou ce que vous appelez le nouvel an pour se réunir, pour faire la fête, pour être heureux. Sur le monde que je perçois, les êtres sont toujours en fête dans leur cœur, ils sont toujours dans la sérénité, dans la paix, dans la joie. Je vois un couple avec un enfant.

    Les parents disent à l’enfant :

    • veux-tu venir avec nous ? Nous allons te montrer un monde qui s’éveille.

    L’enfant est très réjoui d’aller avec ses parents. Ils montent donc dans une magnifique sphère de lumière et quittent leur monde. Très rapidement, ils traversent leur système solaire, leur galaxie, et s’approchent d’un autre système solaire.

    Les parents disent à l’enfant :

    • vois-tu cette toute petite planète, cette minuscule planète qui brille d’un pâle reflet, mais qui brille tout de même? C’est vers ce monde que nous te conduisons pour que tu puisses comprendre l’aide que tu pourras apporter quand tu seras un peu plus grand.

    L’enfant répond :

    • ce monde est minuscule ! Y a-t-il des habitants sur ce monde ?

    Les parents répondent :

    • oh oui ! Il y en a tellement que tu serais dans l’incapacité de les compter ! Même nous qui pouvons compter avec une rapidité inimaginable ne pourrions pas le faire !

    L’enfant répond :

    • pourquoi y a-t-il tant d’êtres humains sur ce monde ? Ce n’est pas normal ! Sur notre monde, il n’y a pas plus d’êtres humains que l’harmonie veut qu’il y en ait !

    Les parents répondent :

    • le monde où nous te menons est une immense école où se trouvent des êtres venant de tous les coins de l’Univers.

    L’enfant demande :

    • y en a-t-il de notre monde ? Les parents disent : non ! Ce monde est trop difficile pour nous ! La seule chose que nous pouvons faire et que nous faisons, c’est venir l’aider.
       
    • Comment pouvons-nous l’aider ? Demande l’enfant.

    Ses parents répondent :

    • nous allons te montrer comment nous pouvons aider les hommes.

    Le vaisseau se rapproche de plus en plus de la Terre et l’enfant commence à être étonné. Il ressent certaines énergies qui le perturbent. Il dit à ses parents :

    • que se passe-t-il ? Pourquoi, dans mon cœur, est-ce que je commence à ressentir un peu de tristesse, un peu de souffrance ? Je ne connais pas cela ! Que cela veut-il dire ?

    Le père lui répond :

    • tu es maintenant suffisamment grand pour qu’à ton tour tu puisses comprendre, tu puisse aider. Afin que tu ne souffres pas des énergies émanant de ce monde, entoure-toi d’un grand cocon de lumière dorée. Pour l’instant tu es là en observateur, tout simplement. Nous n’avons rien à craindre car nous savons ce que nous devons faire pour ne pas être perturbés par les énergies émanant de ce monde.

    Le vaisseau s’approche maintenant et fait tout le tour de la Terre. L’enfant dit :

    • je ressens de la tristesse, et cependant qu’est-ce que ce monde est beau ! Pour quelles raisons les gens qui vivent sur ce monde sont-ils si malheureux ? Pourquoi ne connaissent-ils pas la gaîté comme nous la connaissons sur notre monde ? Pourquoi y a-t-il tant de souffrance ? Cette planète est pourtant tellement belle !

    Les parents répondent :

    • parce que beaucoup d’êtres humains vivant sur ce monde sont encore endormis, ils n’ont pas encore subi l’éveil.

    L’enfant dit :

    • je pensais que sur toutes les planètes, sur tous les mondes habités, les êtres étaient éveillés, que partout, dans l’Univers, les êtres étaient heureux, qu’ils honoraient la Source, qu’ils honoraient la vie ! C’est vraiment surprenant de venir sur ce monde !

    Les parents répondent :

    • c’est notre travail maintenant, et bientôt ce sera ton travail. Nous qui avons la chance de vivre sur des mondes de paix, d’harmonie, de sérénité et d’Amour devons aider nos petits frères qui sont encore endormis. Nous devons aussi nous protéger des émanations de souffrance, de violence qui émanent de leur monde. La seule protection réelle est l’Amour !

    L’enfant dit alors à ses parents :

    • moi aussi j’ai beaucoup d’Amour ! Pourquoi ai-je ressenti cette souffrance ?

    Le père répond :

    • ton Amour n’est pas encore suffisamment stabilisé, suffisamment fort pour constituer une protection. Sur les mondes d’où nous venons nous n’avons à nous protéger de rien ni de personne car tout est Lumière, tout est beauté, tout est Amour.

    L’enfant dit alors :

    • quand ce monde deviendra-t-il Lumière ? Quand deviendra-t-il comme le nôtre ?

    Les parents répondent :

    • très bientôt mon fils, très bientôt !
       
    • Que pouvons-nous faire pour aider ce monde afin qu’il ne soit plus jamais malheureux ?

    Les parents répondent :

    • aimer, envoyer tout l’Amour dont nous sommes capables ! Toi aussi, mon fils, envoie tout ton Amour à ce monde !


    L’enfant est très perplexe parce qu’il a toujours été habitué à donner de l’Amour là où il se trouve, sur son propre monde, mais à donner de l’Amour à ceux qui en ont déjà ! C’est un échange, c’est tout naturel ! Il est très surpris de constater que sur ce monde les gens ne s’aiment pas, tout du moins qu’ils n’ont pas conscience de s’aimer.

    Les parents conduisent maintenant leur vaisseau de lumière au-dessus d’une grande ville.

    Ils disent :

    • mon fils, maintenant tu vas apprendre à donner ce qu’il y a de plus beau, de plus sacré en toi ! Vois-tu comme cette ville est sombre ? Vois-tu comme ces gens sont tristes et malheureux ? Entre comme nous en méditation et projette sur eux et sur cette ville les merveilleuses énergies d’Amour qui sont dans ton cœur. Tu verras le résultat !

    L’enfant est très surpris, mais il fait comme le demande son Père et se met en méditation. Il émane de lui des projections roses, des projections dorées, et il continue encore et encore parce qu’il voit que l’Amour qui émane de son cœur pur commence à éclairer un tout petit peu cette ville, il commence à sentir que les énergies s’allègent et qu’il y a un tout petit peu moins de souffrance. Ses parents font de même, et projettent sur cette ville et tous ses habitants des flots et des flots de lumière dorée, de lumière rose, des flots et des flots d’Amour.

    L’enfant dit à ses parents :

    • c’est absolument merveilleux de projeter de l’Amour de cette façon ! J’aime aider ! Je suis infiniment heureux que vous m’ayez amené sur ce monde ! Je veux faire comme vous, aimer, aider, aider tous ces gens à s’éveiller car lorsqu’ils seront éveillés ils seront tellement heureux ! Ils comprendront, ils n’auront plus de souffrance !

    Les parents sont ravis de voir que leur fils a compris, qu’il est maintenant prêt à donner ce qu’il y a de plus beau en lui-même, qu’il est prêt à aider les mondes qui s’éveillent. Ils disent :

    • Maintenant nous allons quitter ce monde. Nous voulions simplement faire une toute petite incursion sur ce monde qui s’éveille pour te montrer à quel point notre mission est importante. Le travail que nous avons accompli en très peu de temps va permettre à ceux qui sont suffisamment réceptifs de s’ouvrir à l’Amour, de s’éveiller davantage, et eux pourront continuer le travail que nous avons commencé, les ouvertures que nous avons faites dans leur cœur Nous devons cependant doser l’énergie Amour que nous projetons sur ce monde. Il faut que l’éveil se fasse en douceur. Il ne faut pas bousculer les êtres qui s’éveillent parce que l’effet attendu serait contraire à celui que nous espérons.

    Maintenant les parents et l’enfant quittent ce monde. L’enfant est un petit peu triste et dit à ses parents :

    • je voudrais tellement encore et encore donner de l’Amour ! J’aimerais tellement que ces êtres soient aussi heureux que nous, qu’ils connaissent la sérénité, la fraternité et la joie, qu’au lieu d’être tristes ils s’ouvrent à une plus grande conscience et se relient à la Source qui nous unit tous, qui unit les mondes d’Amour et de fraternité !

    Le vaisseau de lumière quitte ce monde et retourne tout doucement vers son propre monde. L’enfant est émerveillé. Il a pu fait ce qu’il n’avait jamais fait sur son monde : donné de l’Amour à ceux qui en ont réellement besoin, permettre, par ce don d’Amour, que des êtres s’éveillent !

    Quel est le plus beau don que celui-ci ? Le don d’Amour que nous pouvons faire afin de permettre à ceux qui reçoivent cet Amour Inconditionnel, Universel, de s’éveiller, de se réveiller !

    Voilà le conte que nous désirions partager avec vous. Est-ce un conte ? Est-ce une réalité ? C’est à vous de choisir !


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  • On venait chez un rabbiOn venait chez un rabbi et lui demandait :

    • Comment arrives-tu à être si calme même si tu as beaucoup de travail ?

    Il disait :

    • Quand je suis debout, je suis debout...
    • Quand je marche, je marche...
    • Quand je suis assis, je suis assis...
    • Quand je mange, je mange...
    • Quand je parle, je parle...

    Alors ceux qui lui avaient demandé une réponse disaient :

    • C’est aussi ce que nous faisons.
    • Mais qu’est-ce que toi tu fais en plus de ça ?

    Et il répétait :

    • Quand je suis debout, je suis debout...
    • Quand je marche, je marche...
    • Quand je suis assis, je suis assis...
    • Quand je mange, je mange...
    • Quand je parle, je parle...

    Et là de nouveau les gens disaient :

    • Mais c’est ce que nous faisons aussi.

    Et il répondait alors :

    • Non, quand vous êtes assis, vous êtes déjà en train de vous lever
    • Quand vous êtes debout, vous êtes déjà en train de marcher
    • Quand vous marchez, vous êtes déjà au but...

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  • Où donc est le bonheur? disais-je - Infortuné!
    Le bonheur ô mon Dieu vous me l'avez donné
    Naître et ne pas savoir que l'enfance éphémère
    Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère
    Est l'âge du bonheur et le plus beau moment
    Que l'homme ombre qui passe ait sous le firmament!

    Plus tard aimer garder dans son cœur de jeune homme
    Un nom mystérieux que jamais on ne nomme
    Glisser un mot furtif dans une tendre main
    Aspirer aux douceurs d'un ineffable hymen
    Envier l'eau qui fuit le nuage qui vole
    Sentir son cœur se fondre au son d'une parole

    Connaître un pas qu'on aime et que jaloux on suit
    Rêver le jour brûler et se tordre la nuit
    Pleurer surtout cet âge où sommeillent les âmes
    Toujours souffrir parmi tous les regards de femmes
    Tous les buissons d'avril les feux du ciel vermeil
    Ne chercher qu'un regard qu'une fleur qu'un soleil!

    Puis effeuiller en hâte et d'une main jalouse
    Les boutons d'orangers sur le front de l'épouse
    Tout sentir être heureux et pourtant insensé!
    Se tourner presque en pleurs vers le malheur passé
    Voir aux feux de midi sans espoir qu'il renaisse
    Se faner son printemps son matin sa jeunesse

    Perdre l'illusion l'espérance et sentir
    Qu'on vieillit au fardeau croissant du repentir
    Effacer de son front des taches et des rides
    S'éprendre d'art de vers de voyages arides
    De cieux lointains de mers où s'égarent nos pas
    Redemander cet âge où l'on ne dormait pas

    Se dire qu'on était bien malheureux bien triste
    Bien fou que maintenant on respire on existe
    Et plus vieux de dix ans s'enfermer tout un jour
    Pour relire avec pleurs quelques lettres d'amour!
    Vieillir enfin vieillir! comme des fleurs fanées
    Voir blanchir nos cheveux et tomber nos années

    Rappeler notre enfance et nos beaux jours flétris
    Boire le reste amer de ces parfums aigris
    Etre sage et railler l'amant et le poète
    Et lorsque nous touchons à la tombe muette
    Suivre en les rappelant d'un œil mouillé de pleurs
    Nos enfants qui déjà sont tournés vers les leurs

    Ainsi l'homme ô mon Dieu marche toujours plus sombre
    Du berceau qui rayonne au sépulcre plein d'ombre
    C'est donc avoir vécu c'est donc avoir été
    Dans la joie et l'amour et la félicité
    C'est avoir eu sa part et se plaindre est folie
    Voilà de quel nectar la coupe était remplie

    Hélas naître pour vivre en désirant la mort
    Grandir en regrettant l'enfance où le cœur dort
    Vieillir en regrettant la jeunesse ravie
    Mourir en regrettant la vieillesse et la vie
    Où donc est le bonheur disais-je? Infortuné!
    Le bonheur ô mon Dieu vous me l'avez donné

    Victor Hugo - 28 mai 1830


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  • Un jour, mon fils est revenu de l'école secondaire en affichant un sourire narquois. Il se croyait alors assez intelligent pour me remettre à ma place.

    • Devine ce que j'ai appris en éthique et culture aujourd'hui? M. Menoud nous a enseigné plein de choses au sujet des lois, particulièrement sur la Charte des droits des enfants.
    • Je n'ai pas à faire le ménage de ma chambre ni à me couper les cheveux.
    • Personne n'a le droit de m'obliger à penser de telle façon, à me taire ou à me dire quoi porter.
    • J'ai la liberté de religion et, peu importe ce que tu dis, je n'ai pas à m'incliner ni surtout à prier.
    • Je peux porter des boucles d'oreilles si ça me tente et me faire percer la langue et le nez.
    • Je peux lire et regarder les émissions que je veux et me faire tatouer de la tête aux pieds.
    • Et si tu me donnes une claque, je peux déposer une plainte et tu seras poursuivie en justice; les marques serviront de preuve.
    • Ne t'avise pas de me toucher; mon corps m'appartient. Les caresses et les becs ne sont qu'une autre forme d'exploitation des enfants.
    • Ne me fais pas la morale comme ta mère l'a fait pour toi. Ce serait juste une autre façon d'essayer de me contrôler.
    • Maman, ces droits sont pour moi et tu ne peux pas m'influencer ou j'appellerai la protection de la jeunesse

    Bien sûr, mon premier réflexe aurait été de le jeter dehors, mais l'occasion de lui donner une leçon était plus tentante. J'ai réfléchi un moment; il n'était pas question de ne pas réagir à ces propos. Le jour suivant, je l'ai emmené faire les commis et je lui dit :

    • Je choisis pour toi, des pulls, des pantalons. J'ai vérifié auprès de la protection de la jeunesse et ils ont dit que je pouvais t'acheter n'importe quels souliers au lieu de choisir des Nike.
    • Oh, j'ai annulé le rendez-vous pour ta première heure d'auto-école, la protection de la jeunesse ne se préoccupe pas de ça, c'est donc à moi de choisir ce qui convient le mieux.

    Un peu plus tard :

    • Non, on n'a pas le temps de s'arrêter pour manger ou acheter quelque chose à grignoter. Garde ton appétit pour le souper; on mange du foie aux oignons, le plat que je préfère.

    En passant,

    • Demain tu pourras commencer à préparer des sacs pique-nique pour l'école.

    Quand il a demandé s'il pouvait louer un film pour regarder sur son appareil vidéo, j'ai répondu :

    • Désolée, mais j'ai vendu l'appareil qu'il y avait dans ta chambre pour payer une partie des nouveaux pneus d'hiver. J'ai aussi loué ta chambre, tu pourras coucher sur le divan. Selon la protection de la jeunesse, on a juste besoin de te fournir un toit.
    • Ce ne sera plus nécessaire de t'acheter des vêtements mode et c'est moi qui vais décider ce qu'il y aura dans le frigo et ce qu'on mangera aux repas.
    • L'argent de poche qu'on te donnait servira dorénavant à m'acheter des petites choses.
    • J'ai aussi l'intention de vendre la console de jeux, le scooter et les patins à roulettes qu'on t'avait achetés sans raison particulière.
    • Tu peux vérifier dans la Charte des droits des parents; c'est en vigueur.
    • Mon chéri, est-ce que tu pleures ?
    • Pourquoi t'es tombé à genoux ?
    • Tu pries Dieu de t'aider plutôt que de faire appel à la protection de la jeunesse ?

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  • Droite

    Au moins pour toi,
    Pas de problème.
    Tu crois t'engendrer de toi-même
    A chaque endroit qui est de toi,
    Au risque d'oublier
    Que tu as dû passer
    Probablement au même endroit.
    Ne sachant même pas
    Que tu fais deux parties
    De ce que tu traverses,
    Tu vas sans rien apprendre
    Et sans jamais donner.

    ligne

    Carré

    Chacun de tes cotés
    S'admire dans les autres.
    Où va sa préférence?
    Vers celui qui le touche
    Ou vers celui d'en face?
    Mais j'oubliais les angles
    Où le dehors s'irrite
    Au point de t'enlever
    Les doutes qui renaissent.

    carre

    Triangle isocèle

    J'ai tendance à me plaire.

    isocele

    Triangle scalène

    Bon pour danser
    Virevolter
    Sur ma base, sur mon sommet,
    Sur mes côtés, mes autres angles.
    C'est que je suis toujours
    Agité, tiraillé
    Par des angles, par des côtés
    Assemblés au hasard
    Et sans égalité.

    scalene

    Triangle équilatéral

    Je suis allé trop loin
    Avec mon souci d'ordre.
    Rien ne peut plus venir

    equilaterall

    Cercle

    Tu es un frère,
    On peut s'entendre.
    Fais-moi pareil,
    Enferme-moi.
    Réchauffons-nous,
    Vivons ensemble
    Et méditons.

    cercle

    Parallèles

    On va, l’espace est grand,
    On se côtoie,
    On veut parler.
    Mais ce qu’on se raconte
    L’autre le sait déjà,
    Car depuis l’origine
    Effacée, oubliée,
    C’est la même aventure.
    En rêve on se rencontre,
    On s’aime, on se complète.
    On ne va plus loin
    Que dans l’autre et dans soi.

    parallele

    Perpendiculaire

    Facile est de dire
    Que je tombe à pic.
    Mais c'est aussi sur moi
    Que l'autre tombe à pic.

    perpendiculaire

    Point

    Je ne suis que le fruit peut-être
    De deux lignes qui se rencontrent.
    Je n'ai rien..
    On dit: partir du point
    Y arriver
    Je n'en sais rien...
    Mais qui
    M'effacera ?

    point

    Courbe

    Avoir un sens
    Et le connaître !
    Ne plus te dire que peut-être
    Tu signifies quand même
    Mais pour d'autres que toi.

    courbe

    Eugène Guillevic


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  • Pour une occasion spécialeMon ami ouvrit le tiroir de la commode de son épouse et en sortit un petit paquet enveloppé de papier de soie: " Ceci, dit-il, n'est pas un simple paquet, c'est de la lingerie". Il jeta le papier et observa la soie et la dentelle. J'ai acheté ceci la première fois que nous sommes allés à New York, il y a 8 ou 9 ans. Mais, elle ne l'a jamais utilisé. Elle voulait le conserver pour une occasion spéciale.

    "Et bien...je crois que c'est le bon moment justement". Il s'approcha du lit et rajouta ce paquet à d'autres choses que les pompes funèbres emmèneraient. Sa femme venait de mourir. En se tournant vers moi il me dit: "Ne garde rien pour une occasion spéciale, chaque jour que tu vis est une occasion spéciale".

    Je pense toujours à ces paroles, elles ont changé ma vie. Aujourd'hui je lis beaucoup plus qu'avant et je nettoie moins. Je m'assieds sur ma terrasse et admire le paysage sans prêter attention aux mauvaises herbes du jardin. Je passe plus de temps avec ma famille et mes amis et moins de temps au travail. J'ai compris que la vie est un ensemble d'expériences à apprécier. Désormais je ne conserve rien. J'utilise mes verres en cristal tous les jours. Je mets ma nouvelle veste pour aller au supermarché si l'envie m'en prend. Je ne garde plus mon meilleur parfum pour les jours de fête, je l'utilise dès que j'en ai envie.

    Les phrases du type "un jour..." et "un de ces jours..." sont en train d'être bannies de mon vocabulaire. Si cela en vaut la peine, je veux voir, entendre et faire les choses maintenant. Je ne suis pas tout à fait sûre de ce qu'aurait fait la femme de mon ami si elle avait su qu'elle ne serait plus là demain (un demain que nous prenons tous à la légère). Je crois qu'elle aurait appelé sa famille et ses amis intimes. Peut-être aurait-elle appelé quelques vieux amis pour faire la paix ou s'excuser pour une vieille querelle passée. J'aime penser qu'elle serait peut-être allée manger chinois (sa cuisine préférée).

    Ce sont toutes ces petites choses non faites qui m'énerveraient beaucoup si je savais mes heures comptées. Je serais énervé de ne plus avoir vu certains de mes amis avec lesquels je devais me remettre en contact "un de ces jours" Énervé de ne pas avoir écrit les lettres que j'avais l'intention d'écrire un de ces jours. Énervé de ne pas avoir dit assez souvent à mes proches combien je les aime. Maintenant, je ne retarde rien, ne repousse ou conserve rien qui pourrait apporter de la joie et des rires à ma vie. Je me dis que chaque jour est spécial, chaque jour, chaque heure, chaque minute est spéciale.

    Si tu lis ce message c'est que quelqu'un te veut du bien et parce que toi aussi de ton côté tu as des gens qui te sont chers. Si tu es trop occupé pour prendre quelques minutes pour l'envoyer à d'autres et que tu te dis je l'enverrais "un de ces… " c'est loin... peut-être tu ne le feras jamais.

    Alors...


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    • Pour vivre une bonne annéeTenez compte du fait que le grand amour et les grandes réussites impliquent de grands risques
    • Lorsque vous perdez, ne perdez pas la leçon
    • Suivez les 3 R : Respect de soi, respect des autres et responsabilité de tous vos actes
    • Souvenez-vous que ne pas obtenir ce que vous voulez est parfois un merveilleux coup de chance
    • Apprenez les règles pour savoir comment les transgresser correctement
    • Ne laissez pas une petite dispute meurtrir une grande amitié
    • Lorsque vous réalisez que vous avez commis une erreur, prenez immédiatement des mesures pour la corriger
    • Passez un peu de temps seul chaque jour
    • Ouvrez vos bras au changement, mais ne laissez pas s'envoler vos valeurs
    • Rappelez-vous que le silence est parfois la meilleure des réponses
    • Vivez votre vie d'une façon bonne et honorable, ainsi, lorsque vous vieillirez et que vous regarderez en arrière, vous en profiterez une deuxième fois
    • Un foyer aimant est la fondation de votre vie
    • Dans les désaccords que vous avez avec ceux que vous aimez, ne vous occupez que de la situation actuelle, ne réveillez pas le passé
    • Partagez votre savoir, c'est une manière d'atteindre l'immortalité
    • Soyez tendre avec la Terre
    • Une fois par an, allez quelque part où vous n'êtes jamais allé auparavant
    • Souvenez-vous que la meilleure des relations est celle dans laquelle l'amour que chacun porte à l'autre dépasse le besoin que vous avez de l'autre
    • Jugez vos succès d'après ce que vous avez dû sacrifier pour les obtenir
    • Approchez l'amour et la cuisine avec un abandon insouciant

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  • Cette citation me plaît en ces temps où chacun a un agenda rempli comme celui d'un ministre et où la hantise est de ne pas perdre de temps. C'est le serpent qui se mord la queue, ou la quadrature du cercle...

    ... et si c'était aussi simple que cela, pour ne pas en perdre, il faut le prendre, le vivre, être à ce qu'on fait...

    ça me rappelle une histoire :

    On venait chez un rabbi et lui demandait :
    Comment arrives-tu à être si calme même si tu as beaucoup de travail ?
    Il disait :
    Quand je suis debout, je suis debout...
    Quand je marche, je marche...
    Quand je suis assis, je suis assis...
    Quand je mange, je mange...
    Quand je parle, je parle...
    Alors ceux qui lui avaient demandé une réponse disaient :
    C’est aussi ce que nous faisons.
    Mais qu’est-ce que toi tu fais en plus de ça ?
    Et il répétait :
    Quand je suis debout, je suis debout...
    Quand je marche, je marche...
    Quand je suis assis, je suis assis...
    Quand je mange, je mange...
    Quand je parle, je parle...
    Et là de nouveau les gens disaient :
    Mais c’est ce que nous faisons aussi.
    Et il répondait alors :
    Non, quand vous êtes assis, vous êtes déjà en train de vous lever
    Quand vous êtes debout, vous êtes déjà en train de marcher
    Quand vous marchez, vous êtes déjà au but...


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  • RisquerRire, c'est risquer de paraître étourdi.
    Pleurer, c'est risquer de paraître sentimental.
    Atteindre une autre personne, c'est risquer l'intimité.
    Laisser couler ses émotions, c'est risquer d'exposer son vrai soi-même.
    Parler de ses idées, de ses rêves devant les autres, c'est risquer d'être jugé.
    Aimer, c'est risquer de ne pas être aimé en retour.
    Vivre, c'est risquer de mourir.
    Espérer, c'est risquer l'échec.
    Cependant, des risques doivent être pris, car le plus grand risque dans la vie, c'est de ne rien risquer.
    L'individu qui ne risque rien, ne fait rien.
    Il ne peut apprendre, sentir, changer, grandir, aimer, VIVRE.
    Enchaîné par ses certitudes, il est esclave: il a confisqué sa liberté lui-même.

    SEULE UNE PERSONNE QUI RISQUE... EST LIBRE


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  • venez-jusquau-bord-guillaume-apollinaire

    Venez jusqu’au bord.
    Nous ne pouvons pas, nous avons peur.

    Venez jusqu’au bord.
    Nous ne pouvons pas, nous allons tomber.

    Venez jusqu’au bord.
    Et ils y sont allés.
    Et il les a poussés.
    Et ils se sont envolés.

    Guillaume Apollinaire


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  • Alain était gérant d'un restaurant. Il était toujours de bonne humeur. Quand on lui demandait comment ça allait, il répondait toujours:

    • Si ça allait mieux, on serait deux!

    Les serveurs de son restaurant quittaient leur emploi pour le suivre quand il changeait de restaurant, afin de rester avec lui d'un restaurant à l'autre Pourquoi ? Parce que Alain était un motivateur-né. Quand ça n'allait pas bien pour un de ses collègues, Alain était toujours là pour lui faire voir le côté
    positif de la situation.

    Son attitude me rendit curieux. Alors, un jour j'allai le voir et lui demandai:

    • Je ne comprends pas! Personne ne peut être positif tout le temps. Comment fais-tu?

    Alain répondit :

    • Chaque matin à mon réveil, je me dis, j'ai deux choix aujourd'hui, je peux choisir d'être de bonne humeur ou de mauvaise humeur. Je choisis toujours d'être de bonne humeur. À chaque fois que quelque chose de mal arrive, je peux choisir d'être victime ou d'apprendre. Je choisis toujours d'apprendre. Quand on vient se plaindre à moi, je peux choisir de me taire ou d'en faire ressortir le côté positif de la vie. Je choisis toujours cette dernière option.

    • Mais ce n'est pas toujours si facile, protestai-je.

    • Oui ça l'est, dit Alain. Tout dans la vie est une question de choix. Après avoir enlevé le superflu, chaque situation est un choix. On choisit comment réagir aux situations, comment les gens affectent notre humeur, d'être de bonne humeur ou pas. On choisit comment vivre notre vie.

    Plusieurs années plus tard, j'appris que Alain avait accidentellement fait ce qu'on doit absolument éviter dans le monde de la restauration. Il avait laissé la porte arrière de son restaurant ouverte. Et alors, au matin il fut dévalisé par trois hommes armés. Pendant que Alain tentait d'ouvrir son coffre-fort, sa main nerveuse glissa de la manette de combinaison. Les voleurs paniqués firent feu sur lui.

    Heureusement Alain fut rapidement trouvé et transporté à l'hôpital. Après 18 heures de chirurgie et des semaines des soins intensifs, Alain pu quitter l'hôpital avec des fragments de projectiles dans son corps…

    Je rencontrai Alain environ six mois après l'accident. Quand je lui demandai comment il allait, il me répondit :

    • Si j'allais mieux, nous serions deux. Veux-tu voir mes cicatrices?

    Je déclinai son offre mais lui demandai ce qui lui avait passé par la tête lors du cambriolage.

    • J'ai d'abord pensé que j'aurais dû barrer la porte arrière!

    • N'avais-tu pas peur? que je lui demandai. Il continua.

    • Les ambulanciers ont été super. Ils ne cessaient pas de me répéter que tout irait bien. Mais quand ils m'ont emmené aux urgences et que j'ai vu l'expression sur les visages des médecins et des gardes, j'ai paniqué. Dans leurs yeux, je pouvais lire, c'est un homme mort. Il fallait que je passe à l'action.

    • Qu'as-tu fait? Lui demandai-je.

    • Eh bien, il y avait une grosse infirmière qui me criait des questions. Elle me demanda si j'étais allergique à quelque chose. Je lui répondis: "Oui, aux balles de fusils." Quand ils eurent fini de rire, je leur dis: "J'ai choisi de vivre. S'il vous plait, opérez-moi comme si j'étais vivant et non pas mort!"

    Alain survécut grâce à Dieu et la compétence des médecins, mais aussi à cause de son étonnante attitude. J'ai appris de lui que chaque jour on a le choix de jouir de la vie ou de la détester. La seule vraie chose qui nous appartienne – que personne ne puisse contrôler ou nous prendre – c'est notre attitude!

    Alors, en prenant soin de cela, tout dans la vie devient plus facile.


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