• Un porteur d'eau indien avait deux grandes jarres suspendues aux 2 extrémités d'une pièce de bois qui épousait la forme de ses épaules.
    L'une des jarres avait un éclat, et, alors que l'autre jarre conservait parfaitement toute son eau de source jusqu'à la maison du maître, l'autre jarre perdait presque la moitié de sa précieuse cargaison en cours de route.
    Cela dura 2 ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d'eau ne livrait qu'une jarre et demi d'eau à chacun de ses voyages.
    Bien sur, la jarre parfaite était fière d'elle, puisqu'elle parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille.
    Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se sentait déprimée parce qu'elle ne parvenait à accomplir que la moitié de ce dont elle était censée être capable.
    Au bout de 2 ans de ce qu'elle considérait comme un échec permanent, la jarre endommagée s'adressa au porteur d'eau, au moment ou celui-ci la remplissait à la source.
    "Je me sens coupable, et je te prie de m'excuser."
    "Pourquoi ?" demanda le porteur d'eau.
    "De quoi as-tu honte ?"
    "Je n'ai réussi qu'à porter la moitié de ma cargaison d'eau à notre maître, pendant ces 2 ans, à cause de cet éclat qui fait fuire l'eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et, à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l'eau. Tu n'obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts", lui dit la jarre abîmée.
    Le porteur d'eau fut touché par cette confession, et, plein de compassion, répondit:
    "Pendant que nous retournons à la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs magnifiques qu'il y a au bord du chemin"
    Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui mit du baume au cœur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait toujours aussi mal parce qu'elle avait encore perdu la moitie de son eau. Le porteur d'eau dit à la jarre
    "T'es-tu rendu compte qu'il n'y avait de belles fleurs que de TON côté, et presque aucune du côté de la jarre parfaite? C'est parce que j'ai toujours su que tu perdais de l'eau, et j'en ai tiré partie. J'ai planté des semences de fleurs de ton côté du chemin, et, chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin. Pendant 2 ans, j'ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais je n'aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses."
    Morale de l'histoire: Nous avons tous des éclats, des blessures, des défauts. Nous sommes tous des jarres abîmées. Certains d'entre nous sont diminués par la vieillesse, d'autres ne brillent pas par leur intelligence, d'autres trop grands, trop gros ou trop maigres, certains sont chauves, d'autres sont diminués physiquement, mais ce sont les éclats, les défauts en nous qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes Vous devez prendre les autres tels qu'ils sont, et voir ce qu'il y a de bien et de bon en eux.
    Il y a beaucoup de positif partout. Il y a beaucoup de bon en vous, mes ami(e)s!
    Ceux qui sont flexibles ont la chance de ne pas pouvoir être déformés.
    Souvenez-vous d'apprécier tous les gens si différents qui peuplent votre vie ! Sans eux, la vie serait bien triste.
    Merci d'apprécier amicalement nos imperfections - et, plus important pour vous toute cette prochaine année - d'apprendre à aimer les vôtres!


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  • Un jour, un vieux professeur de l'École Nationale d'Administration Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.

    Ce cours constituait l'un des 5 ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour " faire passer sa matière ". Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l' expert allait lui enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit :

    • Nous allons réaliser une expérience.

    De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot de verre de plus de 4 litres qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux a peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :

    • Est-ce que ce pot est plein?

    Tous répondirent :

    • Oui.

    Il attendit quelques secondes et ajouta :

    • Vraiment ?

    Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot.

    Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et réitéra sa question :

    • Est-ce que ce pot est plein ?

    Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L'un d'eux répondît :

    • Probablement pas !
    • Bien ! répondît le vieux prof.

    Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table un sac de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier.

    Encore une fois, il redemanda :

    • Est-ce que ce pot est plein ?

    Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent :

    • Non!
    • Bien! répondît le vieux prof.

    Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'a ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :

    • Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ?

    Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondît :

    • Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire.
    • Non. répondît le vieux prof.
      Ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante :
      Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite.

    Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos. Le vieux prof leur dit alors :

    • Quels sont les gros cailloux dans votre vie ?
    • Votre santé ?
    • Votre famille ?
    • Vos ami(e)s ?
    • Réaliser vos rêves ?
    • Faire ce que vous aimez ?
    • Apprendre ?
    • Défendre une cause ?
    • Vous relaxer ?
    • Prendre le temps... ?
    • Ou... tout autre chose ?
    • Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie,
      sinon on risque de ne pas réussir... sa vie.
      Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.
      Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même, la question :
    • Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ?
    • Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie).

    D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et quitta lentement la salle...


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  • theiereUn philosophe se rendit chez le maître zen pour l’interroger sur Dieu et d’autres choses. Le maître l’écoute puis dit, vous semblez fatigué suite à votre long voyage, laissez-moi vous servir une tasse de thé. Le philosophe attendit même s’il bouillonnait de questions. Le maître lui dit : Ne soyez pas dans une telle hâte. Qui sait, en buvant votre thé, il se peut que vos questions se résolvent … Le philosophe se demanda si son voyage n’avait pas été vain. Mais puisqu’il était fatigué, il accepta de se désaltérer avant de repartir. Le maître remplit la tasse à ras bord. Le thé commença à déborder dans la sous-tasse, mais il continua à verser. Puis la sous-tasse fut pleine, encore une goutte et le thé coulait sur le sol.

    Arrêtez ! dit le philosophe, ne voyez-vous pas que la sous-tasse est pleine …

    Et le maître répondit, c’est exactement votre situation, votre esprit est si plein de questions que même si j’y réponds, vous n’avez plus de place pour recevoir mes paroles … Alors, rentrez chez vous et créez de la place en vous, videz-vous et vous pourrez être réceptif.


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  • "Ecoute-moi mon fils. Tandis que je te parle, tu dors la joue dans ta menotte et tes boucles blondes collées sur ton front moite. Je me suis glissé seul dans ta chambre. Tout à l'heure, tandis que je lisais mon journal dans le bureau, j'ai été envahi par une vague de remords. Et, me sentant coupable, je suis venu à ton chevet.
    "Et voilà à quoi je pensais, mon fils: je me suis fâché contre toi aujourd'hui. Ce matin, tandis que tu te préparais pour l'école, je t'ai grondé parce que tu te contentais de passer la serviette humide sur le bout de ton nez; je t'ai réprimandé parce que tes chaussures n'étaient pas cirées; j'ai crié quand tu as jeté tes jouets par terre.
    "Pendant le petit déjeuner, je t'ai encore rappelé à l'ordre: tu renversais le lait; tu avalais les bouchées sans mastiquer; tu mettais les coudes sur la table; tu étalais trop de beurre sur ton pain. Et quand, au moment de partir, tu t'es retourné en agitant la main et tu m'as dit: "Au revoir, papa!", je t'ai répondu, en fronçant les sourcils : "Tiens-toi droit!"
    "Le soir, même chanson. En revenant de mon travail, je t'ai guetté sur la route. Tu jouais aux billes, à genoux dans la poussière; tu avais déchiré ton pantalon. Je t'ai humilié en face de tes camarades, en te faisant marcher devant moi jusqu'à la maison…" Les pantalons coûtent chers; si tu devais les payer, tu serais sans doute plus soigneux! "Tu te rends compte, fils? De la part d'un père? "Te souviens-tu ensuite? Tu t'es glissé timidement, l'air malheureux, dans mon bureau, pendant que je travaillais. J'ai levé les yeux et je t'ai demandé avec impatience: "Qu'est-ce que tu veux?"
    "Tu n'as rien répondu, mais, dans un élan irrésistible, tu as couru vers moi et tu t'es jeté à mon cou, en me serrant avec cette tendresse touchante que Dieu a fait fleurir en ton coeur et que ma froideur même ne pouvait flétrir… Et puis, tu t'es enfui, et j'ai entendu tes petits pieds courant dans l'escalier.
    "Eh bien! mon fils, c'est alors que le livre m'a glissé des mains et qu'une terrible crainte m'a saisi. Voilà ce qu'avait fait de moi la manie des critiques et des reproches: un père grondeur! Je te punissais de n'être qu'un enfant. Ce n'est pas que je manquais de tendresse, mais j'attendais trop de ta jeunesse. Je te mesurais à l'aune de mes propres années.
    "Et pourtant, il y a tant d'amour et de générosité dans ton âme. Ton petit coeur est vaste comme l'aurore qui monte derrière les collines. Je n'en veux pour témoignage que ton élan spontané pour venir me souhaiter le bonsoir. Plus rien d'autre ne compte maintenant, mon fils. Je suis venu à ton chevet, dans l'obscurité, et je me suis agenouillé là, plein de honte.
    "C'est une piètre réparation; je sais que tu ne comprendrais pas toutes ces choses si tu pouvais les entendre. Mais, demain, tu verras, je serai un vrai papa; je deviendrai ton ami; je rirai quand tu riras, je pleurerai quand tu pleureras. Et si l'envie de te gronder me reprend, je me mordrai la langue, je ne cesserai de me répéter, comme une litanie:
    "Ce n'est qu'un garçon… un tout petit garçon!"
    "J'ai eu tort, je t'ai traité comme un homme. Maintenant que je te contemple dans ton petit lit, las et abandonné, je vois bien que tu n'es qu'un bébé. Hier encore, tu étais dans les bras de ta mère, la tête sur son épaule… J'ai trop exigé de toi… Beaucoup trop…"

    De Dale Carnegie :
    Au lieu de condamner les gens, essayons de les comprendre. Essayons de découvrir le mobile de leurs actions. Voilà qui est beaucoup plus profitable et plus agréable que de critiquer, voilà qui nous rend tolérants, compréhensifs et bons "Tout savoir, c'est tout pardonner."
    Dieu lui-même ne veut pas juger l'homme avant la fin de ses jours. De quel droit le ferions-nous?

    Principe no 1 de son livre "Comment se faire des amis?"
    Ne critiquez pas, ne condamnez pas, ne vous plaignez pas.


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  • Un jour, une prof demande à ses élèves de noter le nom de tous les élèves de la classe sur une feuille, en précisant de laisser un peu de place à côté de chaque nom. Ensuite elle leur dit de penser à ce qu'ils pourraient dire de plus gentil au sujet de chaque camarade, puis de le noter à côté de leurs noms.

    Cela  prend toute une heure jusqu'à ce que tous aient fini. Avant de quitter la classe, les élèves remettent leur copie à la professeure. Pendant le week-end, la prof écrit le nom de chaque élève sur une feuille séparée. À côté elle ajoute consciencieusement toutes les remarques gentilles que les autres ont écrit sur lui.

    Le lundi, elle donne à chaque élève sa feuille personnelle. Tous la lisent et peu de temps après, ils sourient et s'expriment à haute voix.
    - Vraiment ? entend-on.
    - Je savais pas que j'avais de l'importance pour quelqu'un !
    - Je savais pas que les autres m'aimaient tant !

    Tels étaient les  commentaires que l'on entendait fuser dans la salle. Personne ne parla plus jamais de cette liste. La prof ne savait pas si les  élèves en avaient parlé entre eux ou avec leurs parents. Mais cela n'avait pas d'importance. L'exercice avait rempli sa fonction. Les élèves étaient satisfaits d'eux-mêmes et des autres.

    Quelques années plus tard, un élève tomba, mort au Vietnam. La prof alla à son enterrement. L'église était comble. Beaucoup d'amis étaient là. L'un après l'autre, ils s'approchèrent du cercueil pour lui adresser un dernier adieu. La prof y alla en dernier en tremblant devant le cercueil.
    Un des soldats  présents lui demanda:
    - Est-ce que vous étiez la prof de maths de Marc ?
    - Oui, dit-elle,en hochant la tête.
    - Marc a souvent parlé de vous, lui dit-il.

    Après l'enterrement, la plupart des amis de Marc s'étaient réunis. Les parents de Marc étaient aussi là, attendant de  pouvoir parler à la prof.
    - Nous voulions vous montrer quelque chose, dit le père de Marc.
    Il  sortit son portefeuille de sa poche.
    - On a trouvé cela quand Marc est tombé à la guerre. Nous pensions que vous le reconnaîtriez.
    Il sortit un papier très usé qui avait dû être recollé, déplié et replié très souvent. Sans le regarder, la prof savait que c'était l'une des feuilles de la fameuse liste des élèves.Elle contenait les gentilles remarques écrites à l'époque par ses camarades de classe.
    - Nous aimerions vous remercier pour ce que vous avez fait, dit la mère de Marc.
    - Comme vous pouvez le constater, Marc a beaucoup apprécié ce geste.

    Tous les anciens élèves se réunirent autour de la prof. Charlie sourit et dit :
    - J'ai encore ma liste. Elle se trouve dans le  premier tiroir de mon bureau.
    La femme de Chuck dit :
    - Chuck m'a prié de la coller dans notre album de mariage.
    - Moi aussi, j'ai encore la mienne, dit Marilyn. Elle est dans mon  journal intime.
    Puis, Vicky, une autre élève, prit son agenda. Elle montra sa liste toute usée aux autres personnes présentes.
    - Je l'ai toujours avec moi, nous l'avons tous gardée.
    La prof était si émue qu'elle dut s'asseoir et pleura. Elle pleurait pour Marc et pour tous ses amis qui ne le reverraient jamais.

    Dans le quotidien avec les autres, nous oublions trop souvent que toute vie s'arrête un jour. Nous ne savons pas quand ce jour arrivera. C'est pourquoi, il est important de dire à ceux que l'on aime qu'ils sont si importantes pour nous.

    Toi aussi tu peux le leur dire avant qu'il ne soit trop tard. Tu peux aussi le faire en continuant d'envoyer cette histoire pour la faire voyager à travers les cœurs...


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  • Il en sera comme d’un homme qui, partant pour un voyage, appela ses serviteurs, et leur remit ses biens. Il donna cinq talents à l’un, deux à l’autre, et un au troisième, à chacun selon sa capacité, et il partit.

    Aussitôt celui qui avait reçu les cinq talents s’en alla, les fit valoir, et il gagna cinq autres talents. De même, celui qui avait reçu les deux talents en gagna deux autres. Celui qui n’en avait reçu qu’un alla faire un creux dans la terre, et cacha l’argent de son maître.

    Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint, et leur fit rendre compte. Celui qui avait reçu les cinq talents s’approcha, en apportant cinq autres talents, et il dit: Seigneur, tu m’as remis cinq talents; voici, j’en ai gagné cinq autres. Son maître lui dit: C’est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup; entre dans la joie de ton maître. Celui qui avait reçu les deux talents s’approcha aussi, et il dit: Seigneur, tu m’as remis deux talents; voici, j’en ai gagné deux autres.  Son maître lui dit: C’est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup; entre dans la joie de ton maître. Celui qui n’avait reçu qu’un talent s’approcha ensuite, et il dit: Seigneur, je savais que tu es un homme dur, qui moissonnes où tu n’as pas semé, et qui amasses où tu n’as pas vanné; j’ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre; voici, prends ce qui est à toi. Son maître lui répondit: Serviteur méchant et paresseux, tu savais que je moissonne où je n’ai pas semé, et que j’amasse où je n’ai pas vanné; il te fallait donc remettre mon argent aux banquiers, et, à mon retour, j’aurais retiré ce qui est à moi avec un intérêt. Otez-lui donc le talent, et donnez-le à celui qui a les dix talents.

    Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l’abondance, mais à celui qui n’a pas on ôtera même ce qu’il a.
    Et le serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.


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  • Michel était du genre insupportable : toujours de bonne humeur, rien que des mots positifs à la bouche. Quand quelqu'un lui demandait : Comment vas-tu ? Il répondait : Pour aller mieux, il faudrait que je sois deux !

    Il était d'un naturel motivant. Lorsqu'un employé passait une sale journée, Michel lui montrait comment voir le bon côté des choses.

    A force d'observer son attitude, cela m'a rendu curieux. Aussi, un jour, je suis allé le voir et lui ai demandé : Je ne comprends pas ! Tu ne peux tout de même pas être positif tout le temps ! Comment tu fais ? Michel m'a répondu :

    Chaque matin, je me réveille et je me dis que j'ai le choix : soit je décide d'être de bonne humeur ou d'être de mauvais poil. Et je choisis de me lever du bon pied.

    Chaque fois que quelque chose de négatif m'arrive, je peux décider d'être une victime ou d'en apprendre quelque chose. Et je choisis d'en tirer une leçon.

    Chaque fois que quelqu'un vient se plaindre chez moi, je peux accepter ses doléances ou mettre l'accent sur l'aspect positif de la vie. Je choisis le bon côté.

    C'est bien, mais pas facile, ai-je protesté…
    Mais oui ça l'est ! m'a répondu Michel. La vie est faite de choix. A la base, chaque situation est un choix. Tu choisis la façon dont tu y réagis. Tu choisis comment les gens vont t'affecter. Tu choisis d'être de bonne ou de mauvaise humeur. En bref, tu choisis comment tu vis ta vie.

    J'ai réfléchi à ce que Michel me disait. Peu après, j'ai quitté mon travail et j'ai démarré une activité indépendante. Nous nous sommes perdus de vue. Mais je pensais souvent à lui lorsque je devais faire un choix plutôt que de réagir à une situation.

    Quelques années plus tard, j'ai appris que Michel avait eu un grave accident : une chute d'environ 18 mètres depuis une tour. Après 18 heures d'opération et des semaines de soins intensifs, Michel quittait l'hôpital avec des tiges dans le dos.

    Je l'ai revu 6 mois plus tard. Quand je lui ai demandé comment il allait, il m'a répondu : Pour aller mieux, il faudrait que je sois deux ! Tu veux voir mes cicatrices ? J'ai décliné sa proposition, et l'ai plutôt interrogé sur ce qui lui avait traversé l'esprit durant l'accident.

    La première chose à laquelle j'ai pensé était au bien-être de ma fille qui allait naître, m'a répondu Michel. Puis je me suis retrouvé étendu sur le sol, je me suis rappelé que j'avais deux choix : je pouvais décider de mourir ou décider de vivre. J'ai décidé de vivre. Est-ce que tu as eu peur ? Est-ce que tu t'es évanoui ? lui ai je demandé. Michel a continué : Les ambulanciers ont été super ! Ils n'arrêtaient pas de me dire que tout irait bien. Mais en arrivant aux urgences, j'ai vu l'expression sur les visages des médecins et des infirmières. Et là je me suis vraiment inquiété. Dans leurs yeux, j'ai lu : il est mourant. J'ai su que je devais intervenir. Alors qu'est-ce que tu as fait ? lui ai-je demandé ? Il y avait une imposante infirmière qui me bourrait de questions, continua Michel. Elle me demandait si j'étais allergique à quoi que ce soit. Je lui ai dit que oui. Docteurs et infirmières se sont arrêtés, attendant ma réponse. J'ai pris une profonde respiration et j'ai crié : je suis allergique au sérieux. Ils avaient beau dire, je leur ai expliqué que j'avais choisi de vivre et que je souhaitais qu'ils agissent avec moi comme si j'étais vivant et non mort.

    Michel a survécu, grâce aux compétences de ses médecins d'une part mais aussi à son incroyable attitude. J'ai retenu de lui que chaque jour nous avons le choix de vivre pleinement. En fait, tout est dans l'attitude. Par conséquent, le dicton s'applique: Ne t'en fais pas pour demain car c'est un autre jour. Et à chaque jour suffit sa peine.

    Après tout, aujourd'hui est le lendemain qui vous inquiétait hier… Carpe diem… disait déjà Horace avant que ne naisse Jésus Christ, Mets à profit le moment présent…


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  • La planche à clous

    Il était une fois un garçon avec un sale caractère.
    Son père lui donna un sachet de clous et lui dit d'en planter un dans la barrière du jardin chaque fois qu'il perdrait patience et se disputerait avec quelqu'un. Le premier jour il en planta 37 dans la barrière. Les semaines suivantes, il apprit à se contrôler, et le nombre de clous plantés dans la barrière diminua jour après jour : il avait découvert que c'était plus facile de se contrôler que de planter des clous.
    Finalement, arriva un jour ou le garçon ne planta aucun clou dans la barrière. Alors il alla voir son père et il lui dit que pour ce jour il n'avait planté aucun clou. Son père lui dit alors d'enlever un clou dans la barrière pour chaque jour où il n'aurait pas perdu patience.
    Les jours passèrent et finalement le garçon put dire à son père qu'il avait enlevé tous les clous de la barrière. Le père conduisit son fils devant la barrière et lui dit: "Mon fils, tu t'es bien comporté mais regarde tous les trous qu'il y a dans la barrière. Elle ne sera jamais comme avant. Quand tu te disputes avec quelqu'un et que tu lui dis quelque chose de méchant, tu lui laisses une blessure comme celle la. Tu peux planter un couteau dans un homme et après le lui retirer, mais il restera toujours une blessure.
    Peu importe combien de fois tu t'excuseras, la blessure restera. Une blessure verbale fait aussi mal qu'une blessure physique. Les amis sont des bijoux rares, ils te font sourire et t'encouragent. Ils sont prêts à t'écouter quand tu en as besoin, ils te soutiennent et t'ouvrent leur cœur. Montre à tes amis combien tu les aimes.


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  • pantinptitUne manière de Cyrano, entier, courageux...

    NON MERCI!

    CYRANO
    Eh bien oui, j'exagère !

    LE BRET, triomphant.
    Ah !

    CYRANO
    Mais pour le principe, et pour l'exemple aussi,
    Je trouve qu'il est bon d'exagérer ainsi.

    LE BRET
    Si tu laissais un peu ton âme mousquetaire,
    La fortune et la gloire...

    CYRANO
    Et que faudrait-il faire ?
    Chercher un protecteur puissant, prendre un patron,
    Et comme un lierre obscur qui circonvient un tronc
    Et s'en fait un tuteur en lui léchant l'écorce,
    Grimper par ruse au lieu de s'élever par force ?
    Non, merci. Dédier, comme tous ils le font,
    Des vers aux financiers ? se changer en bouffon
    Dans l'esprit vil de voir, aux lèvres d'un ministre,
    Naître un sourire, enfin, qui ne soit pas sinistre ?
    Non, merci. Déjeuner, chaque jour, d'un crapaud ?
    Avoir un ventre usé par la marche ? une peau
    Qui plus vite, à l'endroit des genoux, devient sale ?
    Exécuter des tours de souplesse dorsale ?
    Non, merci. D'une main flatter la chèvre au cou
    Cependant que, de l'autre, on arrose le chou
    Et, donneur de séné par désir de rhubarbe
    Avoir son encensoir, toujours, dans quelque barbe ?
    Non, merci. Se pousser de giron en giron,
    Devenir un petit grand homme dans un rond,
    Et naviguer, avec des madrigaux pour rames,
    Et dans ses voiles des soupirs de vieilles dames ?
    Non, merci. Chez le bon éditeur de Sercy
    Faire éditer ses vers en payant ? Non, merci.
    S'aller faire nommer pape par les conciles
    Que dans des cabarets tiennent des imbéciles ?
    Non, merci. Travailler à se construire un nom
    Sur un sonnet, au lieu d'en faire d'autres ?
    Non Merci. Ne découvrir du talent qu'aux mazettes ?
    Etre terrorisé par de vagues gazettes,
    Et se dire sans cesse: " Oh ! pourvu que je sois
    Dans les petits papiers du Mercure François ? "
    Non, merci. Calculer, avoir peur, être blême,
    Aimer mieux faire une visite qu'un poème,
    Rédiger des placets, se faire présenter ?
    Non, merci ! non, merci ! non, merci !Mais... chanter,
    Rêver, rire, passer, être seul, être libre,
    Avoir l'oeil qui regarde bien, la voix qui vibre,
    Mettre, quand il vous plaît, son feutre de travers,
    Pour un oui, pour un non, se battre, - ou faire un vers !
    Travailler sans souci de gloire ou de fortune,
    A tel voyage, auquel on pense, dans la lune !
    N'écrire jamais rien qui de soi ne sortît,
    Et, modeste d'ailleurs, se dire : mon petit,
    Sois satisfait des fleurs, des fruits, même des feuilles,
    Si c'est dans ton jardin à toi que tu les cueilles !
    Puis, s'il advient d'un peu triompher, par hasard,
    Ne pas être obligé d'en rien rendre à César,
    Vis-à-vis de soi-même en garder le mérite,
    Bref, dédaignant d'être le lierre parasite,
    Lors même qu'on n'est pas le chêne ou le tilleul,
    Ne pas monter bien haut, peut-être, mais tout seul !

    LE BRET
    Tout seul, soit !
    mais non pas contre tous ! Comment diable
    As-tu donc contracté la manie effroyable
    De te faire toujours, partout, des ennemis ?

    CYRANO
    A force de vous voir vous faire des amis,
    Et rire à ces amis dont vous avez des foules,
    D'une bouche empruntée au derrière des poules !
    J'aime raréfier sur mes pas les saluts,
    Et m'écrie avec joie: un ennemi de plus !

    LE BRET
    Quelle aberration !

    CYRANO
    Eh bien, oui c'est mon vice.
    Déplaire est mon plaisir. J'aime qu'on me haisse.
    Mon cher, si tu savais comme l'on marche mieux
    Sous la pistolétades excitante des yeux !
    Comme, sur les pourpoints, font d'amusantes taches
    Le fiel des envieux et la bave des lâches !
    Vous, la molle amitié dont vous vous entourez,
    Ressemble à ces grands cols d'Italie, ajourés
    Et flottants, dans lesquels votre cou s'effémine :
    On y est plus à l'aise... et de moins haute mine,
    Car le front n'ayant pas de maintien ni de loi,
    S'abandonne à pencher dans tous les sens. Mais moi,
    La Haine, chaque jour, me tuyaute et m'apprête
    La fraise dont l'empois force à lever la tête;
    Chaque ennemi de plus est un nouveau godron
    Qui m'ajoute une gêne, et m'ajoute un rayon:
    Car, pareille en tous points à la fraise espagnole,
    La Haine est un carcan, mais c'est une auréole !

    LE BRET
    après un silence, passant son bras sous le sien.
    Fais tout haut l'orgueilleux et l'amer, mais, tout bas,
    Dis-moi tout simplement qu'elle ne t'aime pas !

    Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac, Acte II - Scène VIII.


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  • La tranche ou le bout du painIl était une fois un vieux couple, vous savez ce genre de personnes qui donnent l'impression d'être chacune une partie d'un tout.
    L'homme et la femme avaient vécu de nombreuses années ensemble, avaient su surmonter les épreuves, forts de leur amour réciproque.
    Sur la terrasse de leur maison, ils vivaient des instants paisibles, dans une retraite bien méritée...
    La femme, soucieuse de toujours veiller à la belle harmonie du couple demande à son époux :
    - dis-moi mon ami, si nous devions refaire le chemin ensemble, y a-t-il quelque chose que tu aimerais changer?
    - non, ma chérie, tu es une épouse merveilleuse.
    Mais il avait un air qu'elle seule pouvait reconnaître, celui où il reste encore quelque chose à dire. Elle lui demande :
    - Je te remercie, toi aussi tu m'as donné beaucoup de bonheur. Alors, dis-moi, quelque chose pourrait encore améliorer notre vie? Même une toute petite chose, tu me le dirais?
    L'homme prend son courage à deux mains et lui dit :
    - Et bien vois-tu ma chérie, il y a une toute petite chose : tu m'as toujours donné le quignon, l'extrémité du pain, et je t'avoue que je préfère de loin une tranche au quignon...
    La femme se met à rire. L'homme lui demande pourquoi elle rit. Elle répond :
    - Je pensais que tu préférais le quignon, c'est pour cela que je te l'ai toujours laissé. Mais moi, j'adore le quignon du pain.
    Se faire plaisir ou penser faire plaisir à l'autre sans lui avoir posé la question, qu'est-ce qui est mieux ?


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    • La valeur du tempsPour apprendre la valeur d'une année, demande à l'étudiant qui a raté un examen.
    • Pour apprendre la valeur d'un mois, demande à la mère qui a mis un enfant au monde trop tôt.
    • Pour apprendre la valeur d'une semaine, demande à l'éditeur d'un journal hebdomadaire.
    • Pour apprendre la valeur d'une heure, demande aux fiancés qui attendent de se revoir.
    • Pour apprendre la valeur d'une minute, demande à celui qui a raté son train, son bus ou son avion.
    • Pour apprendre la valeur d'une seconde, demande à celui qui a perdu quelqu'un dans un accident.
    • Pour apprendre la valeur d'une milliseconde, demande à celui qui a gagné une médaille d'argent aux jeux Olympiques.
    • Le temps n'attend personne.
    • Rassemble chaque instant qu'il te reste et il sera de grande valeur.
    • Partage-les avec une personne de choix et ils deviendront encore plus précieux.

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  • Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 100 euros.
    Il demande aux gens :
    - Qui aimerait avoir ce billet ? Les mains commencent à se lever. Alors il dit :
    - Je vais donner ce billet de 100 euros à quelqu'un de vous, mais avant laissez-moi d'abord faire quelque chose avec. Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :
    - Est-ce que vous voulez toujours ce billet ? Les mains continuent à se lever.
    - Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela ? Il jette le billet froissé par terre et saute à pieds joints dessus, l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher. Ensuite il demande :
    - Qui veut encore avoir ce billet ? Evidement, les mains continuent à se lever !
    - Mes amis, vous venez d’apprendre une leçon... Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n’a pas changé. Il vaut toujours 100 euros.
    Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissés, rejetés, souillés par les gens ou par les événements. Vous aurez l’impression que vous ne valez plus rien, mais en réalité votre valeur n’aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment !
    La valeur d’une personne ne tient pas à ce qu’elle a fait ou n’a pas fait.
    Vous pouvez recommencer et atteindre un jour vos objectifs car votre valeur intrinsèque demeure toujours intacte.


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  • Le bon vieux tempsTe souviens-tu ...

    Ferme tes yeux... Et recule dans le temps...
    Avant Internet ou le Mac, avant les semi automatiques et le crack.
    Avant Sega ou Super Nintendo... Recule plus loin dans le temps...
    Je parle de jouer à cache-cache au crépuscule. L'île aux enfants. L'épicerie du coin. La balle brûlée. Les cerceaux. Courir à travers l'arrosoir. L'odeur du soleil, lécher ses lèvres salées. Les lèvres et les moustaches de cire. Un cornet de crème glacée pendant une chaude soirée d'été. Chocolat, vanille, fraise ou pistache.
    Attends... Regarder les dessins animés le samedi matin. Quand le coin de la rue semblait si loin. Et aller au centre ville était comme aller quelque part. Un million de piqûres de moustiques. Les doigts collants. Grimper aux arbres. Construire des iglous dans des bancs de neige. Les batailles de boules de neige. Marcher à l'école, quelque soit la température. Courir jusqu'à être à bout de souffle. Rire si fort que ton estomac fait mal. Sauter sur le lit. Les combats d'oreillers. Tourner sur soi-même, devenir étourdie et tomber était une cause certaine de fou rires.
    Etre fatigué d'avoir trop joué... Te rappelles-tu de ça? La pire humiliation était d'être choisi le dernier dans une équipe. Les bombes à eau étaient armes ultimes. Des cartes dans les rayons transformaient les vélos en motocyclettes.
    Je n'ai pas fini encore... Il n'était pas rare d'avoir deux ou trois meilleurs amis. Quand personne n'avait un chien de race. Quand vingt-cinq centimes était une allocation raisonnable...
    Quand presque toutes les mères étaient à la maison lorsque les enfants arrivaient de l'école.
    Quand les filles ne sortaient ou n'embrassaient pas avant la fin du secondaire, (si encore).
    Quand n'importe quel parent pouvait discipliner n'importe quel enfant, ou le nourrir ou l'utiliser pour porter des sacs d'épicerie, et personne, pas même les enfants, ne trouvaient à redire contre ça.
    Quand être envoyé au bureau du principal n'était rien comparé à ce qu'il allait arriver à l'étudiant turbulent de retour à la maison.
    Pratiquement, nous avions peur pour nos vies mais pas à cause de fusillades, drogues, bandes, etc. ...
    Nos parents et grands parents étaient une bien plus grande menace! et quelques uns d'entre nous ont encore un peu peur d'eux!!!
    N'était-ce pas bon?... retourne juste en arrière et dis-toi,
    "Ouais, je me rappelle de ça!"
    Souviens-toi quand... Les décisions étaient prises en faisant "am-stram-gram pic et pic et colégram."
    Les erreurs étaient corrigées simplement en disant, "recommence!"
    Les problèmes financiers étaient réglés par celui qui était le banquier au Monopoly.
    La chose la plus grave qu'on pouvait attraper du sexe opposé était un feu sauvage.
    Il était incroyable que la balle brûlée n'était pas une discipline olympique.
    Avoir une arme à l'école, voulait dire se faire attraper avec une sarbacanes faite avec une paille.
    Personne n'était aussi belle que maman.
    Les éraflures étaient guéries par un bisou.
    Prendre de la drogue voulait dire une aspirine à mastiquer à saveur d'orange.
    La crème glacée était considérée comme une nourriture de base.
    Recevoir un pied de neige était un rêve réalisé.
    Les talents étaient découverts par un "chique que t'ose pas!"
    Les plus vieux de la famille étaient les pires tourmenteurs, mais aussi les plus féroces défenseurs.
    Si tu peux te rappeler tout ou presque tout ceci, alors...
    Tu as VECU!!!!
    Passe cela ... à tous ceux qui ont besoin de s'échapper un peu de leur vie "d'adulte"...


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  • Le caillou noir et le caillou blanc
     
    Il y avait une fois dans un village un fermier sans le sou qui devait rembourser une importante somme d’argent à un vieil homme très laid. Comme le fermier avait une fort jolie fille qui plaisait beaucoup au vieux prêteur, ce dernier proposa un marché. Il dit qu'il effacerait la dette du fermier s'’il pouvait marier sa fille.
     
    Le fermier et sa fille furent tous deux horrifiés par cette proposition. Alors le vieux prêteur malin suggéra que le hasard détermine l’issue de la proposition. Il leur dit qu’il mettrait un caillou blanc et un caillou noir dans un sac d'argent vide, et que la fille aurait à puiser, à l'aveuglette, un des deux cailloux du sac.
    1) si elle puise le caillou noir, elle devient son épouse et la dette de son père est effacée
    2) si elle pige le caillou blanc, elle n'a pas à l'épouser et la dette du père est également annulée
    3) si elle refuse de piger un caillou, son père est jeté en prison.
     
    Cette discussion avait lieu sur le chemin devant la maison du fermier, et le sol était jonché de cailloux. Tout en continuant de parler, le vieux monsieur laid se pencha pour ramasser les deux cailloux. Comme il les ramassait, la jeune fille, qui avait l'œil vif, remarqua qu'il avait ramassé deux cailloux noirs et qu'il les avait mis dans le sac. Mais elle ne dit rien. Puis le vieux prêteur demanda à la jeune fille de piger dans le sac.
     
    Elle puisa dans le sac et en sortit un caillou qu'elle laissa échapper aussitôt par terre, gauchement, sans qu’on ait pu le voir, et il se confondit spontanément avec la multitude des autres cailloux sur le sol.
    "Ah ! ce que je peux être maladroite", s’'exclama la jeune fille.
    "Mais qu'
    importe, si je sors du sac le caillou qui reste, on verra bien lequel j’avais pigé en premier !"
    Puisque le caillou restant était noir, le premier caillou pigé ne pouvait qu'être blanc.
    Et comme le vieux prêteur n'osa pas avouer sa malhonnêteté, la jeune fille transforma une situation qui semblait impossible en un dénouement fort avantageux.

    La morale de cette histoire :
    Il existe une solution pour la plupart des problèmes complexes.
    C'est juste qu’on ne sait pas toujours regarder les choses sous le bon angle.
    Imaginez un instant ce que vous auriez fait si vous aviez été là.
    Cette histoire a pour but de vous faire apprécier la différence entre la pensée logique et la pensée dite “latérale”. Le dilemme de la jeune fille ne peut pas être résolu de façon équitable par la pensée logique traditionnelle. Pensez aux conséquences de chacune des trois options possibles.

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  • Le Chartier embourbé

    Le Phaéton d'une voiture à foin
    Vit son char embourbé. Le pauvre homme était loin
    De tout humain secours. C'était à la campagne
    Près d'un certain canton de la basse Bretagne
    Appelé Quimpercorentin.
    On sait assez que le destin
    Adresse là les gens quand il veut qu'on enrage.
    Dieu nous préserve du voyage !
    Pour venir au Chartier embourbé dans ces lieux,
    Le voilà qui déteste et jure de son mieux.
    Pestant en sa fureur extrême
    Tantôt contre les trous, puis contre ses chevaux,
    Contre son char, contre lui-même.
    Il invoque à la fin le Dieu dont les travaux
    Sont si célèbres dans le monde :
    Hercule, lui dit-il, aide-moi ; si ton dos
    A porté la machine ronde,
    Ton bras peut me tirer d'ici.
    Sa prière étant faite, il entend dans la nue
    Une voix qui lui parle ainsi :
    Hercule veut qu'on se remue,
    Puis il aide les gens. Regarde d'où provient
    L'achoppement qui te retient.
    Ote d'autour de chaque roue
    Ce malheureux mortier, cette maudite boue
    Qui jusqu'à l'essieu les enduit.
    Prends ton pic et me romps ce caillou qui te nuit.
    Comble-moi cette ornière. As-tu fait ? - Oui, dit l'homme.
    - Or bien je vas t'aider, dit la voix : prends ton fouet.
    - Je l'ai pris. Qu'est ceci ? mon char marche à souhait.
    Hercule en soit loué. Lors la voix : Tu vois comme
    Tes chevaux aisément se sont tirés de là.
    Aide-toi, le Ciel t'aidera.
    Jean de la Fontaine

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  • demon ratIl y a très, très longtemps dans un petit village du Ja­pon vivaient un pauvre fer­mier et sa femme qui étaient tous les deux des gens excellents. Ils avaient plusieurs enfants et avaient beaucoup de peine à les nourrir tous. Lorsque le fils aîné eut quatorze ans, il était déjà assez fort pour aider son père. Quant aux petites filles, elles apprirent à aider leur mère aux soins du mé­nage dès qu'elles purent marcher.

    Mais le plus jeune de la fa­mille ne semblait pas fait pour les gros travaux. Il était fort intelligent, beau­coup plus intelligent que tous ses frères et soeurs, mais il était petit et faible, et les gens disaient qu'il ne grandi­rait pas. Ses parents estimaient qu'il serait préférable pour lui de se faire prêtre plutôt que de devenir fermier. Ils l'emmenèrent donc un jour au temple du village et ils deman­dèrent au bon vieux prêtre qui y vivait s'il voudrait prendre leur petit garçon comme aco­lyte et lui enseigner tout ce qu'un prêtre doit savoir.

    Le vieillard parla au gamin avec bienveillance et lui posa quelques questions bien ardues ; mais il y répondit d'une façon si intelligente que le prêtre consentit à l'accueillir au temple comme acolyte, et à l'instruire en vue d'en faire un prêtre.

    Le gamin apprenait tout ce que le prêtre lui enseignait et se montrait, en général, fort obéissant. Cependant, il avait un défaut. Il aimait à dessiner des chats pendant les heures d'études, et à les dessiner précisément là où les chats n'eussent jamais dû être dessinés.

    Dès qu'il était seul, il se mettait donc à dessiner des chats ; il les dessinait sur les marges des livres du prêtre et sur tous les écrans du temple, sur les murs et sur les piliers. Le prêtre lui fit observer plusieurs fois que c'était fort mal : mais cela ne l'empêchait pas de recommencer. Il dessinait des chats parce qu'il ne pouvait y résister. Il avait ce qu'on ap­pelle le génie artistique, et précisément pour cette raison il n'était guère fait pour devenir acolyte. Car un bon acolyte doit se contenter d'étudier les livres.

    Un jour, comme il venait de terminer quelque dessin de chats très spirituels sur un écran de papier, le vieux prêtre lui dit sévèrement :

    • Mon garçon. Il vous faut quitter ce temple immédiatement. Vous ne ferez ja­mais un bon prêtre, mais peut-être deviendrez-vous un grand artiste ? Laissez-moi donc vous donner un dernier conseil, et surtout ne l'oubliez jamais : évitez les grands espaces la nuit ; recherchez les petits.

    Le gamin ne comprit pas ce que le prêtre voulait dire par cette recommandation : " Évitez les grands espaces la nuit ; recherchez les petits. " Il y réfléchit beaucoup tout en prépa­rant son petit baluchon pour partir. Mais il n'arrivait point à comprendre ces paroles ; et il n'osa plus parler au vieux prêtre que pour lui dire adieu.

    Il quitta le temple avec beaucoup de chagrin et se demanda ce qu'il allait faire. S'il ren­trait tout droit chez lui, il était sûr que son père le punirait pour avoir désobéi au prêtre : aussi avait-il peur de retourner chez ses parents. Tout à coup, il se souvint qu'il y avait un très grand temple a village voisin, à quelque distance de là. Et il avait entendu
    qu'il y avait plusieurs prêtres affectés à ce temple. Il résolut d'aller les trouver et de leur demander de le prendre comme acolyte.

    Or, le gamin ignorait que le grand temple était fermé et que les prêtres en étaient partis, effrayés par un démon qui s'y était introduit et qui s'en était ensuite emparé. Quelques vaillants fermiers étaient bien allés la nuit au temple afin de tuer le démon ; on ne les avait jamais revus vivants. Mais personne n'avait raconté ces choses au gamin, qui se rendit donc à pied jusqu'au village voisin dans l'espoir d'être bien accueilli des prêtres.

    Il faisait déjà nuit lorsqu'il parvint au village, et tout le monde était couché. Mais il aper­çut le temple, là-bas sur la colline, à l'autre extrémité de la rue principale, et il remarqua qu'une lumière y brillait. Ceux qui racontent l'histoire affirment que le démon allumait cette lumière afin de tenter les voyageurs de venir lui demander abri. Le gamin alla tout droit au temple et frappa à la porte. Il n'y avait aucun bruit à l'intérieur. Il frappa de nou­veau plusieurs fois, mais personne ne vint lui ouvrir. Alors il poussa la porte très douce­ment et fut heureux de découvrir qu'elle n'était pas fermée à clef. Il entra dans le temple où il vit une lampe allumée, mais aucun prêtre n'était là.

    Il crut qu'un prêtre ou l'autre rentrerait bientôt, et il s'assit pour les attendre. Alors il re­marqua que tout dans le temple était gris de poussière et recouvert d'une épaisse couche de toiles d'araignée. Il se dit que les prêtres seraient certainement heureux d'avoir un acolyte qui pourrait nettoyer le temple. Cependant, ce qui le ravit le plus, ce fut certains grands écrans blancs sur lesquels il pourrait peindre des chats. Bien qu'il fût très fatigué, il se mit à chercher une boite de peinture. Puis, en ayant trouvé une, il broya de l'encre et se mit aussitôt à peindre.

    Il peignit un grand nombre de chats sur les écrans, mais enfin il sentit venir le sommeil. Il allait donc s'étendre à terre à côté de l'un des écrans lorsqu'il se souvint tout à coup des paroles du prêtre : " Évitez les grands espaces la nuit ; recherchez les petits. "

    Le temple étant très grand, il était seul, et comme il songeait à ces paroles, bien qu'il n'arrivât pas à les comprendre, il commença d'éprouver un certaine crainte. Il résolut donc de chercher un endroit où il pût dormir. A la fin, il découvrit un petit réduit où il s'enferma. Puis il s'étendit, et bientôt s'endormit.

    Très tard au milieu de la nuit, il fut réveillé par un vacarme effroyable où se mêlaient des bruits de lutte et des cris perçants. C'était si affreux qu'il n'osa même pas regarder à tra­vers une fente de la porte du petit réduit, pour voir ce qui se passait ; il demeura immo­bile en retenant son souffle, de terreur.

    La lumière s'éteignit, mais les bruits affreux continuèrent et devinrent de plus en plus ef­froyables, et tout le temple se mit à trembler. Puis, après un long moment, le silence ré­gna de nouveau ; mais le gamin avait toujours peur de bouger. Il ne remua que lorsque la clarté du soleil matinal brilla à travers les fentes de la petite porte.

    Alors il sortit très prudemment de sa cachette et jeta des regards autour de lui. Il vit que tout le parquet du temple était couvert de sang. Et il aperçut, étendu mort au milieu de ce sang, un rat énorme, un rat monstrueux, un rat-démon, plus grand qu'une vache !... Mais qui avait donc bien pu le tuer ? Il ne voyait ni homme, ni aucune bête vivante. Tout à coup, le gamin remarqua que les gueules de tous les chats qu'il avait dessinés la veille au soir étaient rouges et souillées de sang. Alors il se rendit compte que le démon avait été tué par les chats qu'il avait dessinés. Et il comprit pour la première fois pourquoi le vieux prêtre lui avait dit dans sa sagesse : " Évitez les grands espaces la nuit ; recherchez les petits. "

    Le gamin devint un artiste très célèbre. Et l'on voit encore aujourd'hui, au Japon, certains des chats qu'il dessina.

    Tiré du livre " Fantômes du Japon " de Lafcadio Hearn


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  •  

    Voici un magnifique texte de Charles Brulhart à lire et relire.
    Une belle réflexion sur nos comportements courants et comment les modifier.

    Le génie menteur ou les 7 miroirs de l'âme. 
     
    Il y avait une fois un jeune prince qui trouvait les gens autour de lui méchants et égoïstes. Il en parla un jour à son précepteur qui était un homme sage et avisé et qui confia une bague au prince.

    • Cette bague est magique. Si tu la tournes trois fois sur elle-même, un génie t'apparaîtra. Toi seul le verras. Chaque fois que tu seras insatisfait des gens, appelle-le. Il te conseillera. Mais fais attention : ce génie ne dit la vérité que si on ne le croit pas. Il cherchera sans cesse à te tromper.

    Un jour, le prince entra dans une violente colère contre un dignitaire de la cour qui avait agi contre ses intérêts. Il fit tourner trois fois la bague. Aussitôt, le génie apparut: 

    • Donne-moi ton avis sur les agissements de cet homme, dit le prince.
    • S'il a fait quelque chose contre toi, il est indigne de te servir. Tu dois l'écarter ou le soumettre.

    À ce moment, le prince se souvint des paroles étranges de son précepteur. 

    • Je doute que tu me dises la vérité, dit le prince.
    • Tu as raison, dit le génie, je cherchais à te tromper. Tu peux bien sûr asservir cet homme, mais tu peux aussi profiter de ce désaccord pour apprendre à négocier, à traiter avec lui et trouver des solutions qui vous satisfassent tous deux.

    Parcourant un jour la ville avec quelques compagnons, le prince vit une immense foule entourer un prédicateur populaire. Il écouta un instant le prêche de cet homme et fut profondément choqué par des paroles qui contrastaient violemment avec ses propres convictions. Il appela le génie. 

    • Que dois-je faire ?
    • Fais-le taire ou rends-le inoffensif, dit le génie. Cet homme défend des idées subversives. Il est dangereux pour toi et pour tes sujets.
    • Cela me paraît juste, pensa le prince. Mais il mit néanmoins en doute ce que le génie avait dit.
    • Tu as raison, dit le génie, je mentais. Tu peux neutraliser cet homme. Mais tu peux aussi examiner ses croyances, remettre en cause tes propres certitudes et t'enrichir de vos différences.

    Pour l'anniversaire du prince, le roi fit donner un grand bal où furent conviés rois, reines, princes et princesses. Le prince s'éprit d'une belle princesse qu'il ne quitta plus des yeux et qu'il invita maintes fois à danser sans jamais oser lui déclarer sa flamme. Un autre prince invita à son tour la princesse. Notre prince sentit monter en lui une jalousie profonde. Il appela alors son génie. 

    • Que dois-je faire, selon toi ?
    • C'est une crapule, répondit le génie. Il veut te la prendre. Provoque-le en duel et tue-le.

    Sachant que son génie le trompait toujours, le prince ne le crut pas. 

    • Tu as raison, dit le génie, je cherchais à te tromper. Ce n'est pas cet homme que tu ne supportes pas, ce sont les démons de tes propres peurs qui se sont éveillés quand tu as vu ce prince danser avec la princesse.
      Tu as peur d'être délaissé, abandonné, rejeté. Tu as peur de ne pas être à la hauteur. Ce qui se réveille en toi dans ces moments pénibles te révèle quelque chose sur toi-même.

    À l'occasion de la réunion du grand conseil du royaume, un jeune noble téméraire critiqua à plusieurs reprises le prince et lui reprocha sa façon de gérer certaines affaires du royaume. Le prince resta cloué sur place face à de telles attaques et ne sut que répondre. L'autre continua de plus belle et à nouveau le prince se tut, la rage au cœur. Il fit venir le génie et l'interrogea. 

    • Ôte-lui ses titres de noblesse et dépouille-le de ses terres, répondit le génie.
      Cet homme cherche à te rabaisser devant les conseillers royaux.

    • Tu as raison, dit le prince. Mais il se ravisa et se souvint que le génie mentait.
    • Dis-moi la vérité, continua le prince.
    • Je vais te la dire, rétorqua le génie, même si cela ne te plaît pas. Ce ne sont pas les attaques de cet homme qui t'ont déplu, mais l'impuissance dans laquelle tu t'es retrouvé et ton incapacité à te défendre.

    Un jour, dans une auberge, le prince vit un homme se mettre dans une colère terrible et briser tables et chaises. Il voulut punir cet homme. Mais il demanda d'abord conseil au génie. 

    • Punis-le, dit le génie. Cet homme est violent et dangereux.
    • Tu me trompes encore, dit le prince.
    • C'est vrai. Cet homme a mal agi. Mais si tu ne supportes pas sa colère, c'est avant tout parce que tu es toi-même colérique et que tu n'aimes pas te mettre dans cet état. Cet homme est ton miroir.

    Une autre fois, le prince vit un marchand qui voulait fouetter un jeune garçon qui lui avait volé un fruit. Le prince avait vu filer le vrai voleur. Il arracha le fouet des mains du marchand et était sur le point de le battre lorsqu'il se ravisa. 

    • Que m'arrive-t-il, dit-il au génie. Pourquoi cette scène m'a-t-elle mis dans cet état?
    • Cet homme mérite le fouet pour ce qu'il a fait, répondit le génie.
    • Me dis-tu la vérité ?
    • Non, dit le génie. Tu as réagi si fortement parce que l'injustice subie par ce garçon t'a rappelé une injustice semblable subie autrefois. Cela a réveillé en toi une vieille blessure.

    Alors le prince réfléchit à tout ce que le génie lui avait dit. 

    • Si j'ai bien compris, dit-il au génie, personne ne peut m'énerver, me blesser ou me déstabiliser.
    • Tu as bien compris, dit le génie. Ce ne sont pas les paroles ou les actes des autres qui te dérangent ou que tu n'aimes pas, mais les vieux démons qui se réveillent en toi à cette occasion : tes peurs, tes souffrances, tes failles, tes frustrations.
      Si tu jettes une mèche allumée dans une jarre d'huile, celle-ci s'enflammera.
      Mais si la jarre est vide ou qu'elle contient de l'eau, la mèche s'éteindra d'elle-même.
      Ton agacement face aux autres est comme un feu qui s'allume en toi et qui peut te brûler, te consumer, te détruire.
      Mais il peut aussi t'illuminer, te forger, te façonner et faire de l'autre un allié sur le chemin de ta transformation.
      Toute rencontre difficile devient alors une confrontation avec toi-même, une épreuve, une initiation.
    • J'ai besoin de savoir encore une chose, dit le prince.
    • Qui es-tu ?
    • Je suis, moi aussi, ton reflet dans le miroir.

     
    Charles Brulhart

    Soyons notre propre génie menteur !


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  • Le gigot qu'on coupait en deuxDans la maison d'un jeune couple, la femme prépare le gigot pour le repas de midi.

    Elle prend une scie et le coupe en deux avant d'en disposer les morceaux dans la lèchefrite.
    Le mari, étonné demande à sa femme :
    - Pourquoi coupes-tu le gigot en deux ?
    - Mais parce que ma mère m'a appris à le faire de cette façon?
    Lors d'une visite chez sa belle-mère, le mari, curieux, pose la même question :
    - Dites-moi belle-maman, pourquoi coupez-vous le gigot en deux?
    - Et bien, parce que ma mère me l'a montré ainsi?
    Heureusement pour le mari qui était d'un naturel curieux, la grand-mère vivait toujours.
    Ainsi, lors d'une rencontre avec l'aïeule, il demanda:
    - Me permettez-vous, chère grand-mère de vous demander quelque chose ?
    - Mais bien sûr mon petit…
    - Votre petite fille et votre fille coupent le gigot en deux avant de le faire cuire et il semblerait que cette manière de faire vienne de vous, pouvez-vous m'en donner la raison?
    - Et bien vois-tu, quand nous étions jeunes mariés, mon époux et moi-même étions très pauvres. Le plat dans lequel je faisais cuire le gigot était trop petit pour contenir le morceau entier.
    C'est pour cela que je devais couper le gigot en deux…

    Et vous, quelles habitudes avez-vous gardées qui ne servent plus à rien?


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  • En fait, ce texte est de

    Kim & Alison Mcmillen

    "Le jour où je me suis aimé pour vrai, j'ai compris qu'en toutes circonstances, j'étais à la bonne place, au bon moment. Et alors, j'ai pu me relaxer. Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle Estime de soi.

    Le jour où je me suis aimé pour vrai, j'ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle, n'étaient rien d'autre qu'un signal lorsque je vais à l'encontre de mes convictions. Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle Authenticité.

    Le jour où je me suis aimé pour vrai, j'ai cessé de vouloir une vie différente et j'ai commencé à vouloir que tout ce qui m'arrive contribue à ma croissance personnelle.
    Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle Matûrité.

    Le jour où je me suis aimé pour vrai, j'ai commencé à percevoir l'abus dans le fait de forcer une situation, ou une personne, dans le seul but d'obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne, ni moi-même ne sommes prêts et que ce n'est pas le moment.
    Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle Respect.

    Le jour où je me suis aimé pour vrai, j'ai commencé à me libérer de tout ce qui n'était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait ça de l'égoïsme. Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle Amour Propre.

    Le jour où je me suis aimé pour vrai, j'ai cessé d'avoir peur du temps libre et j'ai arrêté de faire de grands plans, j'ai abandonné les méga projets du futur. Aujourd'hui, je fais ce qui est correct, ce que j'aime, quand ça me plaît et à mon rythme. Aujourd'hui, je sais que ça s'appelle Simplicité.

    Le jour où je me suis aimé pour vrai, j'ai cessé de chercher à toujours avoir raison et me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé. Aujourd'hui, jai découvert l'Humilité.

    Le jour où je me suis aimé pour vrai, j'ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l'avenir. Aujourd'hui, je vis au présent, là où toute le vie se passe. Aujourd'hui, je vis une seule journée à la fois, et ça s'appelle Plénitude.

    Le jour où je me suis aimé pour vrai, j'ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir, mais si je la mets au service de mon coeur, elle devient un allié très précieux..

    Tout ceci est Savoir Vivre!"

    Prononcé par CHARLIE CHAPLIN le jour de ses 80 ans.

    Merci Monsieur!


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