• lac-leman-soleil-couchant-sur-les-feuillesAinsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
    Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
    Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges
    Jeter l'ancre un seul jour ?

    Ô lac ! l'année à peine a fini sa carrière,
    Et près des flots chéris qu'elle devait revoir,
    Regarde ! je viens seul m'asseoir sur cette pierre
    Où tu la vis s'asseoir !

    Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes,
    Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés,
    Ainsi le vent jetait l'écume de tes ondes
    Sur ses pieds adorés.

    Un soir, t'en souvient-il ? nous voguions en silence ;
    On n'entendait au loin, sur l'onde et sous les cieux,
    Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence
    Tes flots harmonieux.

    Tout à coup des accents inconnus à la terre
    Du rivage charmé frappèrent les échos ;
    Le flot fut attentif, et la voix qui m'est chère
    Laissa tomber ces mots :

    " Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
    Suspendez votre cours :
    Laissez-nous savourer les rapides délices
    Des plus beaux de nos jours !

    " Assez de malheureux ici-bas vous implorent,
    Coulez, coulez pour eux ;
    Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ;
    Oubliez les heureux.

    " Mais je demande en vain quelques moments encore,
    Le temps m'échappe et fuit ;
    Je dis à cette nuit : Sois plus lente ; et l'aurore
    Va dissiper la nuit.

    " Aimons donc, aimons donc ! de l'heure fugitive,
    Hâtons-nous, jouissons !
    L'homme n'a point de port, le temps n'a point de rive ;
    Il coule, et nous passons ! "

    Temps jaloux, se peut-il que ces moments d'ivresse,
    Où l'amour à longs flots nous verse le bonheur,
    S'envolent loin de nous de la même vitesse
    Que les jours de malheur ?

    Eh quoi ! n'en pourrons-nous fixer au moins la trace ?
    Quoi ! passés pour jamais ! quoi ! tout entiers perdus !
    Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface,
    Ne nous les rendra plus !

    Éternité, néant, passé, sombres abîmes,
    Que faites-vous des jours que vous engloutissez ?
    Parlez : nous rendrez-vous ces extases sublimes
    Que vous nous ravissez ?

    Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure !
    Vous, que le temps épargne ou qu'il peut rajeunir,
    Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,
    Au moins le souvenir !

    Qu'il soit dans ton repos, qu'il soit dans tes orages,
    Beau lac, et dans l'aspect de tes riants coteaux,
    Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages
    Qui pendent sur tes eaux.

    Qu'il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe,
    Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés,
    Dans l'astre au front d'argent qui blanchit ta surface
    De ses molles clartés.

    Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,
    Que les parfums légers de ton air embaumé,
    Que tout ce qu'on entend, l'on voit ou l'on respire,
    Tout dise : Ils ont aimé !


    votre commentaire
  • Il fait grand beau, un troupeau de moutons broute de l’herbe fraîche. C’est leur berger qui les a amenés sur cette prairie, gardés par un chien avec le devoir de veiller à ce que les moutons ne quittent pas le troupeau. Les moutons suivent leur berger, sans se poser des questions sur quoi que ce soit. L’important est de se sentir en sécurité, guidé et sans se poser des questions sur leur façon de vivre.

    Un jour, un beau, grand lion observe le troupeau de loin. A sa grande stupéfaction, il découvre un petit lion dans ce troupeau de moutons qui se comporte comme eux : il broute, il fait bêe bêe bêe. Il n'en croit pas ses yeux et s’approche. Oui, un petit lion. Il lui fait signe de s’approcher.

    Le petit lion a peur mais la curiosité le pousse à aller plus près. Le grand lion lui dit :

    • Dis, qu’est ce que tu fais ici ?

    Le petit lion répond :

    • Je suis un mouton, je fais partie de ce troupeau.

    Le grand lion lui explique qu’il n’est pas un mouton mais un lion. Il doit lui parler un bon moment jusqu'à ce que le petit lion perde un peu de sa peur. Le grand lion lui propose de venir avec lui car il veut lui montrer quelque chose. Le petit, hésitant, qui a peur de quitter sa sécurité et le troupeau, prend tout son courage et dit :

    • D’accord, pourvu que tu me ramènes ici. Marché conclu.

    Le grand lion l’amène au bord d’un petit lac et demande au petit :

    • Regarde dans l’eau, fais comme moi.

    Le petit se penche et il voit son image et celle du grand lion se refléter. Il découvre à sa grande surprise, qu’ils sont les mêmes…

    Les deux s’assoient dans le pré et le grand lion lui explique :

    • Tu vois, tu es un lion. Cela veut dire, tu peux quitter ta sécurité d’être guidé et commandé par un berger en le suivant aveuglément. Je serais ravi de te montrer la vie d’un lion : la liberté, l’indépendance et une vie pleine d’aventures. Seulement, cela te demande de faire tes propres expériences qui peuvent être parfois pénibles mais autant fascinantes. Je te guide jusqu'à ce que tu sois capable de jouir de ta vie en pleine confiance, sûr de toi-même, capable de te fournir dans ce que tu as besoin pour vivre une vie épanouie.

    Le petit lion l’observe avec les yeux grands ouverts. « La liberté, l’indépendance ? » pense – t – il. Cela lui fait peur, il ne les connaît pas. Le grand continue à lui dessiner les autres avantages :

    • Tu peux choisir toi- même où tu veux aller, quand et comment.
      Tu façonnes ta vie selon tes capacités et talents. Tu peux retourner chez les moutons mais tu n’auras plus besoin de leur sécurité et suivre leur vie monotone, décidée par le berger.

    Un grand silence s’installe. Le grand lion attend avec patience. Le petit est séduit, il aimerait bien avoir une vie pleine de joie et liberté mais ses peurs l’accablent encore. Finalement, le grand lion lui dit :

    • Allez, courage ! La découverte de toi – même est magnifique.

    Et le petit lion répond :

    • D’accord, pourvu que tu me guides bien et tu me donnes le temps nécessaire. Je veux bien avec tout mon cœur, c'est une promesse pleine de responsabilité.

    Et le petit et le grand lion s’éloignent pour aller vers la découverte d’une vie en liberté. Le petit lion grandit, il n’a plus peur mais une grande confiance en lui et la certitude qu’il peut réussir sa vie grâce à ses propres facultés innées.

    Dans les pays de l’Est, les gens racontent la même histoire avec un petit aigle qui se trouve dans un poulailler, picotant comme les poules. Un grand aigle survole la cour…

    Gitta Mallek


    votre commentaire
  • scorpionUn Maître Zen vit un scorpion se noyer et décida de le tirer de l’eau. Lorsqu’il le fit, le scorpion le piqua.
    Par l’effet de la douleur, le maître lâcha l’animal qui de nouveau tomba à l’eau en train de se noyer.
    Le maître tenta de le tirer nouvellement et l’animal le piqua encore.

    Un jeune disciple qui était en train d’observer se rapprocha du Maître et lui dit :

    • Excusez-moi Maître, mais mais pourquoi insistez vous ? Ne comprenez vous pas qu’à chaque fois que vous tenterez de le tirer de l’eau il va vous piquer ?

    Le maître répondit:

    • La nature du scorpion est de piquer et cela ne va pas changer la mienne qui est d’aider.

    Alors, le maître réfléchît et à l’aide d’une feuille, il tira le scorpion de l’eau et sauva sa vie, puis s’adressant à son jeune disciple, il continua:

    • Ne change pas ta nature si quelqu’un te fait mal, prends juste des précautions. Les uns poursuivent le bonheur, les autres le créent. Préoccupe-toi plus de ta conscience que de ta réputation. Parce que ta conscience est ce que tu es, et ta réputation c’est ce que les autres pensent de toi… Quand la vie te présente mille raisons de pleurer, montre-lui que tu as mille raisons pour sourire.

    2 commentaires
  • Le maître véritable - de conversations avec Dieu de ND WalschLe Maître véritable n'est pas celui qui a le plus de disciples, mais celui qui crée le plus de Maîtres.
    Le leader véritable n'est pas celui qui a le plus d'adeptes, mais celui qui crée le plus de leaders.
    Le roi véritable n'est pas celui qui a le plus de sujets, mais celui qui en mène le plus grand nombre à la royauté.
    L'enseignant véritable n'est pas celui qui a le plus de connaissance, mais celui qui amène le plus de gens à la connaissance.
    Et le Dieu Véritable n'est pas Celui qui a le plus de serviteurs, mais Celui qui sert le plus, faisant ainsi des Dieux de tous les autres. Car c'est à la fois le but et la gloire de Dieu : que Ses sujets ne soient plus Ses sujets, et que tous connaissent un Dieu, non pas inatteignable, mais inévitable.
    J'aimerais que tu puisses comprendre ceci :
    Ta destiné heureuse est inévitable.
    Tu ne peux pas ne pas être " sauvé " .
    Il n'y a pas d'autre enfer que d'ignorer cela.
    Tiré de " Conversations avec Dieu " de N. D. Walsch


    2 commentaires
  •  

              

    Extrait du livre " Le plus grand miracle du monde " d'Og Mandino aux Editions Un monde différent

     

    A toi, de Dieu…

    Prends conscience de mon message, j'entends ton cri. Il traverse l'obscurité, s'infiltre dans les nuages, se mêle à la lumière des étoiles et se fraie un passage jusqu'à mon coeur en suivant le chemin d'un rayon de soleil.

    J'ai connu l'angoisse en entendant le cri d'un lièvre qui étouffait dans le noeud coulant d'un piège, du moineau tombé du nid de sa mère, d'un enfant qui essayait en vain de pêcher dans un étang, et d'un fils répandant son sang sur la croix.

    Sache que je t'entends aussi. Sois en paix, sois calme.

    Je t'apporte le soulagement à ta détresse dont je connais la cause et le remède

    Tu pleures sur tous tes rêves d'enfant qui se sont évanouis avec les années. Tu pleures sur ton amour propre corrompu par l'échec. Tu pleures sur ton potentiel que tu as échangé pour de la sécurité. Tu pleures sur ton individualité que la foule a piétinée. Tu pleures sur tous tes talents gaspillés parce qu'ils ont été mal utilisés.

    Tu te regardes avec mépris et tu te détournes avec terreur de l'image qui se reflète dans l'étang. Qui est cette caricature humaine qui te fixe d'un regard froid chargé de honte ?

    Où sont donc passés la grâce de tes manières, la beauté de ta silhouette, la rapidité de tes mouvements, la clarté de ton esprit, ta répartie vive ? Qui a volé ton avoir ? Connais-tu l'identité du voleur aussi bien que moi ?

    Un jour, tu as posé ta tête sur un oreiller d'herbes tendres dans le champ de ton père et tu as contemplé dans le firmament une cathédrale de nuages sachant que tout l'or de Babylone serait à toi un jour. Tu as déjà lu dans plusieurs livres. Tu as couvert plusieurs tablettes de ton écriture, convaincu hors de tout doute que ta sagesse égalerait et dépasserait même celle du roi Salomon et que les saisons se transformeraient en années jusqu'à ce que ton règne suprême arrive, dans ton propre paradis terrestre.

    Te souviens-tu de qui a planté ces projets, ces rêves et ces graines d'espoir en toi ? Tu ne le peux pas. Tu n'as aucun souvenir de l'instant où tu as émergé du ventre de ta mère et tu ne te souviens pas que j'ai placé ma main sur ton front délicat et du secret que j'ai murmuré dans ta petite oreille lorsque je t'ai accordé tous ces bienfaits.

    Te souviens-tu de notre secret ? Tu ne le peux pas. Les années passées ont détruit tes souvenirs car elles ont rempli ton esprit de crainte, de doutes, d'angoisses, de remords et de haine. Il n'y a pas de place pour les souvenirs heureux là où ces bêtes habitent.

    Ne pleure plus. Je suis avec toi et ce moment est le point tournant de ta vie. Tout ce qui s'est passé jusqu'à présent n'existe pas plus que le temps que tu as passé dans le sein de ta mère. Ce qui est passé est mort. Que les morts enterrent les morts.

    Aujourd'hui, tu ressuscites des morts vivants. Aujourd'hui, je me penche trois fois sur toi et tu vis à nouveau. Aujourd'hui, je place ma bouche sur ta bouche, mes yeux sur tes yeux, mes mains sur tes mains et ta chair se réchauffe à nouveau. Aujourd'hui, comme Jésus au tombeau de Lazare, je te commande de sortir et tu sortiras de ce sort tragique pour commencer une vie nouvelle.

    C'est ton anniversaire. Ceci est ta nouvelle date de naissance. Ta première vie, comme dans une pièce de théâtre, n'était qu'une répétition. Maintenant le rideau est levé. Cette fois, le monde regarde et attend pour t'applaudir. Cette fois, tu n'échoueras pas. Allume tes chandelles, partage ton gâteau, verse le vin, tu es revenu à la vie. Comme le papillon sorti de la chrysalide, tu voleras, tu voleras aussi haut que tu le souhaites et ni les guêpes, ni les libellules, ni les mantes de l'humanité ne t'empêcheront de réussir ta mission ou ta recherche des vrais richesses de la vie.

    Sens ma main sur ta tête, puise dans ma sagesse. Laisse-moi partager avec toi une fois encore le secret que tu as entendu à ta naissance et par la suite oublié. Tu es mon plus grand miracle. Tu es le plus grand miracle du monde. Ce sont là les premiers mots que tu as entendus, puis tu as pleuré. Ils en pleurent tous.

    Tu ne m'as pas cru alors… et rien n'est survenu par la suite pour mettre fin à ton incrédulité. Car comment pourrais-tu être un miracle alors que tu te considère comme un échec même dans les tâches les plus simples ? Comment peux-tu être un miracle quand tu as si peu confiance en toi, même quand il s'agit de prendre la plus petite des responsabilités ? Comment peux-tu être un miracle, alors que les dettes t'accablent et que les tourments te tiennent éveillé te demandant d'où viendra le pain de demain ?

    Cela suffit… Et pourtant, combien de prophètes, combien de sages, combien de poètes, combien d'artistes, combien de compositeurs, combien de savants, combien de philosophes et de messagers t'ai-je envoyés porteurs du message de ta divinité, de ton potentiel divin et du secret de la réussite ? Comment les as-tu traités ?

    Mais je t'aime toujours… et je suis avec toi maintenant à traverser le monde pour réaliser la prédiction du prophète qui a annoncé que le Seigneur tendrait la main encore une fois, une seconde fois, pour aider le reste de son peuple.

    Je tends la main une fois de plus, c'est la seconde fois. Tu fais partie de ceux qui restent. Cela ne me sert à rien de demander, ne savais-tu pas ? n'avais-tu pas entendu ? ne te l'avait-on pas dit depuis le début ? n'avais-tu pas compris depuis la création de cette terre ?

    Tu n'as pas su. Tu n'as pas entendu. Tu n'as pas compris. Il t'a été dit que tu étais une divinité déguisée, un dieu qui s'amusait. Il t'a été dit que tu es une oeuvre bien spéciale, noble de raison, disposant de facultés infinies, admirable de formes et de mouvements, comme un ange en action, comme un dieu en devenir. Il t'a été dit que tu es le sel de la terre. Le secret de déplacer des montagnes et de réaliser l'impossible t'a été donné.

    Tu n'as cru personne. Tu as brûlé ta carte routière menant au bonheur. Tu as abandonné ton droit à la paix intérieure. Tu as soufflé sur les bougies qui étaient placées le long de ta destiné glorieuse et qui devaient te mener à la gloire et tu as trébuché, perdu et effrayé dans l'obscurité de la futilité de la pitié, jusqu'à ce qu tu tombes dans un enfer de ta propre création. Et tu as alors pleuré. Tu as frappé ta poitrine en maudissant le sort qui t'accablait. Tu as refusé d'accepter les conséquences de tes propres pensées médiocres, de tes actions viles. Tu as cherché un bouc émissaire responsable de tes échecs, et vite, tu en as trouvé un.

    Tu m'as blâmé. Tu as crié que tes handicaps, ta médiocrité, ton manque d'opportunité, tes échecs étaient la volonté de Dieu. Tu t'es trompé.

    Faisons un inventaire. Faisons d'abord le tour de tes handicaps, car comment puis-je te demander de te construire une vie nouvelle à moins que tu n'aies des outils en mains.

    Es-tu aveugle ? Est-ce que le soleil se lève et se couche sans que tu en soies témoin? Non... Tu peux voir. Les centaines de millions de récepteurs que j'ai placés dans tes yeux te permettent de jouir de la magie d'une feuille d'arbre, d'un flocon de neige, d'un étang, d'un aigle, d'un enfant, d'un nuage, d'une étoile, d'une rose, d'un arc-en-ciel et du regard de l'amour.

    Compte une première bénédiction.

     Es-tu sourd ? Un enfant peut-il rire ou pleurer sans attirer ton attention ? Non... Tu peux entendre. Les 24 mille fibres que j'ai construites dans chacune de tes oreilles vibrent sous l'effet du vent dans les arbres, des vagues sur les rochers, de la majesté d'un opéra, du chant d'un rossignol, du jeu des enfants et au mot je t'aime. Compte une autre bénédiction.

    Es-tu muet ? Tes lèvres ne remuent-elles que pour laisser passer ta salive ? Non… Tu peux parler. Aucune autre de mes créatures ne peut le faire. Et tes paroles peuvent apaiser la mauvaise humeur, réconforter le déprimé, stimuler celui qui abandonne, égayer le malheureux, réchauffer le solitaire, louanger le valeureux, encourager le vaincu, enseigner à l'ignorant, et dire je t'aime. Compte une autre bénédiction.

    Es-tu paralysé ? Ta faible espèce humaine ne pille-t-elle pas la terre ? Non… Tu peux bouger. Tu n'es pas un arbre condamné à un carré de terre alors que le vent et le monde profitent de toi. Tu peux t'étirer, courir, danser, travailler, car en toi j'ai placé 500 muscles, 200 os et 11 kilomètres de fibres nerveuses que j'ai synchronisées moi-même pour qu'elles exécutent tes ordres. Compte une autre bénédiction.

    Est-ce que personne ne t'aime ? Est-ce que tu n'aimes personne ? La solitude t'étouffe-t-elle jour et nuit ? Non… Et jamais plus d'ailleurs, car maintenant tu connais le secret de l'amour : pour recevoir l'amour, tu dois le donner sans rien attendre en retour. Aimer par intérêt pour sa propre satisfaction ou par orgueil, ce n'est pas de l'amour. L'amour est un cadeau que l'on donne sans demander en retour. Tu sais maintenant qu'aimer sans égoïsme est sa propre récompense, et même si l'amour ne t'était pas rendu, il ne serait pas perdu, car il te reviendra pour adoucir et purifier ton coeur. Compte une autre bénédiction, compte-là 2 fois.

    Ton coeur est-il malade ? Doit-il combattre pour te maintenir en vie. Non… Ton coeur est fort. Porte ta main à ta poitrine et sens son rythme et ses pulsations, heure après heure, jour et nuit, 36 millions de battements par année, année après année, endormi ou éveillé, faisant circuler ton sang dans plus de 100 mille kilomètres de veines, d'artères et de capillaires pompant plus de 2 millions 730 mille litres chaque année. L'homme n'a jamais été capable de créer une machine semblable. Compte un autre bénédiction.

    As-tu une maladie de la peau ? Les gens se détournent-ils avec horreur à ton approche. Non… Ta peau est claire, et c'est une merveille de création nécessitant seulement que tu l'entretiennes avec du savon, de l'huile, une brosse et des soins. Avec le temps, même l'acier ternira et rouillera mais pas ta peau. Au bout du compte, même les métaux les plus résistants finissent par s'user à l'usage, mais pas cette enveloppe que j'ai construite autour de toi. Elle se renouvelle continuellement, les vieilles cellules étant remplacées par des nouvelles tout comme ton ancienne vie est maintenant remplacée par une nouvelle. Compte une autre bénédiction.

    Tes poumons sont-ils atteints ? Le souffle de la vie lutte-t-il pour pénétrer dans ton corps ? Non… Les piliers de la vie te soutiennent, même dans les environnements les plus horribles, que tu as toi-même créés. Et ils ne cessent de travailler pour filtrer l'oxygène qui répand la vie à travers 600 millions d'alvéoles enveloppés de chair et éliminent de ton corps les déchets gazeux. Compte une autre bénédiction.

    Ton sang est-il empoisonné ? Est-il dilué avec de l'eau et du pus ? Non… Dans tes 5 litres 70 de sang, il y a 22 milliards de cellules contenant chacune des millions de molécules dans lesquelles se trouvent des atomes oscillant plus de 10 millions de fois par seconde. Chaque seconde, 2 millions de tes cellules sanguines meurent pour laisser la place à 2 millions de nouvelles cellules dans un processus de résurrection continuelle depuis ta première naissance. Comme il en a toujours été ainsi à l'intérieur de toi, il en est maintenant ainsi à l'extérieur de toi. Compte une autre bénédiction.

    Es-tu simple d'esprit ? Es-tu devenu incapable de penser par toi-même ? Non… Ton cerveau est la structure la plus complexe de l'univers. Je le sais. Dans ton cerveau qui pèse 1 kilo 35, il y a 13 milliards de cellules nerveuses, 3 fois plus de cellules qu'il n'y a d'habitants sur cette terre. Pour t'aider à retenir chaque perception, chaque son, chaque goût, chaque odeur, chaque action que tu as connue depuis le jour de ta naissance, j'ai doté tes cellules de plus d'un millier de milliards de milliards de molécules de protéines. Chaque incident de ta vie est enregistré attendant ton rappel.

    Et pour aider ton cerveau à contrôler ton corps, j'ai dispersé en toi 4 millions de structures sensibles à la douleur, 500 mille détecteurs sensibles au toucher et plus de 200 mille détecteurs sensibles à la température. Aucune nation ne protège son or aussi bien que tu n'es protégé. Aucune des anciennes merveilles du monde n'est aussi extraordinaire que toi. Tu es ma création la plus raffinée. En toi, il y a assez d'énergie atomique pour détruire n'importe quelle grande ville et pour la reconstruire.

    Es-tu pauvre ? Ta bourse ne contient-elle ni or, ni argent ? Non… Tu es riche. Nous venons ensemble de faire le compte de tes richesses. Etudie-en la liste. Recompte-les encore. Pointe ton actif.

    Pourquoi t'es-tu trahi ? Pourquoi as-tu pleuré en disant que toutes les bénédictions de l'humanité t'avaient été retirées ? Pourquoi t'es-tu fait croire que tu étais impuissant à changer ta vie ? Es-tu dépourvu de talent ? de sens ? de possibilités ? de plaisir ? d'instinct ? de sensations et de fierté ? L'espoir t'a-t-il abandonné ?

    Pourquoi te blottis-tu dans l'ombre comme un géant vaincu, dans l'attente d'être transporté par compassion dans ce vide et cette moiteur de l'enfer que tu espères ? Tu disposes de tellement. Tes bénédictions débordent de ta coupe, et tu ne t'en es jamais occupé, comme un enfant gâté dans l'abondance, car je te les ai toutes données généreusement et régulièrement ?

    Réponds-moi ? Réponds toi-même ? Quel homme riche, vieux et malade, faible et impuissant n'échangerait pas immédiatement tout l'or que contiennent ses coffres contre des bénédictions que tu as traitées tellement à la légère.

    Apprends alors le premier secret du bonheur et de la réussite. Tu possèdes maintenant chaque bénédiction nécessaire pour atteindre une gloire merveilleuse. Elles sont ton trésor, tes outils, avec lequel tu vas construire dès aujourd'hui les fondations d'une vie nouvelle et meilleure. Alors je te le dis, compte tes bénédictions et sache que tu es ma plus grande création. C'est là, la première loi à laquelle tu dois obéir pour accomplir le plus grand miracle du monde : ressusciter des morts vivants.

    Sois reconnaissant des leçons apprises dans la pauvreté. Car celui qui possède peu n'est pas pauvre, seulement celui qui désire beaucoup. Car la vraie sécurité ne réside pas dans les biens qu'une personne possède, mais dans les choses dont elle peut se passer.

    Où sont les handicaps qui ont entraîné ton échec ? Ils ne se trouvaient que dans ton esprit.

    COMPTE TES BENEDICTIONS 

    Et la seconde loi est comme la première, proclame ta rareté. Tu t'es toi-même condamné à un champ aride et tu restes là, incapable de pardonner ton propre échec, te détruisant par ta haine, tes accusations et le dégoût que t'inspirent les crimes que tu as commis envers toi-même et envers les autres.

    N'es-tu pas perplexe ? Ne te demandes-tu pas pourquoi je peux te pardonner tes échecs, tes fautes, ton misérable comportement alors que tu es incapable de te pardonner ? Je m'adresse à toi maintenant pour 3 raisons. Tu as besoin de moi. Tu ne fais pas partie d'un troupeau marchant vers la destruction dans la masse grise de la médiocrité. Et… tu es très rare.

    Prends l'exemple d'une peinture de Rembrandt, d'une statut de Degas, d'un violon de Stradivarius ou d'une pièce de Shakespeare, ils sont d'une valeur immense pour 2 raisons : leurs créateurs étaient des maîtres et ils sont peu nombreux. Et pourtant, il existe plusieurs oeuvres de chacun d'eux.

    Par ce raisonnement, tu es le trésor le plus précieux de la terre car tu sais qui t'a créé et tu sais que tu es un exemplaire unique. Jamais, parmi les 17 milliards d'êtres humains qui ont foulé le sol de cette planète depuis le début de tous les temps, il n'y a eu quelqu'un qui te ressemblait exactement. Jamais, jusqu'à la fin des temps, il n'y aura quelqu'un d'autre qui te ressemblera exactement.

    Jamais tu n'as montré que tu étais conscient ou reconnaissant de ton unicité. Et pourtant, tu es la chose la plus rare au monde. De ton père, en un moment suprême d'amour, a jailli un nombre infini de graines d'amour, plus de 400 millions. Et toutes alors qu'elles se déplaçaient dans ta mère, ont péri. Toutes sauf une, toi. Tu es le seul a avoir persévéré dans la chaleur amoureuse du corps de ta mère, à la recherche de ta moitié, une cellule de ta mère, tellement petite qu'il en faudrait plus de 2 millions pour en remplir une coquille de noix.

    Et pourtant, en dépit des chances pratiquement impossibles dans ce vaste océan d'obscurité et de catastrophes, tu as persévéré, tu as trouvé cette cellule infiniment petite. Tu t'es joint à elle et tu as commencé une vie nouvelle, ta vie. Et tu es arrivé portant avec toi comme le fait tout enfant, le message que je n'étais pas encore découragé de l'homme.

    Deux cellules maintenant unies dans un miracle. Deux cellules, chacune contenant 23 chromosomes et dans chacun de ces chromosomes des centaines de gênes, définissant chacune de tes caractéristiques, depuis la couleur de tes yeux, jusqu'au charme émanant de tes manières, jusqu'à la dimension de ton cerveau.

    Avec toutes les possibilités que j'avais à ma disposition, en partant de cet unique spermatozoïde de ton père retenu parmi les 400 millions, avec les centaines de gênes contenus dans chacun des chromosomes de ton père et de ta mère, j'aurais pu créer 300 mille milliards d'humains, tous différents les uns des autres.

    Mais qui ai-je décidé de créer, toi… l'exemplaire unique, le plus rare de tous, un trésor sans prix, doté de qualités d'esprit, d'expression, de mouvement, d'apparence et d'actions comme personne d'autre qui vit, ayant vécu ou qui vivra dans l'avenir.

    Pourquoi t'es-tu évalué en menue monnaie, alors que ta valeur est celle d'un roi. Pourquoi as-tu écouté ceux qui te rabaissaient et bien pire encore, pourquoi as-tu cru en eux ?

    Suis mon conseil, ne cache plus jamais ta rareté dans l'ombre. Sois-en fier. Montre-la au monde entier. Efforce-toi de ne pas marcher comme marche ton frère, pas plus que de parler comme parle ton chef, pas plus que de travailler comme le font les médiocres.

    Ne fais jamais comme les autres. N'imite jamais, car comment sais-tu que tu ne risques pas d'imiter le mal. Car celui qui imite le mal dépasse toujours l'exemple reçu alors que celui qui imite le bien n'atteint jamais ce qu'il contemple. N'imite personne. Sois toi-même. Montre ta rareté au monde et le monde te couvrira d'or. Ceci est alors la seconde loi.

    PROCLAME TA RARETE

    Maintenant, tu as reçu 2 lois : compte tes bénédictions, proclame ta rareté. Tu n'as aucun handicap. Tu n'es pas médiocre. Ah.. tu acquiesces, tu commences à sourire. Tu admets ta déception personnelle.

    Quelle est donc ta plainte suivante : l'occasion favorable ne se présente jamais à toi. Suis mon conseil et elle s'offrira à toi, car maintenant je te donne la loi de la réussite dans tous les domaines.

    Il y a plusieurs siècles, cette loi a été donnée à tes aïeux du haut d'une montagne. Certains ont observé cette loi et leur vie a été remplie des fruits du bonheur, de la réussite, de la richesse et de la paix de l'esprit. Mais la plupart n'y ont prêté aucune attention, car ils recherchaient des moyens magiques, des routes détournées ou bien ils attendaient le démon appelé chance qui devait leur livrer les richesses de la vie.

    Ils ont attendu en vain, tout comme toi. Et puis ils ont pleuré, m'accusant de leur mauvais sort. La loi est simple, jeune ou vieux, roi ou mendiant, blanc ou noir, homme ou femme, tous peuvent employer ce secret à leur avantage.

    Parmi toutes les règles, tous les discours et les écrits traitant de la réussite et de la façon de l'obtenir, il n'y a qu'une seule méthode qui n'a jamais échoué. Quiconque te demandera de faire un kilomètre avec lui, fais-en deux. Et c'est la troisième loi, le secret qui t'apportera les richesses et la gloire au-delà de tout ce que tu peux imaginer dans tes rêves.

    FAIS UN KILOMETRE DE PLUS.

    Le seul moyen assuré de réussir, est de rendre un service meilleur et plus grand que celui qu'on attend de toi, qu'elle que soit la tâche. C'est là une habitude qu'ont prise tous les gens qui ont réussi depuis le début de tous les temps. Par conséquent, je te certifie que la meilleure façon de te borner à la médiocrité, c'est d'effectuer uniquement le travail pour lequel tu es payé. Ne pense pas que l'on t'exploite si tu travailles plus que le salaire que tu reçois.

    Car chaque vie a son pendule et toute la sueur qui perlera sur ton front, si on ne te la paie pas aujourd'hui te reviendra décuplée demain. Le médiocre ne parcourt jamais un kilomètre de plus car pourquoi s'exploiter lui-même, pense-t-il ?

    Mais, tu n'es pas médiocre. Parcourir ce kilomètre supplémentaire, c'est un privilège que tu dois mériter de ta propre initiative. Tu ne peux pas et tu ne dois absolument pas éviter cet effort. Néglige-le. Fais-en seulement aussi peu que les autres. Et la responsabilité de ton échec sera entièrement tienne.

    Tout en rendant service, tu reçois immanquablement la compensation qui s'impose. Tu dois subir la perte de la récompense en ne le faisant pas. La cause et l'effet, le moyen et la fin, la graine et le fruit ne peuvent être séparés. L'effet est déjà en fleur dans la cause, la fin se trouve déjà dans les moyens et le fruit est toujours dans la graine.

    Fais un kilomètre de plus. Ne te préoccupe pas si tu le devais de servir un maître ingrat. Sers-le encore plus et à sa place, laisse-moi être celui qui est en tête avec toi. Car alors tu sauras que chaque minute, chaque service supplémentaire que tu rendras te sera toujours remboursé. Et ne t'inquiète pas si la récompense tarde un peu à venir. Car plus le paiement est différé, mieux c'est pour toi. Et l'intérêt composé de l'intérêt composé est l'un des bénéfices les plus avantageux de cette loi.

    On ne peut exiger la réussite, on ne peut que la mériter. Et tu connais maintenant le grand secret nécessaire afin d'en mériter la récompense rare. Fais un kilomètre de plus.

    Où est-il ce champ d'où tu pleurais quand tu ne voyais aucune opportunité ? Regarde, regarde autour de toi. Vois, là où hier encore tu te complaisais dans la fange de l'apitoiement sur soi-même, tu marches maintenant la tête haute, sur un tapis d'or. Rien n'a changé, sauf toi. Mais tu es tout.

    Tu es mon plus grand miracle, tu es le plus grand miracle du monde.

    Et maintenant, tu possèdes les trois lois du bonheur et de la réussite. Compte tes bénédictions. Proclame ta rareté. Fais un kilomètre de plus. Sois patient envers ton progrès. Pour compter tes bénédictions avec gratitude, pour proclamer ta rareté avec fierté, pour parcourir un kilomètre de plus, et puis un autre, ces gestes ne peuvent être accomplis en un clin d'oeil.

    Mais ce que tu acquiers avec le plus de peine, c'est ce que tu conserves le plus longtemps comme ceux qui ont réussi à amasser une fortune y font beaucoup plus attention que ceux qui en ont hérité. Et n'aies pas peur en commençant ta nouvelle vie, toute acquisition noble comporte sa part de risques. Celui qui a peur de rencontrer l'un ne mérite pas d'obtenir l'autre.

    Tu sais maintenant que tu es un miracle, et le miracle ne connaît pas la crainte. Sois fier, tu n'es pas le caprice temporaire d'un créateur inconscient en train de faire des expériences dans le laboratoire de la vie. Tu n'es pas l'esclave de force que tu ne peux pas comprendre. Tu es la libre manifestation d'aucune autre force que la mienne, d'aucun autre amour que le mien. Tu as été créé dans un but bien précis. Sens ma main. Ecoute mes paroles. Tu as besoin de moi et j'ai besoin de toi. Nous avons un monde à rebâtir et si cela requiert un miracle, est-ce si difficile pour nous ?

    Tous les deux, nous sommes des miracles, et maintenant nous sommes là l'un pour l'autre. Je n'ai jamais perdu la foi en toi depuis ce jour où je t'ai jeté sur une vague géante, puis déposé désarmé sur le sable du rivage. Selon votre mesure du temps, c'était il y a plus de 500 millions d'années.

    Il y a eu plusieurs modèles, plusieurs formes, plusieurs dimensions avant que j'en arrive à la perfection avec toi il y a plus de 30 mille ans. Et depuis, je n'ai fait aucun autre effort pour t'améliorer. Car comment peut-on améliorer un miracle ?

    Tu étais une pure merveille à contempler et j'en étais content. Je t'ai donné ce monde et tout pouvoir sur lui. Puis pour te permettre d'atteindre ton plein potentiel, j'ai une fois de plus placé ma main sur toi. Je t'ai donné des pouvoirs inconnus à toute autre créature de l'univers, même encore aujourd'hui.

    Je t'ai donné le pouvoir de penser.
    Je t'ai donné le pouvoir d'aimer.
    Je t'ai donné le pouvoir de vouloir.
    Je t'ai donné le pouvoir de rire.
    Je t'ai donné le pouvoir d'imaginer.
    Je t'ai donné le pouvoir de créer.
    Je t'ai donné le pouvoir de planifier.
    Je t'ai donné le pouvoir de parler.
    Je t'ai donné le pouvoir de prier.

    La fierté que je te portais était illimitée. Tu étais ma création ultime, mon plus grand miracle, un être vivant complet. Un être qui peut s'adapter à tout, climat, rigueur et défi, un être qui peut diriger sa propre destinée sans aucune intervention de ma part. Un être qui peut traduire une sensation ou une perception non pas par instinct, mais par la pensée et la réflexion sur ce qui peut être la meilleure action pour lui et pour l'humanité tout entière.

    Nous arrivons ainsi à la quatrième loi de la réussite et du bonheur. Car je t'ai donné un autre pouvoir, un pouvoir tellement grand que même mes anges du paradis ne possèdent pas. Je t'ai donné le pouvoir de choisir. Avec ce cadeau, je t'ai même placé au-dessus de mes anges, car les anges n'ont pas la liberté de choisir le péché. Je t'ai donné le contrôle total de ta destinée. Je t'ai dit de déterminer pour toi-même ta propre nature, conformément à ton propre libre arbitre. Ta nature étant à la fois terrestre et céleste, tu étais libre de te façonner selon la forme de ton choix.

    Tu as reçu le pouvoir de choisir de dégénérer jusqu'à la forme de vie la plus dégradée et tu as également reçu le pouvoir d'écouter ton âme et de renaître sous une forme élevée et divine. Jamais je ne t'ai retiré ce grand pouvoir, qui est celui de choisir.

    Qu'as-tu fait de cette force extraordinaire ? Regarde-toi ? Pense aux choix que tu as faits dans ta vie ? Et souviens-toi maintenant de ces durs moments où tu te serais jeté à genoux pour qu'on te laisse l'opportunité de choisir à nouveau. Ce qui est passé est passé. Et maintenant, tu connais la quatrième grande loi du bonheur et de la réussite.

    SERS-TOI AVEC SAGESSE DE TON POUVOIR DE CHOISIR.

    Choisis d'aimer plutôt que de haïr.
    Choisis de rire plutôt que de pleurer.
    Choisis de créer plutôt que de détruire.
    Choisis de persévérer plutôt que d'abandonner.
    Choisis de louer plutôt que de critiquer.
    Choisis de guérir plutôt que de blesser.
    Choisis de donner plutôt que de dérober.
    Choisis d'agir plutôt que de procrastiner.
    Choisis de croître plutôt que de pourrir.
    Choisis de prier plutôt que de maudire.
    Choisis de vivre plutôt que de mourir.

    Tu sais maintenant que je ne suis pas responsable de tes malheurs. Car je t'ai investi de tous les pouvoirs. L'accumulation des actions et des pensées qui t'ont mené dans la fange de l'humanité vient de toi et non pas de moi. Mes cadeaux de puissance étaient très importants pour ta petite nature.

    Maintenant, tu as grandi en sagesse et les fruits de la terre seront à toi. Tu es plus qu'un être humain. Tu es un être humain en évolution. Tu es capable de grandes merveilles. Ton potentiel est illimité. Qui d'autre parmi mes créatures a maîtrisé le feu ? Qui d'autre parmi mes créatures a conquis la gravité ? étudié les cieux ? vaincu la maladie la peste et la sécheresse ?

    Ne te rabaisse plus jamais. Ne te contente jamais des miettes de la vie.
    Et à partir d'aujourd'hui, ne cache plus jamais tes talents.
    Souviens-toi de l'enfant qui dit quand je serai grand… Pourquoi ?
    Car le grand garçon dit lorsque je serai plus mûr…
    Plus tard il dit lorsque je serai marié, mais être marié, qu'est-ce que ça va changer, après tout…

    Et cela se transforme en lorsque je me retirerai. Puis la retraite arrive et il regarde en arrière le chemin parcouru… Un vent froid balaie le paysage et il se rend compte que pour une raison ou une autre, il a passé à côté de tout et qu'il est maintenant trop tard.

    Jouis de ce jour aujourd'hui, et de demain, demain.
    Tu as accompli le plus grand miracle du monde, tu es ressuscité des morts vivants. Tu ne t'apitoieras jamais plus sur toi-même et chaque nouveau jour sera pour toi un défi et une joie. Tu es né encore une fois.
    Mais tout comme auparavant, tu peux choisir l'échec et le désespoir, ou la réussite et le bonheur. Le choix t'appartient, ce choix n'appartient qu'à toi. Je ne peux qu'observer comme je le faisais avant, fier ou triste.
    Souviens-toi donc des quatre lois du bonheur et de la réussite :
    Compte tes bénédictions.
    Proclame ta rareté.
    Fais un kilomètre de plus.
    Utilise avec sagesse ton pouvoir de choisir.
    Pour compléter les quatre grandes lois, il y en a une autre

    FAIS TOUT CE QUE TU FAIS AVEC AMOUR.

    Amour pour toi-même, amour pour tout les autres et amour pour moi.
    Sèche tes larmes. Tends la main et prends la mienne. Tiens-toi droit. Laisse-moi couper le suaire qui t'emprisonnait. Aujourd'hui tu as reçu mon message

    TU ES LE PLUS GRAND MIRACLE DU MONDE.


    votre commentaire
  • moineauUn jour, le chef des mouches alla trouver le Dieu pour se plaindre.

    • Ô Dieu, en ce monde, il n’y a pas plus effronté et paresseux qu’un moineau. Ces bêtes, avant même que les humains n’aient offert les prémices des moissons aux Dieux, vont dans les champs secs et rizières picorer en cachette. Je vous prie de les châtier d’importance.
    • Première nouvelle, dit le Dieu. Eh bien !  Je vais convoquer le responsable des moineaux.

    Celui-ci se présente. Le Dieu le tance en roulant des yeux :

    • Moineau ! Je croyais que vous étiez sérieux et pieux ! Mais la mouche - députée ne vient-elle pas de m’apprendre que vous chipiez les grains dans les champs avant que les humains ne  m’en aient offert les prémices.

    Et le Dieu fait de gros yeux.
    Le député moineau proteste :

    • Ce n’est pas ça du tout, mille excuses. Mes confrères et consœurs se contentent de picorer les grains tombés dans la cour des habitations. La mouche a fait un faux rapport. Seuls quelques moineaux vont piquer dans les champs. C’est l’exception. Nous tâcherons de les policer.

    Le Dieu dit alors, avec une gentille expression sur le visage :

    • Il y a bien une raison pour que cette calomnie des mouches et pour quelles vous en veuillent ainsi.

    Le députer moineaux répond :

    • Les mouches nous jalousent. Il n’y a pourtant pas de raison.

    Le Dieu :

    • Pourquoi ?
    • Je ne veux pas dire du mal des gens.
    • N’importe ! Parle donc !
    • Eh bien, je m’explique : au monde, rien de plus sale et insolent que les fines mouches.Leur usage est de vivre dans les cabinets et tas d’ordures ; de là elles vont faire escale sur les plats des humains et des Dieux, y posent leurs pied nus, et y mangent sans vergogne ; leurs mains, leurs pieds, leur bouche transportent les bactéries ; les humains les détestent et les assomment avec une tapette. En outre, les mouches constatent que les humains nous chérissent. Ils nous laissent faire nos nids sous leurs auvents, et vivre heureusement chez eux. Les mouches n’aiment pas cela.
    • Ah voilà ! dit le Dieu. Mais c’est affreux ! Venir nu-pieds di cabinet piétiner nos plats sans s’être lavés ! Qu’on me convoque le chef des mouches !

    Il arrive, le mouchard, et le Dieu l’interpelle :

    • Eh bien ! On m’en apprend de belles. Tu m’as fait tout un plat de la vilenie des moineaux, mais toi tu ne vois pas la poutre qui est dans ton œil. Tu as accusé des innocents, les moineaux, Mais toi et ta race vous venez essuyer vos pattes merdeuses sur mes divines offrandes, et semer des bactéries sur notre nourriture. Mouches, nuisibles et inutiles bestioles, je vais vous liquider ! Attention !

    La mouche est ahurie, elle dit :

    • Dieu, j’ai été méchante. Mais ne nous liquidez pas, je vous en prie !

    La mouche, déconcertée, fait des pieds et des mains pour implorer sa grâce et celle de ses congénères. Non seulement elle joint gracieusement les mains et se les frotte, mais encore elle se frotte les pieds et les joints en signe de prière extrême.

    C’est depuis ce temps-là que les mouches se frottent les pattes de devant et de derrière, donnant l’impression de se laver ou bien de prier avec inquiétude.


    votre commentaire
  • Le monarque et son ministreUn monarque hindou avait un ministre qui était célèbre pour sa sagesse, et qu'on venait consulter de loin.
    A tous ceux qui, dans le désespoir et le malheur, lui demandait conseil, il disait invariablement :
    - Dieu fait tout pour le mieux
    Un jour, le roi emmena son ministre à la chasse, dans la jungle.
    En traquant un fauve, le souverain et le sage furent séparés de la suite royale, et finirent par s'égarer au cœur de l'immense forêt.
    Vers midi, la chaleur devint accablante. Harassé, affamé, le roi s'écroula de découragement à l'ombre d'un arbre.
    - Ministre, gémit-il je suis à bout de force et j'ai affreusement faim !
    Essaye de me trouver quelque chose à manger.
    Le ministre alla cueillir des fruits qu'il offrit à son maître mais celui-ci, dans un accès de fébrilité gloutonne, fit un faux mouvement avec son couteau et se trancha un doigt.
    - O ministre, que j'ai mal ! cria t-il, en serrant son membre mutilé qui saignait abondamment.
    L'autre se contenta de dire paisiblement :
    - Dieu fait tout pour le mieux.
    Ces paroles eurent le don d'exaspérer le roi, déjà furieux de sa mésaventure.
    Fou de rage, il bondit sur le ministre et le roua de coups en hurlant :
    - Misérable crétin ! J'en ai assez de ta philosophie ! je suis en proie aux pires souffrances, et ce que tu trouves à dire pour me soulager, c'est : Dieu fait tout pour le mieux ! Va t-en au diable ! je ne veux plus jamais te voir ni entendre parler de toi !
    Le ministre se retira aussitôt, en répétant tranquillement : Dieu fait tout pour le mieux !
    Resté seul, le monarque se confectionna un bandage avec un lambeau de sa tunique, en roulant d'amères pensées.
    Soudain, deux robustes gaillards surgissant des fourrés se précipitèrent sur lui et le ligotèrent promptement.
    Le roi n'était guère en état de se battre, et ces hommes étaient des colosses.
    - Quelles sont vos intentions ? Que voulez-vous de moi ? demanda le souverain effrayé.
    - Nous allons t'offrir en sacrifice à notre grande déesse Kâli. Chaque année à cette même date, nous avons coutume de lui rendre ainsi hommage. Et nous cherchions justement une victime convenable quand un hasard propice nous a guidé vers toi.
    - C'est impossible ! protesta le captif horrifié. Vous ne savez pas à qui vous avez affaire ! Je suis le roi de ce pays ! vous devez me relâcher !
    - Ah ! Fort bien ! s'esclaffèrent les deux géants. Notre vénérable Kâli sera particulièrement contente, lorsqu'elle verra quel personnage important nous lui offrons cette année ! Allons suis moi ! Toute résistance est inutile.
    Le monarque atterré, fut traîné jusqu'au temple de la déesse et placé sur l'autel.
    Le prêtre s'apprêtait à lever son poignard, lorsqu'il remarqua le bandage encore tout maculé que portait la victime. Ayant constaté qu'un morceau de doigt manquait au prince, il le fit sur-le-champ libérer, en disant :
    - Cet individu n'est pas digne de notre grande déesse ! Nous devons offrir à Kalî un homme entier, parfaitement constitué. Celui-ci ne convient guère. Qu'il s'en aille !
    Le roi se hâta de déguerpir, ravi d'avoir échappé de justesse à un sort si funeste.
    Et il se mit à songer aux paroles de son ministre : Dieu fait tout pour le mieux. Ne serait-il pas maintenant dépecé sur l'autel de Kalî, s'il ne s'était coupé un doigt par une heureuse inadvertance ?
    Se reprochant vivement la manière dont il l'avait insulté et brutalisé son conseiller, il sillonna la forêt en appelant le ministre, afin de réparer au plus vite son injustice.
    Il finit par découvrir le sage qui méditait dans une clairière.
    Le roi l'embrassa en le suppliant de lui pardonner son erreur.
    Puis il lui raconta son aventure, et comment les adorateurs de Kâli l'avaient relâché, grâce à sa mutilation.
    - Sire, je n'ai rien à vous pardonner, dit le ministre, et vous ne m'avez nullement offensé. Bien au contraire, c'est moi qui vous doit la vie. si vous ne m'aviez pas chassé, j'aurais été capturé avec vous, et les sectateurs de la déesse m'auraient forcément immolé à votre place, puisque mon corps est intact.
    Ainsi vraiment. Dieu fait tout pour le mieux !
    Swami Ramdas


    2 commentaires
  • chapeauvioletUne femme regarde dans son miroir :

    À 3 ans
    Se regarde et voit une reine!

    À 8 ans
    Se regarde et voit Cendrillon ou la belle au bois Dormant!

    À 15 ans
    Se regarde et voit Cendrillon, la belle au Bois Dormant, une battante, une actrice de cinéma, ou si elle est dans ses mauvais jours, se voit grosse, laide, pleine de boutons et dit "Maman, je ne peux pas aller à l'école comme ça!"

    À 20 ans
    Se regarde et se voit trop grosse ou trop mince, trop petite ou trop grande, les cheveux trop raides ou trop frises mais décide qu'elle ira quand même!

    À 30 ans
    Se regarde et se voit trop grosse ou trop mince, trop petite ou trop grande, les cheveux trop raides ou trop frises mais décide qu'elle n'a pas le temps de les arranger et y va quand même!

    À 40 ans
    Se regarde et se voit trop grosse ou trop mince, trop petite ou trop grande, les cheveux trop raides ou trop frises mais se dit qu'au moins elle est propre et y va quand même!

    À 50 ans
    Se regarde et se dit "C'est moi", sourit et va où bon lui semble!

    À 60 ans
    Se regarde, se rappelle que bien des gens ne peuvent même plus se voir dans le miroir, sourit, sort et va conquérir le monde!

    À 70 ans
    Se regarde et voit l'expérience, l'habileté, sourit et sort profiter de la vie!

    À 80 ans
    Ne se regarde même plus dans le miroir, met son petit chapeau violet et sort juste pour le plaisir de voir le monde!

    Nous devrions toutes mettre notre petit chapeau violet un peu plus tôt!

    Chacune de nous a besoin de se faire dire qu'elle est formidable!

    La beauté d'une femme n'est pas dans ses vêtements, ni le joli minois qu'elle affiche ou la façon dont elle se coiffe.La beauté d'une femme doit être vue dans ses yeux parce qu'ils sont les portes de son cœur, là où l'amour réside.

    La beauté d'une femme n'est pas dans un grain de beauté bien placé sur le haut d'une lèvre. La vraie beauté d'une femme est réfléchie par son âme. L'amour qu'elle donne, la passion qu'elle démontre, les années qui passent l'embellissent.

    Montre aujourd'hui ce message à quelques femmes exceptionnelles que tu apprécies.
    Et quelque chose de merveilleux se passera, tu remonteras l'estime personnelle d'une autre femme!


    votre commentaire
  • Le petit chien boiteuxLe gérant d'une boutique clouait une pancarte au-dessus de sa porte, sur laquelle on pouvait lire:

    "Chiots à vendre".
    Comme les affiches ont la faculté d'attirer les enfants, bientôt un petit garçon fut séduit par l'annonce et demanda
    - À quel prix vendez-vous ces chiots ?
    Le propriétaire du magasin répondit :
    - Autour de 30 à 50 dollars.
    Le petit garçon chercha dans sa poche et sortit de la monnaie.
    - J'ai 2 dollars 37. Est-ce que je peux les regarder ?
    Le propriétaire du magasin sourit et siffla sa chienne, nommée Lady, courut hors du chenil vers l'allée de sa boutique, suivie par cinq petits chiots. Mais un des chiots restait loin derrière. Immédiatement, le petit garçon sélectionna le chiot boiteux resté à l'arrière. Il demanda:
    - De quoi souffre ce petit chien, monsieur ?
    L'homme expliqua qu'à sa naissance, le vétérinaire lui avait annoncé que le chiot avait une malformation de la hanche, le laissant boiter pour le restant de sa vie.
    Le petit garçon devint vraiment enthousiasmé et dit :
    - C'est le chiot que je veux acheter !
    L'homme répondit :
    - Mais non ! Tu ne peux pas acheter ce petit chien voyons ! Si tu le veux vraiment, je te le donne !
    Le petit garçon vint bouleversé. Il regarda l'homme droit dans les yeux et dit :
    - Je ne veux pas que vous me le donniez. Il vaut tout autant que les autres chiens et je vous paierai le plein prix. En fait, je vous donnerai 2 dollars 37 aujourd'hui et 50 cents chaque mois, jusqu'à ce que j'aie fini de le payer.
    L'homme répondit :
    - Tu ne veux pas acheter ce chiot pour vrai ? Il ne sera jamais capable de courir, de sauter et de jouer Tu devrais aimer d'autres chiots !
    Alors le petit garçon se pencha vers le bas, il roula la manche de son pantalon et montra une jambe malade, tordue, estropiée, supportée par une grande tige de métal.
    Il regarde l'homme et dit :
    - Bien, je ne cours pas si bien et le petit chiot aura besoin de quelqu'un qui le comprenne.
    L'homme mordit sa lèvre inférieure... des larmes lui piquaient les yeux. Il sourit au garçon et lui dit :
    - Mon garçon, j'espère et prie que chacun de ces chiots trouve un propriétaire tel que toi.


    votre commentaire
  •     petit princeCHAPITRE VIII

        J'appris bien vite à mieux connaître cette fleur. Il y avait toujours eu, sur la planète du petit prince, des fleurs très simples, ornées d'un seul rang de pétales, et qui ne tenaient point de place, et qui ne dérangeaient personne. Elles apparaissaient un matin dans l'herbe, et puis elles s'éteignaient le soir. Mais celle-là avait germé un jour, d'une graine apportée d'on ne sait où, et le petit prince avait surveillé de très près cette brindille qui ne ressemblait pas aux autres brindilles. Ca pouvait être un nouveau genre de baobab. Mais l'arbuste cessa vite de croître, et commença de préparer une fleur. Le petit prince, qui assistait à l'installation d'un bouton énorme, sentait bien qu'il en sortirait une apparition miraculeuse, mais la fleur n'en finissait pas de se préparer à être belle, à l'abri de sa chambre verte. Elle choisissait avec soin ses couleurs. Elle s'habillait lentement, elle ajustait un à un ses pétales. Elle ne voulait pas sortir toute fripée comme les coquelicots. Elle ne voulait apparaître que dans le plein rayonnement de sa beauté. Eh ! oui. Elle était très coquette ! Sa toilette mystérieuse avait donc duré des jours et des jours. Et puis voici qu'un matin, justement à l'heure du lever du soleil, elle s'était montrée. Et elle, qui avait travaillé avec tant de précision, dit en bâillant :

        - Ah ! Je me réveille à peine... Je vous demande pardon... Je suis encore toute décoiffée...

        Le petit prince, alors, ne put contenir son admiration :

        - Que vous êtes belle !
        - N'est-ce pas, répondit doucement la fleur. Et je suis née en même temps que le soleil...

        Le petit prince devina bien qu'elle n'était pas trop modeste, mais elle était si émouvante !

        - C'est l'heure, je crois, du petit déjeuner, avait-elle bientôt ajouté, auriez-vous la bonté de penser à moi...

        Et le petit prince, tout confus, ayant été chercher un arrosoir d'eau fraîche, avait servi la fleur.

        Ainsi l'avait-elle bien vite tourmenté par sa vanité un peu ombrageuse. Un jour, par exemple, parlant de ses quatres épines, elle avait dit au petit prince :

        - Ils peuvent venir, les tigres, avec leurs griffes !
        - Il n'y a pas de tigres sur ma planète, avait objecté le petit prince, et puis les tigres ne mangent pas l'herbe.
        - Je ne suis pas une herbe, avait doucement répondu la fleur.
        - Pardonnez-moi...
        - Je ne crains rien des tigres, mais j'ai horreur des courants d'air. Vous n'auriez pas un paravent ?

        "Horreur des courrants d'air... ce n'est pas de chance, pour une plante, avait remarqué le petit prince. Cette fleur est bien compliquée..."

        - Le soir vous me mettrez sous globe. Il fait très froid chez vous. C'est mal installé. Là d'où je viens...

        Mais elle s'était interrompue. Elle était venue sous forme de graine. Elle n'avait rien pu connaître des autres mondes. Humiliée de s'être laissée surprendre à préparer un mensonge aussi naif, elle avait toussé deux ou trois fois, pour mettre le petit prince dans son tort:

        - Ce paravent ?...
        - J'allais le chercher mais vous me parliez !

        Alors elle avait forcé sa toux pour lui infliger quand même des remords.

        Ainsi le petit prince, malgré la bonne volonté de son amour, avait vite douté d'elle. Il avait pris au sérieux des mots sans importance, et il est devenu très malheureux.

        "J'aurais dû ne pas l'écouter, me confia-t-il un jour, il ne faut jamais écouter les fleurs. Il faut les regarder et les respirer. La mienne embaumait ma planète, mais je ne savais pas m'en réjouir. Cette histoire de griffes, qui m'avait tellement agacé, eût dû m'attendrir..."

        Il me confia encore :

        "Je n'ai alors rien su comprendre ! J'aurais dû la juger sur les actes et non sur les mots. Elle m'embaumait et m'éclairait. Je n'aurais jamais dû m'enfuir ! J'aurais dû deviner sa tendresse derrière ses pauvres ruses. Les fleurs sont si contradictoires ! Mais j'étais trop jeune pour savoir l'aimer."
     


    votre commentaire
  • Dans une réunion de grands vendeurs, le grand crac, celui qui fait, depuis 20 ans, plus de chiffre que tout le monde et gagne plus en commissions que le patron, fait un exposé :

    • Et maintenant, je vais vous livrer le secret de mon succès. Je l'ai écrit sur une feuille et mis dans cette enveloppe. Mais le succès se mérite. Je vais donc vendre cette enveloppe, qui contient, vous en avez ma parole, tout le secret de ma réussite non seulement dans la vente mais aussi dans la vie, aux enchères.

    Les enchères commencent, d'abord timidement... 5 euros, puis 10 euros, puis 50, 100, 130, 150, 200... finalement, un de ses collègues remporte les enchères avec un peu plus de 1.000 euros.
    L'heureux gagnant prend l'enveloppe. Il la garde précieusement, et le soir, dans sa chambre, il ouvre l'enveloppe pour savoir enfin LE SECRET DU SUCCES.
    A votre avis, qu'y a-t-il sur cette feuille de papier ?
    Réfléchissez un instant. Notez mentalement ce qui vous vient à l'esprit, avant de lire la réponse. Car je vais vous révéler, effectivement, ce qui était écrit sur cette feuille de papier et qui vaut, à mon avis, bien plus que 1.000 euros.

    Le gagnant de l'enchère déchire l'enveloppe, tire la feuille, la déplie, et il y a seulement ces quelques mots manuscrits :

    • IL FAUT SAVOIR DEMANDER      

    et en plus,
    "L'action n'entraîne pas toujours le bonheur, mais il n'y a pas de bonheur sans action." - Benjamin Disraeli
    "Mieux vaut faire les choses que d'espérer qu'elles se feront." - Proverbe écossais


    2 commentaires
  • Il existe une vieille légende au sujet d'un riche marchand de Bagdad qui envoya son serviteur au marché. Pendant qu'il y était, il fut bousculé par quelqu'un dans la foule. Quand il se tourna, il vit une femme dans une longue robe noire et sut que c'était la Mort.
    Le serviteur courut à la maison raconter à son maître d'une voix tremblante la rencontre qu'il avait faite, et la façon dont la Mort l'avait regardé et avait fait un geste menaçant. Le serviteur supplia son maître de lui prêter un cheval pour qu'il puisse s'enfuir à Samarra et se cacher, afin que la Mort ne puisse le trouver.
    Le maître accepta, et le serviteur s'enfuit en galopant.
    Plus tard, le marchand alla au marché et vit la Mort se tenant non loin de lui. Le marchand lui demanda: "Pourquoi as-tu fait un geste menaçant à mon serviteur et l'as-tu effrayé?
    "Ce n'était pas un geste menaçant, répliqua la Mort. C'était uniquement parce que j'étais étonnée de le voir à Bagdad alors que j'ai rendez-vous avec lui ce soir à Samarra!"

    Et bien, quand c'est l'heure c'est l'heure, n'est-ce pas ?


    4 commentaires
  • L’événement : enfermé par mégarde dans un puissant réfrigérateur roulant.
    L’émotion : je vais mourir de froid.
    L’environnement : la réfrigération est en panne, il fait environ 20 degrés à l’intérieur.
    L’hypothalamus : rien à signaler, il y a de l’air et de l’espace, température normale.
    Le limbique sélecteur : OK, l’hypo, il ne te manque donc rien pour être heureux.
    Le limbique émotionnel : j’enregistre que tout va bien.
    Le néo-cortex : j’ai peur, je vais mourir de froid, c’est une certitude.
    Le limbique émotionnel : c’est toi le patron, tu as donc certainement raison.
    Le limbique sélecteur : hé ! l’hypo, il faut mourir. Agis immédiatement.
    L’hypothalamus : bien reçu, j’arrête progressivement toutes les fonctions.

    L’organisme est capable de se suicider simplement parce que sa mémoire, ses émotions lui fournissent des informations fausses, un souvenir d’échec majeur ayant engendré une émotion très négative occultée.

    Loin de moi l'idée de vous effrayer, c'est un cas extrême, mais ça illustre bien qu'il est important, voire urgent d'aller déloger ces émotions qui nous perturbent


    2 commentaires
  • Il était une fois un vieil homme, assis à la porte d'une ville. Un jeune homme s'approche de lui :

    • Je ne suis pas d'ici, je viens de loin ; dis moi, vieil homme, comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?

    Au lieu de lui répondre, le vieillard lui renvoie la question :

    • Et dans la ville d'où tu viens, comment les gens étaient-ils donc ?

    Le jeune homme aussitôt, plein de hargne :

    • Egoïstes et méchants, au point qu'il m'était impossible de les supporter plus longtemps ! C'est pourquoi j'ai préféré partir !

    Le vieillard :

    • Mon pauvre ami, je te conseille de passer ton chemin: les gens d'ici sont tout aussi méchants et tout aussi égoïstes !

    Un peu plus tard, un autre jeune homme s'approche du même vieillard :

    • Salut, ô toi qui es couronné d'ans ! Je débarque en ces lieux ; dis-moi, comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?

    Et le vieil homme de le questionner à son tour :

    • Dis-moi d'abord, là d'où tu viens, comment les gens étaient-ils ?

    Le jeune homme, dans un grand élan :

    • Honnêtes, bons et accueillants ! Je n'avais que des amis; oh que j'ai eu de peine à les quitter !

    Le vieillard :

    • Eh bien, ici également, tu ne trouveras que des gens honnêtes, accueillants et pleins de bonté.

    Un marchand faisait boire ses chameaux non loin de là, et il avait tout entendu :

    • Comment est-il possible, ô vieil homme que je prenais pour un sage, de donner, à la même question, deux réponses aussi diamétralement opposées ? Serait-ce un poisson d'avril? 
    • Mon fils, déclara le vieil homme, chacun porte en son coeur son propre univers et le retrouvera en tous lieux. Ouvre ton coeur, et ton regard sur les autres et le monde sera changé.

    La paix vient du dedans. Ne la cherchez pas au dehors. Bouddha
    Le bonheur n'est pas une récompense mais une conséquence. La souffrance n'est pas une punition mais un résultat.

    Robert Ingersoll


    votre commentaire
  • Le virus constructeur

    CLIENT : Oui ? Le service Clientèle ?
    EMPLOYÉ : Oui, bonjour ! Que puis-je faire pour vous ?
    C
    : En révisant mon système, j'ai trouvé un logiciel appelé AMOUR, mais je ne sais pas comment il fonctionne. Pouvez vous m'aider ?
    E
    : Bien sûr ! Mais je ne peux pas vous l'installer. Vous devrez le faire vous même. Je vous donnerai les instructions par téléphone, d'accord ?
    C
    : Oui, je peux essayer. Je ne me connais pas beaucoup en informatique, mais je suis prêt à l'installer maintenant. Par où dois-je commencer ?
    E
    : Le premier pas est d'ouvrir votre COEUR. L'avez-vous trouvé ?
    C
    : Oui, voilà. Mais il y a plusieurs programmes qui tournent maintenant. Est-ce qu'il a un problème pour l'installer pendant qu'ils continuent ?
    E
    : Quels programmes ?
    C
    : Un petit instant, je regarde. PEINE PASSEE.EXE, BASSE ESTIME.EXE, COLERE.EXE et RESSENTIMENT.EXE tournent à ce moment.
    E
    : Pas de problème. AMOUR effacera automatiquement PEINE PASSEE.EXE de votre système d'exploitation actuel. Il se peut qu'il reste dans le disque dur, mais il n'affectera plus d'autres programmes. AMOUR finira par remplacer BASSE ESTIME.EXE avec un programme incorporé appelé HAUTE ESTIME.EXE. Cependant, vous devez désactiver complètement les programmes COLERE.EXE et RESSENTIMENT.EXE. Ces programmes empêchent l'installation correcte de "AMOUR". Pouvez vous les arrêter maintenant ?
    C
    : Je ne sais pas comment. Pouvez-vous me dire comment les arrêter ?
    E
    : Avec plaisir. Allez au menu DEMARRER et activez PARDON.EXE. Exécutez-le autant de fois que nécessaire jusqu'à ce que COLERE.EXE et RESSENTIMENT.EXE soient complètement effacés.
    C
    : C'est fait ! AMOUR a commencé à s'installer automatiquement. Est-ce normal ?
    E
    : Oui. Vous aurez bientôt un message disant que AMOUR sera actif aussi longtemps que COEUR subsiste. Avez-vous ce message ?
    C
    : Oui, je l'ai ! Est-ce que l'installation est finie ?
    E
    : Oui, mais souvenez-vous que vous n'avez que le programme de base. Vous devez maintenant commencer à vous connecter à d'autres COEURS pour recevoir des actualisations.
    C
    : Oh là là ! Je reçois un message d'erreur. Qu'est-ce que je fais ?
    E
    : Que dit le message d'erreur ?
    C
    : Il dit : "ERREUR 412 - PROGRAMME NON ACTIF EN COMPOSANTES INTERNES". Qu'est-ce que cela veut dire?
    E
    : Pas de panique ! C'est un problème courant. Cela signifie que "AMOUR" est configuré pour l'exécution avec des COEURS extérieurs, mais n'a pas été exécuté dans votre propre COEUR. C'est une étape un peu complexe de la programmation, mais dit en mots simples, cela veut dire que vous devez "AIMER" votre propre système avant de pouvoir "AIMER" les autres.
    C
    : Alors, que dois-je faire ?
    E
    : Pouvez-vous localiser le logiciel "AUTO ACCUSATION" ?
    C
    : Oui, je l'ai.
    E
    : Formidable. Vous apprenez vite !
    C
    : Merci.
    E De rien. Cliquez dans les fichiers suivants pour les copier dans votre répertoire COEUR : AUTO-PARDON.DOC, AUTO-ESTIME.TXT, VALEUR.INF et RÉALISATION.HTM. Le système remplacera tout fichier incompatible et activera une restauration de tout fichier défectueux. Egalement, vous devez effacer AUTO-CRITIQUE.EXE de tous vos répertoires, et vous pouvez effacer tous les fichiers temporaires de la corbeille, pour vous assurer qu'il soient totalement effacés et ne puissent jamais se réactiver.
    C
    : Compris ! Hé ! MON COEUR est en train d'activer des fichiers très jolis ! SOURIRE.MPG s'active sur le moniteur et indique que CHALEUR.COM, PAIX.EXE et BONHEUR.COM se copient dans mon répertoire COEUR.
    E
    : Cela indique que "AMOUR" est en train de s'installer et de s'exécuter. Maintenant vous pouvez vous débrouiller par vous-même. Encore une chose, avant de vous quitter...
    C
    : Oui ?
    E
    : AMOUR est un logiciel gratuit. Assurez-vous de le donner, avec tous ses modules, à toute personne que vous connaissez. A leur tour, elles vont le partager à d'autres, et vous recevrez des modules très agréables en retour.
    C
    : Je vais le faire. Merci de votre aide !
    Anonyme


    votre commentaire

  • votre commentaire
  • deux loupsUn vieil homme veut apprendre à son petit-fils ce qu'est la vie.

    "En chacun de nous, il y a un combat intérieur" dit-il au jeune garçon. "C'est un combat jusqu'à la mort et il se tient entre deux loups."

    "Le premier est ténébreux. Il est la colère, l'envie, le chagrin, le regret, l'avidité, l'arrogance, l'apitoiement sur soi-même, la culpabilité, le ressentiment, l'infériorité, la supériorité, les mensonges, la fausse fierté et l'égo."

    "Le second est lumineux. Il est la joie, la paix, l'amour, l'espoir, la sérénité, l'humilité, la gentillesse, la bienveillance, l'empathie, la générosité, la vérité, la compassion et la foi."

    Le petit-fils réfléchit pendant un long moment. Puis, il demande à son grand-père : "Quel est le loup qui gagne ?"

    Le vieil homme sourit et lui répond : "Celui que tu nourris."

    Conte traditionnel Cherokee
    (Illustration réalisée à partir d'une image trouvée sur le web (auteur non identifié)


    votre commentaire
  • Un petit garçon demande à sa mère :
    • Pourquoi pleures-tu ?
    • Parce que je suis une femme, lui répond-elle.
    • Je ne comprends pas, dit-il.
    Sa mère l'étreint et lui dit :
    • Et jamais tu ne réussiras!
    Plus tard le petit garçon demanda à son père :
    • Pourquoi maman pleure-t-elle sans raison ?
    • Toute les femmes pleurent sans raison, fut tout ce que son père pu lui dire.
    Le petit garçon grandit et devint un homme, toujours se demandant pourquoi les femmes pleurent aussi facilement. Finalement il appela Dieu; quand Dieu répondit au téléphone, il demanda :
    • Seigneur, pourquoi les femmes pleurent aussi facilement ?
    Dieu répondit :
    • Quand j'ai fait la femme, elle devait être spéciale. J'ai fait ses épaules assez fortes pour porter le poids du monde; mais quand même assez douces pour être confortables.
    • Je lui ai donné une force intérieure pour endurer les naissances et le rejet qui vient souvent des enfants.
    • Je lui ai donné la force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne et prendre soin de sa famille en dépît de la maladie et de la fatigue, sans se plaindre.
    • Je lui ai donné la sensibilité pour aimer ses enfants dans n'importe quelle circonstance quand ces derniers l'ont blessé très durement.
    • Je lui ai donné la force de supporter son mari dans ses défauts et je l'ai fait d'une de ses côtes pour protéger son coeur.
    • Je lui ai donné la sagesse de savoir qu'un bon époux ne blesse jamais sa femme, mais quelques fois teste sa force et sa détermination de demeurer à ses côtés sans faiblir.
    • Et finalement je lui ai donné une larme à verser. Cela est exclusivement à son usage personnelle quand elle le juge bon.
    • Tu vois : La beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte, ni dans le visage qu'elle montre, ou dans la façon de se peigner les cheveux.
    • La beauté d'une femme doit être dans ses yeux, parce que c'est la porte d'entrée de son coeur, la place où l'amour réside.

    votre commentaire
  • Les oiseaux blancs et les oiseaux noirsLes hommes sont, les uns par rapport aux autres, comparables à des murs situés face à face. Chaque mur est percé d'une multitude de petits trous où se nichent des oiseaux blancs et des oiseaux noirs.

    Les oiseaux noirs ce sont les pensées et les paroles négatives. Les oiseaux blancs ce sont les pensées et les paroles positives. Les oiseaux blancs, en raison de leur forme, ne peuvent entrer que dans les trous d'oiseaux blancs. Les oiseaux noirs, eux, ne peuvent nicher que dans des trous d'oiseaux noirs.

    Maintenant, imaginons deux hommes qui se croient ennemis l'un de l'autre. Appelons-les Ahmed et Pierre. Un jour, Pierre, persuadé que Ahmed lui veut du mal, se sent empli de colère à son égard et lui envoie une très mauvaise pensée. Ce faisant, il lâche un oiseau noir et, du même coup, libère un trou correspondant. Son oiseau noir s'envole vers Ahmed et cherche, pour y nicher, un trou vide adapté à sa forme. Si, de son côté, Ahmed n'a pas envoyé d'oiseau noir vers Pierre, c'est-à-dire s'il n'a émis aucune mauvaise pensée, aucun de ses trous noirs ne sera vide. Ne trouvant pas où se loger, l'oiseau noir de Pierre sera obligé de revenir vers son nid d'origine, ramenant avec lui le mal dont il était chargé, mal qui finira par ronger et détruire Pierre lui-même.

    Mais imaginons que Ahmed a lui aussi émis une mauvaise pensée. Ce faisant, il a libéré un trou où l'oiseau noir de Pierre pourra entrer afin d'y déposer une partie du mal et y accomplir sa mission de destruction. Pendant ce temps l'oiseau noir de Ahmed volera vers Pierre et viendra loger dans le trou libéré par l'oiseau noir de ce dernier.

    Ainsi les deux oiseaux noirs auront atteint leur but et travailleront à détruire l'homme auquel ils étaient destinés. Mais une fois leur tâche accomplie, ils reviendront chacun à leur nid d'origine, car il est dit:
    " Toute chose retourne à sa source ". Le mal dont ils étaient chargés n'étant pas épuisé, ce mal se retournera contre leurs auteurs et achèvera de les détruire.

    L'auteur d'une pensée négative, d'un mauvais souhait ou d'une malédiction, est donc atteint à la fois par l'oiseau noir de son ennemi et par son propre oiseau noir lorsque celui-ci revient vers lui.

    La même chose se produit avec les oiseaux blancs. Si nous n'émettons que des pensées positives envers notre ennemi alors que celui-ci ne nous adresse que des pensées négatives, ses oiseaux noirs ne trouveront pas de place où se loger chez nous et retourneront à leur expéditeur. Quant aux oiseaux blancs porteurs de bonnes pensées que nous lui avons envoyées, s'ils ne trouvent aucune place libre chez lui, ils nous reviendront chargés de toute l'énergie bénéfique dont ils étaient porteurs. Ainsi, si nous émettons uniquement des pensées positives, aucun mal, aucune malédiction ne pourront jamais nous atteindre dans notre être.

    C'est pourquoi il faut toujours bénir et ses amis et ses ennemis. Non seulement la bénédiction va vers son objectif pour y accomplir sa mission d'apaisement, mais encore elle revient vers nous un jour ou l'autre, avec tout le bien dont elle était chargée.


    votre commentaire
  • Un jour, un homme arriva, très agité, auprès de Socrate, le sage :
    - Ecoute, Socrate, en tant qu'ami il faut que je te raconte…
    - Arrête. As-tu passé ce que tu as à me dire à travers les trois filtres ?
    - Les trois filtres ?
    - Oui, mon ami : trois filtres ! Le premier est celui de la vérité. As-tu examiné si tout ce que tu veux me raconter est bien vrai ?
    - Non, je l'ai seulement entendu raconter et…
    - Bien, bien. L'as-tu au moins fait passer à travers le second filtre, celui de la bonté ? Est-ce que, même si ce n'est pas tout à fait vrai, est-ce que ce que tu voudrais me raconter est au moins quelque chose de bien et de bon ?
    - Non, Je dirais même au contraire…
    - Eh bien, passons maintenant ce que tu voulais me dire à travers le troisième filtre : Demandons-nous s'il est vraiment utile de me raconter ce qui t'agite tant.
    - Utile ? Euh, pas précisément…
    Eh bien, dit Socrate, si ce que tu as à me dire n'est ni vrai, ni bon, ni utile, oublie-le et ne t'en soucie pas plus que moi !


    5 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique