• Matin magique, la confiance en soi, comment !

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    Photo de Marie-Pier
    Coucou!

    Comment allez-vous en ce beau 26 mars 2012? Comme l’objet de mon message l’indique, je vous présente plus bas la Question à Marie que je n’ai pu vous envoyer vendredi. :-)

    Ç’a toujours été une grande joie pour moi de savoir que la communauté de matin-magiciens compte plusieurs adolescents (et même quelques enfants… J’ai déjà reçu un joli courriel d’une magicienne de 7 ans!). Je suis donc on ne peut plus ravie de répondre à la question d’une jeune lectrice française aujourd’hui.

    Allons-y...
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    Question
    Bonjour à toi Marie-Pier,

    Je n’ai que 16 ans. Je sais que j’ai encore beaucoup à apprendre, mais je t’écris parce qu’un même problème survient pratiquement tout le temps.

    Après de nombreux soucis dans le passé, j’ai perdu toute confiance en moi. J’ai du mal à m’accepter telle que je suis, je ne peux m’empêcher de me dénigrer. Et dès que j’essaye de me faire plaisir ou d’être moi, je ne peux m’empêcher de me demander si je le fais pour moi ou pour les autres. J’ai tellement peur d’être rejetée que j’agis en fonction des autres et de ce qu’ils sont pour ne pas les décevoir. On dirait que je préfère être aimée des autres plutôt que de m’aimer simplement moi. Je sais très bien qu’il faut s’aimer pour être aimé des autres, mais c’est plus fort que moi.

    Comment puis-je avoir confiance en moi? Comment puis-je ne pas avoir peur du regard des autres? Comment puis-je être moi-même et ne pas avoir honte de moi?

    Je te remercie infiniment pour l’aide que tu m’apportes chaque jour.

    – Une lectrice française qui veut s’en sortir, qui veut s’aimer!



    Réponse
    Que tu es belle à lire!

    Dis, avant de commencer, je t’invite à prendre une distance par rapport à tes questionnements et à voir la splendeur de l’espace d’où ils proviennent. Tu connais très bien le portrait que tu me présentes ici… mais maintenant, regarde le cadre autour. Regarde la solidité du cadre, de ce que tu es. Car si ta volonté d’amour est aussi grande, c’est précisément parce que tu es déjà tellement aimante. Vouloir s’aimer, c’est s’aimer. Tu es rendue beaucoup plus loin que tu ne le crois.

    Maintenant que la table est mise… Voici ce que j’avais envie de te cuisiner. :-)

     
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    Tu te mesures à une redoutable petite créature, n’est-ce pas? Elle te dit que tu n’es pas assez ceci, pas assez cela… Puis, je devine que lorsque tu es au plus bas et que tu pourrais décider de te révolter contre elle, elle te donne des bonbons et te susurre que tu es exceptionnelle. Elle te raconte des histoires d’horreur sur le fait d’être rejetée, et elle te donne une liste de choses à faire pour l’éviter… et après que tu as fait tout ce qu’elle t’a demandé, elle te blâme de vouloir plaire et de l’avoir écoutée. Elle te reproche d’avoir de la difficulté à t’aimer… Mais chaque fois que tu fais un geste d’amour pour toi, elle te fait douter de ta sincérité.

    Familier? ;-)

    Je sais qui gagnera à ce petit jeu. Et ce n’est pas toi. Car on n’y gagne jamais, jamais, jamais. Oh, une des tactiques des créatures de ce type – et non, sans vouloir l’insulter, la tienne n’a rien d’unique – est de nous faire croire que l’on a une chance, bien sûr. Mais la seule façon de remporter la partie, en réalité, est d’arrêter de jouer. Juste se tenir debout, droit, et arrêter de jouer.

    La question est donc bien sûr : comment arrêter?

    Voici ce que je te propose…

     
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    Je t’invite d’abord et avant tout à être très, très présente à ce qui t’habite, et à faire connaissance avec cette petite bestiole qui veut tant jouer avec toi (plusieurs appellent cette partie de soi l’ego, mais je trouve le terme un peu trop digne et sérieux pour une créature aussi immature). Jusqu’ici, tu l’as souvent écoutée comme la voix de Dieu, ou comme la tienne – car ce sont les airs qu’elle se donne… Mais apprends à la voir différemment. Apprends à la connaître, pour pouvoir la reconnaître. Remarque son langage, ses intonations, ses tactiques, son goût, son odeur, sa grande habileté, les histoires qu’elle radote constamment. Tu peux même t’en créer une représentation visuelle (je suggère une caricature…), et lui donner un nom (choisis-en un rigolo pour la taquiner…).

    Donc, démasque ton petit diablotin intérieur. Et tout doucement, apprends à ne plus jouer avec lui. Quand une pensée lourde ou culpabilisante te vient en tête, rappelle-toi à quoi tu as affaire, puis prends une grande respiration et résiste à la tentation de mordre à l’hameçon. Et voici le plus important : accepte d’être extrêmement inconfortable. Ce le sera, au début. Car aussi douloureuses soient-elles, ces pensées sont irrésistibles – un peu comme une drogue – et tu auras l’impression d’avoir toutes les raisons du monde de les croire. Mais contente-toi de les observer sans réagir (tu peux aussi amener une pensée un peu plus lumineuse à ton esprit, et concentrer ton attention sur cette dernière). Le moins tu joueras, le moins tu auras d’invitations, au fil du temps. Et surtout, plus tu les ignoreras facilement.

     
    En fin de compte, la vérité est toujours, toujours douce et joyeuse. Si une pensée te faire sentir petite, tu peux tenir pour acquis qu’elle est fausse et vient de la «créature». Bien sûr, on sait que cette dernière semble souvent avoir tout à fait raison. Par exemple, si elle fait des commentaires négatifs sur ton surpoids, elle te dira que ses observations sont justifiées et doivent être prises en considération. Tout le monde peut voir que tu as un surpoids, après tout, n'est-ce pas? Or, même si ton surpoids est bien vrai, les pensées négatives à son sujet ne le seront jamais. Les jugements ne sont jamais la voix de la vérité même lorsqu’ils s’appuient sur de petits bouts de réalité.

    Ainsi, belle magicienne, la façon d’avoir confiance en toi n’est pas de travailler sur ta confiance, mais de changer la vision que tu as de toi… de comprendre que tu n’es pas la voix dans ta tête, mais la présence qui les observe. Voilà la clé magique, la coupure qui te libèrera de toutes les peurs qui n’ont jamais pu t’arrêter. Car ce que tu es, sans la créature, c’est de l’amour et de la confiance à l’état pur.

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    Bon début de semaine!

    Marie(-Pier) xx

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  • Commentaires

    1
    Lundi 26 Mars 2012 à 11:07
    Je t'ai mis un +1 google sue cet article vraiment intéressant. Bonne journée.
      • ChristianeKolly Profil de ChristianeKolly
        Lundi 26 Mars 2012 à 11:36
        Merci Biribibi, oui elle est géniale... Bonne journée à toi aussi !
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