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  • autisme09Celui qui n´a pas Noël dans le cœur, ne le trouvera jamais au pied d´un arbre. [Smith Roy]
    Il y a 40 ans, j´ai reçu un incroyable cadeau de Noël, qui aujourd'hui encore m´ illumine la vie! J´avais 10 ans, placée depuis des années dans des institutions, dont celle où j´étais à cet âge,  qui était pour les enfants handicapés. J´avais fait face à tellement d´abus, de rejets, de mensonges, de malhonnêteté, de violences tant verbales, psychologiques, que physiques, qu´à 10 ans, je ne souhaitais plus que… que tout s´arrête. Rien, ni personne ne m´avaient permis de vivre, ni même donné envie de continuer.
    Face à l´horreur, partir définitivement me semblait du haut de mon enfance, la seul solution. Pendant des mois, j´ai cessé complétement de parler, à quoi bon personne ne m´écoutait. Je me suis mise à voler des médicaments en pensant que, quand j´en aurais tant, je pourrais les prendre et qu´enfin je serais en paix…
    Un jour, je suis arrivée à avoir, me semblait-il assez de médicaments et me sentais prête à mourir. Ce jour, là j´ai réussi  à fausser compagnie à l´école et sereinement, je suis allée dans le dortoir. Il n´y avait jamais personne à ces heures, je savais que je serais tranquille…
    Mais… c´était sans compter avec la VIE, car au moment où j´allais sortir de leur cachette mes médicaments, j´ai entendu des pas et me suis stoppée net. Alors, est arrivée la 1ère stagiaire éducatrice qui venait travailler dans cette institution gérée par des religieuses et qui me demande ce que je fais là? Face à mon silence terrifié, elle s´est mise à genoux et me dit avec une grande tendresse:  

    • Tu sais, j´aimerais profiter que nous sommes que nous deux pour te dire combien je vois que la personne responsable de ce lieu est injuste avec toi, combien c´est difficile, combien tu souffres.
    • Je vois ta tristesse et je comprends que tu ne veuilles plus nous parler.
    • Je ne sais pas non plus ce que tu fais dans cette institution pour handicapés…
    • j´aimerais tellement faire quelque chose pour toi, mais c´est mon 1er stage, je débute et je suis démunie. Mais j´aimerais te dire combien je t´aime et que je suis là si tu as besoin de moi.

    Et elle m´a serrée avec douceur dans ses bras.  Et j´ai vécu la plus belle chose de toute ma vie jusque-là! Son amour, sa compassion, ces mots, son geste, tous donnés avec respect et avec un amour inconditionnel, ont touché mon âme, m´ont remplie, nourrie. Rendant mon univers si sombre, lumineux et porteur, un infini possible s´ouvrait alors à moi. J´ai pas osé bouger, j´ai rien osé dire, mais je me souviens d´avoir pensé : c´est donc possible !
    Oui l´amour est possible, tout ce à quoi mon cœur, mon âme et mon corps aspiraient depuis 10 ans, savaient sans le vivre jusque-là, recevait la confirmation, que c´était possible, puisque je l´avais reçu ce jour–là. Que oui, j´étais aimée au-delà de tout. Alors, j´ai laissé les médicaments, et petit à petit, j´ai été d´accord de parler. J´ai repris la vie, mais sous un angle si différent. La violence pouvait et a continué, mais maintenant j´avais en moi cet amour, qui me guidait au-delà de tout.
    Bien sûr, on ne sort pas idem d´une histoire d´enfance douloureuse, tout un travail sur moi-même et le temps, m´ont permis l´apaisement et surtout le pardon, pour vivre sereinement. Ce que je sais, c´est que depuis ce jour-là, cet amour m´a permis de cultiver la beauté dans ma vie, de croire en l´humain, m´a depuis toujours motivée dans mes relations et est la lumière qui me guide lorsque je suis dans la nuit de l´épreuve. Depuis 40 ans, ce cadeau de la compassion reçue est mon moteur pour vivre, vibre en moi et illumine aussi la vie des personnes qui me côtoient, un incroyable cadeau! 40 ans que ce cadeau, me rappelle ce que je souhaite recevoir aussi et me permet d´accepter à dire non si l´attention à l´autre n´est pas présent.
    Alors du fond du CŒUR, offrez votre compassion en cadeau, osez l´empathie. Osez, vous arrêter et donner, même petit votre geste peut faire des miracles! J´ai eu besoin de remercier cette éducatrice, des années après. J´étais adulte, elle était devenue responsable dans cette institution. Lorsque je lui partagé mon vécu d´enfant de 10 ans, elle n´en revenait pas, car elle ne gardait pas souvenir de ce vécu là en particulier, mais plus de l´ambiance à cette période. Elle ne s´était jamais doutée que ce jour-là, je voulais mourir et que son amour, m´a permis de vivre. Par contre touchée par mon partage d´adulte, et surtout de ce que j´avais pu faire de ce vécu là, elle m´a recontactée elle, des années après notre dernière rencontre. Pour me dire, que mon attitude responsable face à ma douleur et surtout celle du pardon, lui avait permis à elle cette fois de soigner ses propres blessures et elle avait entrepris alors tout un travail sur elle, elle m´a remerciée à son tour, d´avoir pu grandir! Incroyable, mais le cadeau de son amour inconditionnel pour la fillette perdue de 10 ans que j´étais, a permis que je puisse aimer et aider à mon tour, lui a permis de prendre soin d´elle aussi!

    Auteur inconnu


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  •     petit princeCHAPITRE VIII

        J'appris bien vite à mieux connaître cette fleur. Il y avait toujours eu, sur la planète du petit prince, des fleurs très simples, ornées d'un seul rang de pétales, et qui ne tenaient point de place, et qui ne dérangeaient personne. Elles apparaissaient un matin dans l'herbe, et puis elles s'éteignaient le soir. Mais celle-là avait germé un jour, d'une graine apportée d'on ne sait où, et le petit prince avait surveillé de très près cette brindille qui ne ressemblait pas aux autres brindilles. Ca pouvait être un nouveau genre de baobab. Mais l'arbuste cessa vite de croître, et commença de préparer une fleur. Le petit prince, qui assistait à l'installation d'un bouton énorme, sentait bien qu'il en sortirait une apparition miraculeuse, mais la fleur n'en finissait pas de se préparer à être belle, à l'abri de sa chambre verte. Elle choisissait avec soin ses couleurs. Elle s'habillait lentement, elle ajustait un à un ses pétales. Elle ne voulait pas sortir toute fripée comme les coquelicots. Elle ne voulait apparaître que dans le plein rayonnement de sa beauté. Eh ! oui. Elle était très coquette ! Sa toilette mystérieuse avait donc duré des jours et des jours. Et puis voici qu'un matin, justement à l'heure du lever du soleil, elle s'était montrée. Et elle, qui avait travaillé avec tant de précision, dit en bâillant :

        - Ah ! Je me réveille à peine... Je vous demande pardon... Je suis encore toute décoiffée...

        Le petit prince, alors, ne put contenir son admiration :

        - Que vous êtes belle !
        - N'est-ce pas, répondit doucement la fleur. Et je suis née en même temps que le soleil...

        Le petit prince devina bien qu'elle n'était pas trop modeste, mais elle était si émouvante !

        - C'est l'heure, je crois, du petit déjeuner, avait-elle bientôt ajouté, auriez-vous la bonté de penser à moi...

        Et le petit prince, tout confus, ayant été chercher un arrosoir d'eau fraîche, avait servi la fleur.

        Ainsi l'avait-elle bien vite tourmenté par sa vanité un peu ombrageuse. Un jour, par exemple, parlant de ses quatres épines, elle avait dit au petit prince :

        - Ils peuvent venir, les tigres, avec leurs griffes !
        - Il n'y a pas de tigres sur ma planète, avait objecté le petit prince, et puis les tigres ne mangent pas l'herbe.
        - Je ne suis pas une herbe, avait doucement répondu la fleur.
        - Pardonnez-moi...
        - Je ne crains rien des tigres, mais j'ai horreur des courants d'air. Vous n'auriez pas un paravent ?

        "Horreur des courrants d'air... ce n'est pas de chance, pour une plante, avait remarqué le petit prince. Cette fleur est bien compliquée..."

        - Le soir vous me mettrez sous globe. Il fait très froid chez vous. C'est mal installé. Là d'où je viens...

        Mais elle s'était interrompue. Elle était venue sous forme de graine. Elle n'avait rien pu connaître des autres mondes. Humiliée de s'être laissée surprendre à préparer un mensonge aussi naif, elle avait toussé deux ou trois fois, pour mettre le petit prince dans son tort:

        - Ce paravent ?...
        - J'allais le chercher mais vous me parliez !

        Alors elle avait forcé sa toux pour lui infliger quand même des remords.

        Ainsi le petit prince, malgré la bonne volonté de son amour, avait vite douté d'elle. Il avait pris au sérieux des mots sans importance, et il est devenu très malheureux.

        "J'aurais dû ne pas l'écouter, me confia-t-il un jour, il ne faut jamais écouter les fleurs. Il faut les regarder et les respirer. La mienne embaumait ma planète, mais je ne savais pas m'en réjouir. Cette histoire de griffes, qui m'avait tellement agacé, eût dû m'attendrir..."

        Il me confia encore :

        "Je n'ai alors rien su comprendre ! J'aurais dû la juger sur les actes et non sur les mots. Elle m'embaumait et m'éclairait. Je n'aurais jamais dû m'enfuir ! J'aurais dû deviner sa tendresse derrière ses pauvres ruses. Les fleurs sont si contradictoires ! Mais j'étais trop jeune pour savoir l'aimer."
     


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  • pantinptitUne manière de Cyrano, entier, courageux...

    NON MERCI!

    CYRANO
    Eh bien oui, j'exagère !

    LE BRET, triomphant.
    Ah !

    CYRANO
    Mais pour le principe, et pour l'exemple aussi,
    Je trouve qu'il est bon d'exagérer ainsi.

    LE BRET
    Si tu laissais un peu ton âme mousquetaire,
    La fortune et la gloire...

    CYRANO
    Et que faudrait-il faire ?
    Chercher un protecteur puissant, prendre un patron,
    Et comme un lierre obscur qui circonvient un tronc
    Et s'en fait un tuteur en lui léchant l'écorce,
    Grimper par ruse au lieu de s'élever par force ?
    Non, merci. Dédier, comme tous ils le font,
    Des vers aux financiers ? se changer en bouffon
    Dans l'esprit vil de voir, aux lèvres d'un ministre,
    Naître un sourire, enfin, qui ne soit pas sinistre ?
    Non, merci. Déjeuner, chaque jour, d'un crapaud ?
    Avoir un ventre usé par la marche ? une peau
    Qui plus vite, à l'endroit des genoux, devient sale ?
    Exécuter des tours de souplesse dorsale ?
    Non, merci. D'une main flatter la chèvre au cou
    Cependant que, de l'autre, on arrose le chou
    Et, donneur de séné par désir de rhubarbe
    Avoir son encensoir, toujours, dans quelque barbe ?
    Non, merci. Se pousser de giron en giron,
    Devenir un petit grand homme dans un rond,
    Et naviguer, avec des madrigaux pour rames,
    Et dans ses voiles des soupirs de vieilles dames ?
    Non, merci. Chez le bon éditeur de Sercy
    Faire éditer ses vers en payant ? Non, merci.
    S'aller faire nommer pape par les conciles
    Que dans des cabarets tiennent des imbéciles ?
    Non, merci. Travailler à se construire un nom
    Sur un sonnet, au lieu d'en faire d'autres ?
    Non Merci. Ne découvrir du talent qu'aux mazettes ?
    Etre terrorisé par de vagues gazettes,
    Et se dire sans cesse: " Oh ! pourvu que je sois
    Dans les petits papiers du Mercure François ? "
    Non, merci. Calculer, avoir peur, être blême,
    Aimer mieux faire une visite qu'un poème,
    Rédiger des placets, se faire présenter ?
    Non, merci ! non, merci ! non, merci !Mais... chanter,
    Rêver, rire, passer, être seul, être libre,
    Avoir l'oeil qui regarde bien, la voix qui vibre,
    Mettre, quand il vous plaît, son feutre de travers,
    Pour un oui, pour un non, se battre, - ou faire un vers !
    Travailler sans souci de gloire ou de fortune,
    A tel voyage, auquel on pense, dans la lune !
    N'écrire jamais rien qui de soi ne sortît,
    Et, modeste d'ailleurs, se dire : mon petit,
    Sois satisfait des fleurs, des fruits, même des feuilles,
    Si c'est dans ton jardin à toi que tu les cueilles !
    Puis, s'il advient d'un peu triompher, par hasard,
    Ne pas être obligé d'en rien rendre à César,
    Vis-à-vis de soi-même en garder le mérite,
    Bref, dédaignant d'être le lierre parasite,
    Lors même qu'on n'est pas le chêne ou le tilleul,
    Ne pas monter bien haut, peut-être, mais tout seul !

    LE BRET
    Tout seul, soit !
    mais non pas contre tous ! Comment diable
    As-tu donc contracté la manie effroyable
    De te faire toujours, partout, des ennemis ?

    CYRANO
    A force de vous voir vous faire des amis,
    Et rire à ces amis dont vous avez des foules,
    D'une bouche empruntée au derrière des poules !
    J'aime raréfier sur mes pas les saluts,
    Et m'écrie avec joie: un ennemi de plus !

    LE BRET
    Quelle aberration !

    CYRANO
    Eh bien, oui c'est mon vice.
    Déplaire est mon plaisir. J'aime qu'on me haisse.
    Mon cher, si tu savais comme l'on marche mieux
    Sous la pistolétades excitante des yeux !
    Comme, sur les pourpoints, font d'amusantes taches
    Le fiel des envieux et la bave des lâches !
    Vous, la molle amitié dont vous vous entourez,
    Ressemble à ces grands cols d'Italie, ajourés
    Et flottants, dans lesquels votre cou s'effémine :
    On y est plus à l'aise... et de moins haute mine,
    Car le front n'ayant pas de maintien ni de loi,
    S'abandonne à pencher dans tous les sens. Mais moi,
    La Haine, chaque jour, me tuyaute et m'apprête
    La fraise dont l'empois force à lever la tête;
    Chaque ennemi de plus est un nouveau godron
    Qui m'ajoute une gêne, et m'ajoute un rayon:
    Car, pareille en tous points à la fraise espagnole,
    La Haine est un carcan, mais c'est une auréole !

    LE BRET
    après un silence, passant son bras sous le sien.
    Fais tout haut l'orgueilleux et l'amer, mais, tout bas,
    Dis-moi tout simplement qu'elle ne t'aime pas !

    Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac, Acte II - Scène VIII.


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  •    Décembre 2013
    Infolettre de Christiane Kolly
    Pour penser...
    Quand on juge, on n'aime pas ! Quand on aime, on ne juge pas
    Facile à dire, me direz-vous ! Je vous l'accorde... mais finalement c'est aussi simple que cela, quand on est dans le jugement de l'autre, c'est forcément qu'on n'est pas en train de l'aimer ! On regarde dans son jardin, on regarde comment il cultive ses carreaux, et pendant ce temps, on n'est pas en train de donner de l'eau à nos fleurs qui en ont besoin !
    C'est pareil pour nous-mêmes, chaque fois qu'on se juge d'être trop ceci ou pas assez cela, on ne s'aime pas. On est notre propre gendarme qui surveille nos faits et gestes, qui manque de compassion, de tolérance, d'amour.
    À l'approche de ces fêtes de fin d'année, je fais un voeu, comme quand j'étais petite fille et que je désirais ardemment quelque chose : Seigneur, (appelez cela comme vous voulez, moi j'aime bien ce mot) aide-moi à baigner mon coeur dans l'amour, fais-moi un signe quand je m'égare dans le jugement, la comparaison ou le ressentiment ainsi soit-il !
    Pour l'homme...
    Maladies de coeur, promenez-vous !
    «Des chercheurs de la London School of Economics, du Harvard Pilgrim Health Care Institute de l'Ecole de Médecine de Harvard, et de l'Ecole de Médecine de l'Université de Stanford ont comparé les effets de l'exercice physique à celui des médicaments sur la mortalité de quatre maladies (prévention secondaire des maladies coronariennes, réadaptation après AVC, traitement de l'insuffisance cardiaque et prévention du diabète). C'est ici
    Histoire vraie de Zach
    Avec quelques mois à vivre, comment diriez-vous au revoir. Voici un émouvant témoignage d'une famille où Zach un jeune homme de 17 ans a vécu pleinement ces derniers mois, il a même fait un disque. C'est ici
    Fred et Marie
    Un spot qui sensibilise à la violence psychologique. Dans un couple sur huit, ce n'est pas une fiction. Ce n'est pas toujours la femme qui est l'objet de cruauté, elle peut elle aussi être cruelle... c'est ici
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    Pour la planète...
    L'association de Hubert  Reeves
    Humanité et Biodiversité, ensemble protégeons le vivant ! L'association agit au quotidien pour défendre la biodiversité. Découvrez, partagez vos expériences et rencontrez d'autres personnes engagées. En tant qu'adhérent vous recevrez la revue interne trimestrielle de l'association. Rejoignez-les ! C'est ici
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    Cette vidéo de 45 minutes montre les conséquences sur la planète de notre surconsommaton de viande. Jusqu'au milieu du 20ème siècle, c'était une ou deux fois par semaine, aujourd'hui, pour certains, c'est par jour. C'est ici
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    Si vous pensez que le pétrole et le nucléaire sont les seules sources d’énergies qui existent, sachez chers mesdames et messieurs que vous vous trompez. Voici comment fabriquer un générateur à énergie libre. C'est ici
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    Le génie de l'homme
    Des monstres robots poussés par le vent au bord d'un plage, c'est Theo Janssen, le génie... C'est ici
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    "L'enfant terrible du spectacle" se nomme Gérard Demierre. Il organise des stages, pour lâcher les émotions... pour réveiller son imagination... pour aider la fluidité verbale... et bien d'autres. C'est ici
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    Mélanie Oesch et sa famille chantent le Jodel, une performance digne de grands chanteurs, écoutez-là.  C'est ici
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    Paolo Mario Buttiglieri
    Je sais que vous êtes sous la mer, occupée à éteindre une flamme. Mais quand vous sortirez de l'eau, vous rallumerez le feu, ce sera contagieux et je m'enflammerai avec vous, ce ne sera pas l'enfer, ni même l'hiver, ce sera l'amour  (traduit de l'italien par votre servante)  c'est ici
    Le slam du régime d'Anne Roumanoff
    On combat les bourrelets,
    on vainc la cellulite
    les combats d'aujourd'hui
    sont un peu pathétiques.
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    Pour rire...
    L'histoire se passe dans la campagne fribourgeoise, il y a quelques années. Le curé fait la visite des familles. Il arrive dans une ferme. Dans cette ferme, vit une famille nombreuse. Il voit les deux petits derniers en train de se disputer dans la même couchette.
        - Bonjour les enfants !
        - ...
        - Mais voyons, ce n'est pas beau de se disputer !
        - ...
        - C'est bientôt Noël, le petit Jésus va venir !
        - Et bien, on n'a déjà pas trop de place comme ça !
    Maman c'est quoi le mariage ? C'est ici
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    Pour terminer...
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