• Hoaxbuster : première recherche francophone sur les canulars du web !

    hoaxbuster.com


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  • gargouletteCe soir mon amour viendra me visiter
    Son repas préféré je vais lui préparer
    Pour être à son goût pour donner du plaisir
    Au hammam passer et mon corps embellir

    Dans une jarre dépose morceaux d'agneau choisis
    Pour les rendre meilleurs épices herbes d'ici
    Et puis fermer le tout sceller cette potiche
    Pour au feu du hammam l'amener le faire cuire

    Quitter mon nid douillet marcher à l'extérieur
    Un voile sur ma tête mets pour me protéger
    Des regards indiscrets des hommes de la chaleur
    Le repas sur la hanche danse à mon pas léger

    Chaque mur longé de par la médina
    M'a rapprochée un peu de cet espace clos
    Cet endroit où les femmes viennent quand leur pacha
    Le soir va venir se frotter à leur peau

    Poser le récipient sur la braise pour qu'il cuise
    Rester un long moment transpirer ruisseler
    Avec les autres femmes raconter des bêtises
    Des histoires intimes se toucher se frôler

    Débarrasser mon corps de ses impuretés
    Avec un gant glisser passer et appuyer
    Chaque poil aussi je veux faire disparaître
    Pour pouvoir le soir toute nue apparaître

    Quelques heures plus tard quitter cette chaleur
    Reprendre mon agneau déjà un peu tiédi
    Par les mêmes pavés le chemin à l'envers
    Retrouver ma maison en fin d'après-midi

    Ce soir mon amour viendra me visiter
    A cette gargoulette je casserai le cou
    Aura-t-il bien repu goût de me féconder
    De m'aimer m'embrasser me visiter partout

    Thea d'Albertville - 3 juillet 2001


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  • main dans la main

    Viens près de moi
    Je vais te regarder
    Et plonger mes yeux dans les tiens

    Viens près de moi
    Je vais te respirer
    Et m'imprégner de ton parfum

    Viens près de moi
    Je vais te toucher
    Et connaître de ta peau le grain

    Viens près de moi
    Je vais te serrer
    Et sentir ton coeur contre le mien

    Viens près de moi
    Je vais t'enlacer
    Et tu verras nous serons bien

    Viens près de moi
    Je vais t'embrasser
    Te donner mille baisers au moins

    Viens près de moi
    Je vais t'aimer
    Et mettre ma main dans ta main

    Théa d'Albertville
    Romont
    18.02.2012


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  • demon ratIl y a très, très longtemps dans un petit village du Ja­pon vivaient un pauvre fer­mier et sa femme qui étaient tous les deux des gens excellents. Ils avaient plusieurs enfants et avaient beaucoup de peine à les nourrir tous. Lorsque le fils aîné eut quatorze ans, il était déjà assez fort pour aider son père. Quant aux petites filles, elles apprirent à aider leur mère aux soins du mé­nage dès qu'elles purent marcher.

    Mais le plus jeune de la fa­mille ne semblait pas fait pour les gros travaux. Il était fort intelligent, beau­coup plus intelligent que tous ses frères et soeurs, mais il était petit et faible, et les gens disaient qu'il ne grandi­rait pas. Ses parents estimaient qu'il serait préférable pour lui de se faire prêtre plutôt que de devenir fermier. Ils l'emmenèrent donc un jour au temple du village et ils deman­dèrent au bon vieux prêtre qui y vivait s'il voudrait prendre leur petit garçon comme aco­lyte et lui enseigner tout ce qu'un prêtre doit savoir.

    Le vieillard parla au gamin avec bienveillance et lui posa quelques questions bien ardues ; mais il y répondit d'une façon si intelligente que le prêtre consentit à l'accueillir au temple comme acolyte, et à l'instruire en vue d'en faire un prêtre.

    Le gamin apprenait tout ce que le prêtre lui enseignait et se montrait, en général, fort obéissant. Cependant, il avait un défaut. Il aimait à dessiner des chats pendant les heures d'études, et à les dessiner précisément là où les chats n'eussent jamais dû être dessinés.

    Dès qu'il était seul, il se mettait donc à dessiner des chats ; il les dessinait sur les marges des livres du prêtre et sur tous les écrans du temple, sur les murs et sur les piliers. Le prêtre lui fit observer plusieurs fois que c'était fort mal : mais cela ne l'empêchait pas de recommencer. Il dessinait des chats parce qu'il ne pouvait y résister. Il avait ce qu'on ap­pelle le génie artistique, et précisément pour cette raison il n'était guère fait pour devenir acolyte. Car un bon acolyte doit se contenter d'étudier les livres.

    Un jour, comme il venait de terminer quelque dessin de chats très spirituels sur un écran de papier, le vieux prêtre lui dit sévèrement :

    • Mon garçon. Il vous faut quitter ce temple immédiatement. Vous ne ferez ja­mais un bon prêtre, mais peut-être deviendrez-vous un grand artiste ? Laissez-moi donc vous donner un dernier conseil, et surtout ne l'oubliez jamais : évitez les grands espaces la nuit ; recherchez les petits.

    Le gamin ne comprit pas ce que le prêtre voulait dire par cette recommandation : " Évitez les grands espaces la nuit ; recherchez les petits. " Il y réfléchit beaucoup tout en prépa­rant son petit baluchon pour partir. Mais il n'arrivait point à comprendre ces paroles ; et il n'osa plus parler au vieux prêtre que pour lui dire adieu.

    Il quitta le temple avec beaucoup de chagrin et se demanda ce qu'il allait faire. S'il ren­trait tout droit chez lui, il était sûr que son père le punirait pour avoir désobéi au prêtre : aussi avait-il peur de retourner chez ses parents. Tout à coup, il se souvint qu'il y avait un très grand temple a village voisin, à quelque distance de là. Et il avait entendu
    qu'il y avait plusieurs prêtres affectés à ce temple. Il résolut d'aller les trouver et de leur demander de le prendre comme acolyte.

    Or, le gamin ignorait que le grand temple était fermé et que les prêtres en étaient partis, effrayés par un démon qui s'y était introduit et qui s'en était ensuite emparé. Quelques vaillants fermiers étaient bien allés la nuit au temple afin de tuer le démon ; on ne les avait jamais revus vivants. Mais personne n'avait raconté ces choses au gamin, qui se rendit donc à pied jusqu'au village voisin dans l'espoir d'être bien accueilli des prêtres.

    Il faisait déjà nuit lorsqu'il parvint au village, et tout le monde était couché. Mais il aper­çut le temple, là-bas sur la colline, à l'autre extrémité de la rue principale, et il remarqua qu'une lumière y brillait. Ceux qui racontent l'histoire affirment que le démon allumait cette lumière afin de tenter les voyageurs de venir lui demander abri. Le gamin alla tout droit au temple et frappa à la porte. Il n'y avait aucun bruit à l'intérieur. Il frappa de nou­veau plusieurs fois, mais personne ne vint lui ouvrir. Alors il poussa la porte très douce­ment et fut heureux de découvrir qu'elle n'était pas fermée à clef. Il entra dans le temple où il vit une lampe allumée, mais aucun prêtre n'était là.

    Il crut qu'un prêtre ou l'autre rentrerait bientôt, et il s'assit pour les attendre. Alors il re­marqua que tout dans le temple était gris de poussière et recouvert d'une épaisse couche de toiles d'araignée. Il se dit que les prêtres seraient certainement heureux d'avoir un acolyte qui pourrait nettoyer le temple. Cependant, ce qui le ravit le plus, ce fut certains grands écrans blancs sur lesquels il pourrait peindre des chats. Bien qu'il fût très fatigué, il se mit à chercher une boite de peinture. Puis, en ayant trouvé une, il broya de l'encre et se mit aussitôt à peindre.

    Il peignit un grand nombre de chats sur les écrans, mais enfin il sentit venir le sommeil. Il allait donc s'étendre à terre à côté de l'un des écrans lorsqu'il se souvint tout à coup des paroles du prêtre : " Évitez les grands espaces la nuit ; recherchez les petits. "

    Le temple étant très grand, il était seul, et comme il songeait à ces paroles, bien qu'il n'arrivât pas à les comprendre, il commença d'éprouver un certaine crainte. Il résolut donc de chercher un endroit où il pût dormir. A la fin, il découvrit un petit réduit où il s'enferma. Puis il s'étendit, et bientôt s'endormit.

    Très tard au milieu de la nuit, il fut réveillé par un vacarme effroyable où se mêlaient des bruits de lutte et des cris perçants. C'était si affreux qu'il n'osa même pas regarder à tra­vers une fente de la porte du petit réduit, pour voir ce qui se passait ; il demeura immo­bile en retenant son souffle, de terreur.

    La lumière s'éteignit, mais les bruits affreux continuèrent et devinrent de plus en plus ef­froyables, et tout le temple se mit à trembler. Puis, après un long moment, le silence ré­gna de nouveau ; mais le gamin avait toujours peur de bouger. Il ne remua que lorsque la clarté du soleil matinal brilla à travers les fentes de la petite porte.

    Alors il sortit très prudemment de sa cachette et jeta des regards autour de lui. Il vit que tout le parquet du temple était couvert de sang. Et il aperçut, étendu mort au milieu de ce sang, un rat énorme, un rat monstrueux, un rat-démon, plus grand qu'une vache !... Mais qui avait donc bien pu le tuer ? Il ne voyait ni homme, ni aucune bête vivante. Tout à coup, le gamin remarqua que les gueules de tous les chats qu'il avait dessinés la veille au soir étaient rouges et souillées de sang. Alors il se rendit compte que le démon avait été tué par les chats qu'il avait dessinés. Et il comprit pour la première fois pourquoi le vieux prêtre lui avait dit dans sa sagesse : " Évitez les grands espaces la nuit ; recherchez les petits. "

    Le gamin devint un artiste très célèbre. Et l'on voit encore aujourd'hui, au Japon, certains des chats qu'il dessina.

    Tiré du livre " Fantômes du Japon " de Lafcadio Hearn


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  • venez-jusquau-bord-guillaume-apollinaire

    Venez jusqu’au bord.
    Nous ne pouvons pas, nous avons peur.

    Venez jusqu’au bord.
    Nous ne pouvons pas, nous allons tomber.

    Venez jusqu’au bord.
    Et ils y sont allés.
    Et il les a poussés.
    Et ils se sont envolés.

    Guillaume Apollinaire


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  • En mai dernier, le centre international de recherches sur le cancer de l'OMS classait comme possiblement cancérogène pour l'homme les champs électromagnétiques liés à l'usage du téléphone mobile.


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  • moineauUn jour, le chef des mouches alla trouver le Dieu pour se plaindre.

    • Ô Dieu, en ce monde, il n’y a pas plus effronté et paresseux qu’un moineau. Ces bêtes, avant même que les humains n’aient offert les prémices des moissons aux Dieux, vont dans les champs secs et rizières picorer en cachette. Je vous prie de les châtier d’importance.
    • Première nouvelle, dit le Dieu. Eh bien !  Je vais convoquer le responsable des moineaux.

    Celui-ci se présente. Le Dieu le tance en roulant des yeux :

    • Moineau ! Je croyais que vous étiez sérieux et pieux ! Mais la mouche - députée ne vient-elle pas de m’apprendre que vous chipiez les grains dans les champs avant que les humains ne  m’en aient offert les prémices.

    Et le Dieu fait de gros yeux.
    Le député moineau proteste :

    • Ce n’est pas ça du tout, mille excuses. Mes confrères et consœurs se contentent de picorer les grains tombés dans la cour des habitations. La mouche a fait un faux rapport. Seuls quelques moineaux vont piquer dans les champs. C’est l’exception. Nous tâcherons de les policer.

    Le Dieu dit alors, avec une gentille expression sur le visage :

    • Il y a bien une raison pour que cette calomnie des mouches et pour quelles vous en veuillent ainsi.

    Le députer moineaux répond :

    • Les mouches nous jalousent. Il n’y a pourtant pas de raison.

    Le Dieu :

    • Pourquoi ?
    • Je ne veux pas dire du mal des gens.
    • N’importe ! Parle donc !
    • Eh bien, je m’explique : au monde, rien de plus sale et insolent que les fines mouches.Leur usage est de vivre dans les cabinets et tas d’ordures ; de là elles vont faire escale sur les plats des humains et des Dieux, y posent leurs pied nus, et y mangent sans vergogne ; leurs mains, leurs pieds, leur bouche transportent les bactéries ; les humains les détestent et les assomment avec une tapette. En outre, les mouches constatent que les humains nous chérissent. Ils nous laissent faire nos nids sous leurs auvents, et vivre heureusement chez eux. Les mouches n’aiment pas cela.
    • Ah voilà ! dit le Dieu. Mais c’est affreux ! Venir nu-pieds di cabinet piétiner nos plats sans s’être lavés ! Qu’on me convoque le chef des mouches !

    Il arrive, le mouchard, et le Dieu l’interpelle :

    • Eh bien ! On m’en apprend de belles. Tu m’as fait tout un plat de la vilenie des moineaux, mais toi tu ne vois pas la poutre qui est dans ton œil. Tu as accusé des innocents, les moineaux, Mais toi et ta race vous venez essuyer vos pattes merdeuses sur mes divines offrandes, et semer des bactéries sur notre nourriture. Mouches, nuisibles et inutiles bestioles, je vais vous liquider ! Attention !

    La mouche est ahurie, elle dit :

    • Dieu, j’ai été méchante. Mais ne nous liquidez pas, je vous en prie !

    La mouche, déconcertée, fait des pieds et des mains pour implorer sa grâce et celle de ses congénères. Non seulement elle joint gracieusement les mains et se les frotte, mais encore elle se frotte les pieds et les joints en signe de prière extrême.

    C’est depuis ce temps-là que les mouches se frottent les pattes de devant et de derrière, donnant l’impression de se laver ou bien de prier avec inquiétude.


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    Un autre regard

    sur notre façon

    de vivre

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    • Pour mieux comprendre l’aberration d’un comportement social il faut en être extérieur…
    • Ainsi l’aspect monstrueux du pied de lotus ne l'empêchait pas d'être considéré comme la partie la plus érotique du corps féminin, et les délicats chaussons ou bottillons qui les couvraient étaient, par association, source de délices.

    Seins et soutien-gorge un comportement social

    • Chez nous une des parties les plus érotiques du corps féminin sont les seins et par association le soutien-gorge.
    • Pourtant les seins ne servent qu’à nourrir les enfants et sont synonymes de maternité dans la plupart des régions du monde.
    • Le soutien-gorge est devenu ainsi un pilier de la mode.
     

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    Les alertes du milieu médical

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    • Pourtant c'est aux environs de 1930 qu'a été publiée une première étude qui faisait déjà une relation entre les soutien-gorge et l'augmentation du nombre de femmes ayant un cancer du sein.
    • Depuis les études de chercheurs et médecins pourtant publiées se succèdent mais ne trouvent pas leur écho dans la population féminine souvent conditionnée par les médias et la publicité.

    Le soutien-gorge et le drainage lymphatique

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    • Une très récente étude menée par deux médecins anthropologues met en évidence le lien entre le port du soutien-gorge et le cancer du sein.

    Compression des ganglions lymphatiques

    • Le soutien-gorge compressant les divers ganglions et canaux lymphatiques, les toxines ne sont plus éliminées naturellement par le drainage lymphatique et s’accumulent dans le sein faisant apparaître au fil du temps, kystes fibrokystes et tumeurs cancéreuses.

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    Les capillaires lymphatiques

     
    • Les capillaires lympha-tiques sont sous-cutanés (juste à fleur de peau) et microscopiques. Leur compression se fait par simple pression et empêche la lymphe chargée de déchets d'aller se déverser dans les vaisseaux ou même dans les ganglions. Cette lymphe devient alors stagnante et les toxiques qu'elle n'a pas pu évacuer feront des dégâts sur place.
    • Les soutien-gorge plus ou moins serrés par leurs élastiques, leurs arma- tures ou par leurs bonnets qui remontent les seins compriment ces capillaires et vaisseaux lymphatiques empêchant la circulation lymphatique.

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    Le réchauffement permanent des seins

    • Les soutien-gorge par leur tissu enveloppant les seins et par la compres- sion exercée sur les seins, augmentent sensiblement la température du sein. Ceci est prouvé par des études thermo graphiques
    • On sait qu'un sein pré- cancéreux ou cancé- reux est plus 'chaud' qu'un sein non cancéreux

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    Le massage naturel du sein libre

    • Le mouvement naturel du sein libre pendant la mar- che crée normalement un massage qui fait circuler le lymphe.

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    • Lorsque ce mouvement naturel est entravé, la lymphe ne circule plus, les toxines s’accumulent et kystes et tumeurs apparaissent.

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    Des résultats d’enquête stupéfiants

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    • L’étude sur le cancer a révélé que 3 femmes sur
    • 4 qui ont un cancer du sein portent régulièrement un soutien-gorge contre une sur 168 qui n’en portent pas du tout.
    • Le risque d'avoir un cancer du sein est donc 125 fois supérieur selon que l'on ne porte pas du tout un soutien-gorge ou que l'on en porte un 24h/24.
    • Porter un soutien-gorge donnerait donc 12 fois plus de risque de dévelop- per un cancer que fumer.

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    Un accessoire de mode destructeur ?

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    • Certains pays (Japon, provinces de l’Inde, Fidji, Maoris…) n’hésitent pas à faire des campagnes pour un retour au vêtement traditionnel seins libres, depuis l’apparition du cancer du sein avec l’adoption de la mode occidentale.
    • En effet, les femmes vivant à la mode occidentale développent des cancers dans ces mêmes pays ou les autres vivent seins libres de façon traditionnelle et n’en développent pas.

    Un faux besoin

    • Depuis 1978, plusieurs études médicales en France, aux États-unis, au Japon et en Grande-Bretagne ont mis en avant que, contrairement aux idées reçues, le soutien- gorge peut augmenter la chute des seins.
    • Pourtant les lobbies de l’industrie textile n’ont de cesse de clamer ce qu’ aucune étude médicale ne dit !

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    • De plus, le port de cet article de lingerie et le manque d’exposition au soleil réduit le taux de mélatonine, que l’on considère comme une molécule anti-cancéreuse.
    • Le soutien gorge est inutile et favorise la chute des seins.

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    • Certaines études parallèles au Japon et notamment en France avec le professeur Jean-Denis Rouillon, méde- cin du sport au CHU de Besançon ont démontré que le port du soutien- gorge favorisait l’affais-sement de la poitrine.
    • L'arrêt du port du soutien-gorge est bien supporté par les femmes en terme de confort et d'esthétique. Contrairement aux idées reçues, le sein ne tombe pas mais il se raffermit, remonte et la qualité de la peau s'améliore ».

    Le soutien gorge est inutile et favorise la chute des seins

    •  En effet, les ligaments de Cooper et les muscles peauciers qui sont les soutiens naturels de la poitrine ne travaillant plus, ceux-ci s’atrophient et la poitrine perdant sa fermeté s’affaisse encore plus rapidement avec le temps.
    •  Le sein est donc enve- loppé dans « une mem- brane mince et très solide, d'autant plus costaud qu'elle travaille ». Il est également « suspendu comme un filet à pro- vision » par ces ligaments reliés à la peau. D'où parfois, lors de l'arrêt du port du sous-vêtement, une désagréable sensation de tiraillement pouvant durer quelques semaines avant qu’ils ne reprennent de la vigueur.

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    La croissance chez la jeune fille

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    • Chaque mère, conditionnée par notre société, affuble sa fille de cet accessoire lorsque sa poitrine devient naissante.
    • Ceci contribue déjà à la chute de la poitrine parce que les éléments anatomiques de suspension du sein, à la fois musculaire (le platysma) et conjonctif (l’ensemble des fascias), se renforcent lors de la croissance car la pesan- teur ou les contraintes mécaniques appliquées au sein libre s’exercent.
    • Les tissus composant le sein ne se distendent donc pas sans soutien-gorge, malgré une augmentation du volume mammaire. Le sein n’évolue pas vers la ptose et s’avère plus ferme.

    Étude médicale sur l’évolution du confort
    sans soutien-gorge (2009)

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    Extrait de la thèse de Olivier Roussel sous la direction de Jean Denis Rouillon

    Prévention de la ptose
    (chute des seins) sans soutien-gorge

    • L’angle de l’axe du mamelon par rapport à l’horizontale augmente en moyenne de 180% !
    • Il s’agit d’une évolution esthétiquement favorable puisque inverse de la ptose. Le sein libre se fortifie.
    • Ne jamais porter de soutien-gorge donne donc une poitrine naturellement plus ferme et plus haute contrairement aux idées reçues.

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    Extrait de la thèse de Olivier Roussel sous la direction de Jean Denis Rouillon

    Un maintien mécanique naturel

    • En posant des capteurs sur des athlètes, des chercheurs sportifs ont pu découvrir que leur poitrine parcourt ainsi 6 cm de haut en bas et 9 cm de la gauche vers la droite au cours des diverses pratiques sportives. Ce sont ces mouvements (réduits de 70% avec un soutien-gorge) qui permettent au sein de s’adapter et de multiplier naturellement les formes de maintien.

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    • Constatation à la fois déconcertante et ahurissante, malgré toutes nos idées reçues, leur poitrine après trois ans d’étude n’a pas molli, s’est encore moins affaissée et s’est même carrément rehaussée!

    Quand le soutien gorge n’existait pas

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    • Les femmes existaient déjà…
    • Et n’avaient pas de problème de soutien !

    Disparition des douleurs sans soutien-gorge

    • Deux chirurgiens des seins britanniques ont conduit des essais dans deux cliniques en Angle- terre et Galles. Ils ont étudié sur des femmes pour voir si le fait de ne pas utiliser de soutien- gorge pouvait diminuer les douleurs de poitrine. Leur étude a conclu que pour la majorité des femmes il y avait une diminution de la douleur pendant une période de 3 mois sans soutien-gorge.

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    • Pour l'étude, ils ont demandé aux femmes de ne pas utiliser de soutien-gorge pendant 3 mois, et à la place d'utiliser une sorte de T-shirt souple (ou un débardeur), pour celles qui souhaitaient un sous-vêtement alternatif, ou rien du tout.
    • A la suite de l’étude, aucune femme n’a souhaité retrouver l’usage du soutien-gorge, car elles avaient gagné aisance et confort.

    Aisance et liberté

    • Un docteur en médecine a publié ses résultats dans le traitement de la douleur des épaules chez les femmes à fortes poitrines. Dans cette étude de 5 ans, il a été suggéré que les patientes soulagent le poids de leurs épaules pour une durée de 2 semaines en allant sans soutien-gorge.

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    • L'étude a indiqué que le résultat à long terme était la présence ou l'absence de la douleur dans les épaules, si on utilisait ou non un soutien-gorge.
    • 79% des patientes ont décidé de décharger le poids de leur poitrine de leurs épaules de façon permanente en éliminant définitivement l'utilisation de soutien-gorge parce qu'il les a faits se sentir libérées.

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    Un choix: santé ou apparence

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    • Des résultats d’enquête qui laissentà réfléchir…
    • Un geste simple pour la santé, rapide et gratuit…

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    La pression sociale est le plus grand ennemi de votre santé

    • Porter un soutien-gorge n’a aucune nécessité médicale, bien au contraire…
    • Est-il plus confortable socialement d’avoir un cancer du sein que de sortir sans soutien-gorge ?

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    Normalité ou aberration ?

    • Vivre dans une société nous impose des règles que l’on ne choisit pas forcément.
    • A nous de faire un choix de comportement.

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    Message reçu de Yves, l'auteur du diaporama que j'ai transformé en article ici. Merci à lui.

    Bonjour,

    J'ai vu que vous avez relayé mon diaporama concernant le lien entre le soutien-gorge et les effets néfastes sur la santé des femmes sur votre blog. C'est une très bonne chose que les femmes soient informées mais cette idée a hélas de nombreux détracteurs car il n'existe aucune étude médicale utilisant tous les protocoles scientifiques qui puissent confirmer cela. Donc, pour le monde scientifique, ceci est un mythe ! C'est une façon d'opposer des opinions contre des études qui paraissent censées, même si tous les protocoles ne sont pas respectés...

    En attendant, ne pas porter de soutien-gorge ne nécessite aucune ordonnance et est entièrement gratuit. Le principe de précaution me semble tellement évident ...

    Bien cordialement.

    Yves


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  • Santé en danger from Augustin de Livois on Vimeo.


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  • Loin des vieux livres de grammaire,
    Écoutez comment un beau soir,
    Ma mère m'enseigna les mystères
    Du verbe être et du verbe avoir.
    
    Parmi mes meilleurs auxiliaires,
    Il est deux verbes originaux.
    Avoir et Être étaient deux frères
    Que j'ai connus dès le berceau.
    
    Bien qu'opposés de caractère,
    On pouvait les croire jumeaux,
    Tant leur histoire est singulière.
    Mais ces deux frères étaient rivaux.
    
    Ce qu'Avoir aurait voulu être
    Être voulait toujours l'avoir.
    À ne vouloir ni dieu ni maître,
    Le verbe Être s'est fait avoir.
    
    Son frère Avoir était en banque
    Et faisait un grand numéro,
    Alors qu'Être, toujours en manque.
    Souffrait beaucoup dans son ego.
    
    Pendant qu'Être apprenait à lire
    Et faisait ses humanités,
    De son côté sans rien lui dire
    Avoir apprenait à compter.
    
    Et il amassait des fortunes
    En avoirs, en liquidités,
    Pendant qu'Être, un peu dans la lune
    S'était laissé déposséder.
    
    Avoir était ostentatoire
    Lorsqu'il se montrait généreux,
    Être en revanche, et c'est notoire,
    Est bien souvent présomptueux.
    
    Avoir voyage en classe Affaires.
    Il met tous ses titres à l'abri.
    Alors qu'Être est plus débonnaire,
    Il ne gardera rien pour lui.
    
    Sa richesse est tout intérieure, 
    Ce sont les choses de l'esprit.
    Le verbe Être est tout en pudeur,
    Et sa noblesse est à ce prix.
    
    Un jour à force de chimères
    Pour parvenir à un accord,
    Entre verbes ça peut se faire,
    Ils conjuguèrent leurs efforts.
    
    Et pour ne pas perdre la face
    Au milieu des mots rassemblés,
    Ils se sont répartis les tâches
    Pour enfin se réconcilier.
    
    Le verbe Avoir a besoin d'Être
    Parce qu'être, c'est exister.
    Le verbe Être a besoin d'avoirs
    Pour enrichir ses bons côtés.
    
    Et de palabres interminables
    En arguties alambiquées,
    Nos deux frères inséparables
    Ont pu être et avoir été.

    Yves Duteil


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