• Abécédaire d'un amiAime que vous lui disiez ce que vous ressentez.
    Bénit le jour où vous êtes rencontrés.
    Calme vos craintes.
    Donne sans attendre en retour.
    Est toujours prêt à donner un coup de main.
    Fait une différence dans votre vie.
    Garde ses amis dans son cœur.
    Harmonise vos pensées quand elles se bousculent.
    Invite ses amis à se connaître entre eux.
    Jubile quand vous réussissez.
    Klaxonne devant pour que vous passiez.
    Lit cette liste et pense à vous.
    Maximise vos qualités.
    Ne juge jamais.
    Offre son support.
    Parle si on vous cache quelque chose.
    Questionne vos certitudes.
    Remonte votre moral.
    Sait dire des choses sympas sur vous.
    Téléphone juste pour dire "Comment ça va?"
    Utilise les mots justes au bon moment.
    Vous accepte tel que vous êtes.
    Week-end ou pas, il ne vous abandonne jamais.
    X-trêmement indulgent, il pardonne vos erreurs.
    Ya-Qu'à, il ne connaît pas, il agit.
    Zéro problème, il vous aime!


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  • Pour une occasion spécialeMon ami ouvrit le tiroir de la commode de son épouse et en sortit un petit paquet enveloppé de papier de soie: " Ceci, dit-il, n'est pas un simple paquet, c'est de la lingerie". Il jeta le papier et observa la soie et la dentelle. J'ai acheté ceci la première fois que nous sommes allés à New York, il y a 8 ou 9 ans. Mais, elle ne l'a jamais utilisé. Elle voulait le conserver pour une occasion spéciale.

    "Et bien...je crois que c'est le bon moment justement". Il s'approcha du lit et rajouta ce paquet à d'autres choses que les pompes funèbres emmèneraient. Sa femme venait de mourir. En se tournant vers moi il me dit: "Ne garde rien pour une occasion spéciale, chaque jour que tu vis est une occasion spéciale".

    Je pense toujours à ces paroles, elles ont changé ma vie. Aujourd'hui je lis beaucoup plus qu'avant et je nettoie moins. Je m'assieds sur ma terrasse et admire le paysage sans prêter attention aux mauvaises herbes du jardin. Je passe plus de temps avec ma famille et mes amis et moins de temps au travail. J'ai compris que la vie est un ensemble d'expériences à apprécier. Désormais je ne conserve rien. J'utilise mes verres en cristal tous les jours. Je mets ma nouvelle veste pour aller au supermarché si l'envie m'en prend. Je ne garde plus mon meilleur parfum pour les jours de fête, je l'utilise dès que j'en ai envie.

    Les phrases du type "un jour..." et "un de ces jours..." sont en train d'être bannies de mon vocabulaire. Si cela en vaut la peine, je veux voir, entendre et faire les choses maintenant. Je ne suis pas tout à fait sûre de ce qu'aurait fait la femme de mon ami si elle avait su qu'elle ne serait plus là demain (un demain que nous prenons tous à la légère). Je crois qu'elle aurait appelé sa famille et ses amis intimes. Peut-être aurait-elle appelé quelques vieux amis pour faire la paix ou s'excuser pour une vieille querelle passée. J'aime penser qu'elle serait peut-être allée manger chinois (sa cuisine préférée).

    Ce sont toutes ces petites choses non faites qui m'énerveraient beaucoup si je savais mes heures comptées. Je serais énervé de ne plus avoir vu certains de mes amis avec lesquels je devais me remettre en contact "un de ces jours" Énervé de ne pas avoir écrit les lettres que j'avais l'intention d'écrire un de ces jours. Énervé de ne pas avoir dit assez souvent à mes proches combien je les aime. Maintenant, je ne retarde rien, ne repousse ou conserve rien qui pourrait apporter de la joie et des rires à ma vie. Je me dis que chaque jour est spécial, chaque jour, chaque heure, chaque minute est spéciale.

    Si tu lis ce message c'est que quelqu'un te veut du bien et parce que toi aussi de ton côté tu as des gens qui te sont chers. Si tu es trop occupé pour prendre quelques minutes pour l'envoyer à d'autres et que tu te dis je l'enverrais "un de ces… " c'est loin... peut-être tu ne le feras jamais.

    Alors...


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  • On venait chez un rabbiOn venait chez un rabbi et lui demandait :

    • Comment arrives-tu à être si calme même si tu as beaucoup de travail ?

    Il disait :

    • Quand je suis debout, je suis debout...
    • Quand je marche, je marche...
    • Quand je suis assis, je suis assis...
    • Quand je mange, je mange...
    • Quand je parle, je parle...

    Alors ceux qui lui avaient demandé une réponse disaient :

    • C’est aussi ce que nous faisons.
    • Mais qu’est-ce que toi tu fais en plus de ça ?

    Et il répétait :

    • Quand je suis debout, je suis debout...
    • Quand je marche, je marche...
    • Quand je suis assis, je suis assis...
    • Quand je mange, je mange...
    • Quand je parle, je parle...

    Et là de nouveau les gens disaient :

    • Mais c’est ce que nous faisons aussi.

    Et il répondait alors :

    • Non, quand vous êtes assis, vous êtes déjà en train de vous lever
    • Quand vous êtes debout, vous êtes déjà en train de marcher
    • Quand vous marchez, vous êtes déjà au but...

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  • Les oiseaux blancs et les oiseaux noirsLes hommes sont, les uns par rapport aux autres, comparables à des murs situés face à face. Chaque mur est percé d'une multitude de petits trous où se nichent des oiseaux blancs et des oiseaux noirs.

    Les oiseaux noirs ce sont les pensées et les paroles négatives. Les oiseaux blancs ce sont les pensées et les paroles positives. Les oiseaux blancs, en raison de leur forme, ne peuvent entrer que dans les trous d'oiseaux blancs. Les oiseaux noirs, eux, ne peuvent nicher que dans des trous d'oiseaux noirs.

    Maintenant, imaginons deux hommes qui se croient ennemis l'un de l'autre. Appelons-les Ahmed et Pierre. Un jour, Pierre, persuadé que Ahmed lui veut du mal, se sent empli de colère à son égard et lui envoie une très mauvaise pensée. Ce faisant, il lâche un oiseau noir et, du même coup, libère un trou correspondant. Son oiseau noir s'envole vers Ahmed et cherche, pour y nicher, un trou vide adapté à sa forme. Si, de son côté, Ahmed n'a pas envoyé d'oiseau noir vers Pierre, c'est-à-dire s'il n'a émis aucune mauvaise pensée, aucun de ses trous noirs ne sera vide. Ne trouvant pas où se loger, l'oiseau noir de Pierre sera obligé de revenir vers son nid d'origine, ramenant avec lui le mal dont il était chargé, mal qui finira par ronger et détruire Pierre lui-même.

    Mais imaginons que Ahmed a lui aussi émis une mauvaise pensée. Ce faisant, il a libéré un trou où l'oiseau noir de Pierre pourra entrer afin d'y déposer une partie du mal et y accomplir sa mission de destruction. Pendant ce temps l'oiseau noir de Ahmed volera vers Pierre et viendra loger dans le trou libéré par l'oiseau noir de ce dernier.

    Ainsi les deux oiseaux noirs auront atteint leur but et travailleront à détruire l'homme auquel ils étaient destinés. Mais une fois leur tâche accomplie, ils reviendront chacun à leur nid d'origine, car il est dit:
    " Toute chose retourne à sa source ". Le mal dont ils étaient chargés n'étant pas épuisé, ce mal se retournera contre leurs auteurs et achèvera de les détruire.

    L'auteur d'une pensée négative, d'un mauvais souhait ou d'une malédiction, est donc atteint à la fois par l'oiseau noir de son ennemi et par son propre oiseau noir lorsque celui-ci revient vers lui.

    La même chose se produit avec les oiseaux blancs. Si nous n'émettons que des pensées positives envers notre ennemi alors que celui-ci ne nous adresse que des pensées négatives, ses oiseaux noirs ne trouveront pas de place où se loger chez nous et retourneront à leur expéditeur. Quant aux oiseaux blancs porteurs de bonnes pensées que nous lui avons envoyées, s'ils ne trouvent aucune place libre chez lui, ils nous reviendront chargés de toute l'énergie bénéfique dont ils étaient porteurs. Ainsi, si nous émettons uniquement des pensées positives, aucun mal, aucune malédiction ne pourront jamais nous atteindre dans notre être.

    C'est pourquoi il faut toujours bénir et ses amis et ses ennemis. Non seulement la bénédiction va vers son objectif pour y accomplir sa mission d'apaisement, mais encore elle revient vers nous un jour ou l'autre, avec tout le bien dont elle était chargée.


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  • Un petit garçon demande à sa mère :
    • Pourquoi pleures-tu ?
    • Parce que je suis une femme, lui répond-elle.
    • Je ne comprends pas, dit-il.
    Sa mère l'étreint et lui dit :
    • Et jamais tu ne réussiras!
    Plus tard le petit garçon demanda à son père :
    • Pourquoi maman pleure-t-elle sans raison ?
    • Toute les femmes pleurent sans raison, fut tout ce que son père pu lui dire.
    Le petit garçon grandit et devint un homme, toujours se demandant pourquoi les femmes pleurent aussi facilement. Finalement il appela Dieu; quand Dieu répondit au téléphone, il demanda :
    • Seigneur, pourquoi les femmes pleurent aussi facilement ?
    Dieu répondit :
    • Quand j'ai fait la femme, elle devait être spéciale. J'ai fait ses épaules assez fortes pour porter le poids du monde; mais quand même assez douces pour être confortables.
    • Je lui ai donné une force intérieure pour endurer les naissances et le rejet qui vient souvent des enfants.
    • Je lui ai donné la force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne et prendre soin de sa famille en dépît de la maladie et de la fatigue, sans se plaindre.
    • Je lui ai donné la sensibilité pour aimer ses enfants dans n'importe quelle circonstance quand ces derniers l'ont blessé très durement.
    • Je lui ai donné la force de supporter son mari dans ses défauts et je l'ai fait d'une de ses côtes pour protéger son coeur.
    • Je lui ai donné la sagesse de savoir qu'un bon époux ne blesse jamais sa femme, mais quelques fois teste sa force et sa détermination de demeurer à ses côtés sans faiblir.
    • Et finalement je lui ai donné une larme à verser. Cela est exclusivement à son usage personnelle quand elle le juge bon.
    • Tu vois : La beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte, ni dans le visage qu'elle montre, ou dans la façon de se peigner les cheveux.
    • La beauté d'une femme doit être dans ses yeux, parce que c'est la porte d'entrée de son coeur, la place où l'amour réside.

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  • chapeauvioletUne femme regarde dans son miroir :

    À 3 ans
    Se regarde et voit une reine!

    À 8 ans
    Se regarde et voit Cendrillon ou la belle au bois Dormant!

    À 15 ans
    Se regarde et voit Cendrillon, la belle au Bois Dormant, une battante, une actrice de cinéma, ou si elle est dans ses mauvais jours, se voit grosse, laide, pleine de boutons et dit "Maman, je ne peux pas aller à l'école comme ça!"

    À 20 ans
    Se regarde et se voit trop grosse ou trop mince, trop petite ou trop grande, les cheveux trop raides ou trop frises mais décide qu'elle ira quand même!

    À 30 ans
    Se regarde et se voit trop grosse ou trop mince, trop petite ou trop grande, les cheveux trop raides ou trop frises mais décide qu'elle n'a pas le temps de les arranger et y va quand même!

    À 40 ans
    Se regarde et se voit trop grosse ou trop mince, trop petite ou trop grande, les cheveux trop raides ou trop frises mais se dit qu'au moins elle est propre et y va quand même!

    À 50 ans
    Se regarde et se dit "C'est moi", sourit et va où bon lui semble!

    À 60 ans
    Se regarde, se rappelle que bien des gens ne peuvent même plus se voir dans le miroir, sourit, sort et va conquérir le monde!

    À 70 ans
    Se regarde et voit l'expérience, l'habileté, sourit et sort profiter de la vie!

    À 80 ans
    Ne se regarde même plus dans le miroir, met son petit chapeau violet et sort juste pour le plaisir de voir le monde!

    Nous devrions toutes mettre notre petit chapeau violet un peu plus tôt!

    Chacune de nous a besoin de se faire dire qu'elle est formidable!

    La beauté d'une femme n'est pas dans ses vêtements, ni le joli minois qu'elle affiche ou la façon dont elle se coiffe.La beauté d'une femme doit être vue dans ses yeux parce qu'ils sont les portes de son cœur, là où l'amour réside.

    La beauté d'une femme n'est pas dans un grain de beauté bien placé sur le haut d'une lèvre. La vraie beauté d'une femme est réfléchie par son âme. L'amour qu'elle donne, la passion qu'elle démontre, les années qui passent l'embellissent.

    Montre aujourd'hui ce message à quelques femmes exceptionnelles que tu apprécies.
    Et quelque chose de merveilleux se passera, tu remonteras l'estime personnelle d'une autre femme!


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  • Passage du livre " César, l'éclaireur " de Bernard Montaud :

    Violence Domestique- " Mais César, on ne peut pas rester les bras croisés. Comment peut-on demeurer indifférent face à tous ces morts ? "
    - " Oh ! Tu as raison, on ne peut pas rester les bras croisés. Alors décroisons-les pour embrasser ! C'est ainsi que l'on doit remédier aux guerres : embrasser l'ennemi, au lieu de le tuer. "
    - " Oui, mais comment ? Ce n'est pas si simple ! Que pouvons-nous faire ? Comment intervenir dans ces guerres qui ont lieu à l'autre bout du monde ? "
    - " En ne répandant plus toi-même la guerre ici ! Petite Corinne, imagine ! Et s'il existait sur terre deux grandes cuves invisibles ? Une grande cuve de paix et une grande cuve de guerre. Selon toi, comment se rempliraient ces cuves ? "
    - " Heu ! L'une par nos caresses, et l'autre par nos coups. "
    - " Tout juste mon amie ! Par nos petites gouttes de paix : les caresses, par nos petites gouttes de guerre : les coups.

    La peur engendre la peur. La haine engendre la haine. L'Amour engendre l'Amour.

    Pour remplir la " cuve d'Amour " et contrebalancer ainsi toutes les pensées de peur, de haine, de vengeance qui émanent dans le monde, je vous propose de participer à une grande chaîne de pensées d'Amour et de prière.

    Nous sommes conscients que nous ne sommes que des petites gouttes d'eau faisant partie d'un même océan. Chacune de ces gouttes d'eau, si petite soit-elle, peut décider d'apporter sa contribution, si invisible soit-elle.

    Avec coeur!


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  • "Ecoute-moi mon fils. Tandis que je te parle, tu dors la joue dans ta menotte et tes boucles blondes collées sur ton front moite. Je me suis glissé seul dans ta chambre. Tout à l'heure, tandis que je lisais mon journal dans le bureau, j'ai été envahi par une vague de remords. Et, me sentant coupable, je suis venu à ton chevet.
    "Et voilà à quoi je pensais, mon fils: je me suis fâché contre toi aujourd'hui. Ce matin, tandis que tu te préparais pour l'école, je t'ai grondé parce que tu te contentais de passer la serviette humide sur le bout de ton nez; je t'ai réprimandé parce que tes chaussures n'étaient pas cirées; j'ai crié quand tu as jeté tes jouets par terre.
    "Pendant le petit déjeuner, je t'ai encore rappelé à l'ordre: tu renversais le lait; tu avalais les bouchées sans mastiquer; tu mettais les coudes sur la table; tu étalais trop de beurre sur ton pain. Et quand, au moment de partir, tu t'es retourné en agitant la main et tu m'as dit: "Au revoir, papa!", je t'ai répondu, en fronçant les sourcils : "Tiens-toi droit!"
    "Le soir, même chanson. En revenant de mon travail, je t'ai guetté sur la route. Tu jouais aux billes, à genoux dans la poussière; tu avais déchiré ton pantalon. Je t'ai humilié en face de tes camarades, en te faisant marcher devant moi jusqu'à la maison…" Les pantalons coûtent chers; si tu devais les payer, tu serais sans doute plus soigneux! "Tu te rends compte, fils? De la part d'un père? "Te souviens-tu ensuite? Tu t'es glissé timidement, l'air malheureux, dans mon bureau, pendant que je travaillais. J'ai levé les yeux et je t'ai demandé avec impatience: "Qu'est-ce que tu veux?"
    "Tu n'as rien répondu, mais, dans un élan irrésistible, tu as couru vers moi et tu t'es jeté à mon cou, en me serrant avec cette tendresse touchante que Dieu a fait fleurir en ton coeur et que ma froideur même ne pouvait flétrir… Et puis, tu t'es enfui, et j'ai entendu tes petits pieds courant dans l'escalier.
    "Eh bien! mon fils, c'est alors que le livre m'a glissé des mains et qu'une terrible crainte m'a saisi. Voilà ce qu'avait fait de moi la manie des critiques et des reproches: un père grondeur! Je te punissais de n'être qu'un enfant. Ce n'est pas que je manquais de tendresse, mais j'attendais trop de ta jeunesse. Je te mesurais à l'aune de mes propres années.
    "Et pourtant, il y a tant d'amour et de générosité dans ton âme. Ton petit coeur est vaste comme l'aurore qui monte derrière les collines. Je n'en veux pour témoignage que ton élan spontané pour venir me souhaiter le bonsoir. Plus rien d'autre ne compte maintenant, mon fils. Je suis venu à ton chevet, dans l'obscurité, et je me suis agenouillé là, plein de honte.
    "C'est une piètre réparation; je sais que tu ne comprendrais pas toutes ces choses si tu pouvais les entendre. Mais, demain, tu verras, je serai un vrai papa; je deviendrai ton ami; je rirai quand tu riras, je pleurerai quand tu pleureras. Et si l'envie de te gronder me reprend, je me mordrai la langue, je ne cesserai de me répéter, comme une litanie:
    "Ce n'est qu'un garçon… un tout petit garçon!"
    "J'ai eu tort, je t'ai traité comme un homme. Maintenant que je te contemple dans ton petit lit, las et abandonné, je vois bien que tu n'es qu'un bébé. Hier encore, tu étais dans les bras de ta mère, la tête sur son épaule… J'ai trop exigé de toi… Beaucoup trop…"

    De Dale Carnegie :
    Au lieu de condamner les gens, essayons de les comprendre. Essayons de découvrir le mobile de leurs actions. Voilà qui est beaucoup plus profitable et plus agréable que de critiquer, voilà qui nous rend tolérants, compréhensifs et bons "Tout savoir, c'est tout pardonner."
    Dieu lui-même ne veut pas juger l'homme avant la fin de ses jours. De quel droit le ferions-nous?

    Principe no 1 de son livre "Comment se faire des amis?"
    Ne critiquez pas, ne condamnez pas, ne vous plaignez pas.


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  • La pain mosaïque

    Pour l'apéririf
    Ingrédients: - 1 pain toast entier rond
    - 200 gr de jambon
    - 6 cornichons
    - 2 oeufs durs
    - 1 boîte d'anchois
    - 100 gr de beurre
    - 2 cc de moutarde
    - 1 petite boîte de parfait

    Préparation

    ° Partager le pain dans sa longueur, le vider, hacher la mie et la mettre dans un bol.
    ° Ajouter le beurre, la moutarde, le parfait.
    Bien mélanger le tout.
    Assaisonner avec de l'aromate et du tabasco.
    ° Ajouter les cornichons coupés en rondelles de 2 mm.
    Ajouter le jambon et les oeufs coupés en petits cubes.
    ° Remplir le pain de cette masse, et le refermer. Le rouler dans du papier film de façon à ce qu'il soit bien serré. Mettre au frais 24 heures.
    ° Sortir 1 heure avant de servir. Couper en rondelles d'un centimètre d'épaisseur.

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